Au cours des siècles l’épée dans la pierre et sa légende ont conduit à l’Abbaye des pèlerins et des visiteurs provenant de tous les pays du monde. Les nombreuses ressemblances avec les contes du cycle d’Arthur ne sont peut-être pas passées inaperçues. Beaucoup d’historiens ont souligné l’incroyable ressemblance du nom du saint, Galgano, avec cela d’un des chevaliers de la Table Ronde, Galaad, qui, d’ailleurs, était d’origine romaine.

D’autres historiens ont remarqué la ressemblance avec le nom du plus jeune des chevaliers du Roi Arthur : Sire Gauvain. Naturellement, l’épée dans la pierre est associée à Excalibur et un livre récent de l’auteur Mario Moiraghi, « L’énigme de Saint Galgano « , propose une explication intéressante de toutes ces coïncidences.


L’auteur soutient que l’histoire de l’épée dans la pierre vient de la Toscane, en Italie et non des régions celtiques de la Grande-Bretagne ou de la France, et qu’elle a été ajoutée à la légende du Roi Arthur ultérieurement.

Moiraghi soutient sa thèse en s’appuyant sur des preuves scientifiques qui datent l’épée de l’abbaye à l’année 1180, donc à un moment précédent toute référence littéraire à l’épée dans le cycle d’Arthur.

L’auteur souligne également que l’enquête qui a mené à la canonisation de Saint Galgano contient une série de faits identiques à la légende de percival, celui qui trouva le Saint Graal.

Si ces hypothèses étaient vraies, alors la légende d’Excalibur pourrait provenir de la Toscane, et avoir été exportée vers la France par les moines cisterciens, dont la responsabilité dans la diffusion des légendes du Roi Arthur est largement reconnue.

D’ailleurs l’abbaye consacrée à Saint Galgano et la chapelle consacrée au tombeau de Roi Arthur à Glastonbury remonteraient à la même période et ceci offrirait encore un autre lien entre cet endroit magique en Toscane et le plus légendaire de tous les rois

En Toscane, dans la chapelle du XIVe siècle à San Galgano, ainsi que quelques fresques de Ambrogio Lorenzetti, les squelettes des bras et des mains de la légende, qui appartenaient à l’un des hommes qui ont tenté d’extraire l’épée du rocher, sont visibles.

Les analyses chimiques menées par Maurizio Calì et Luigi Garlaschelli nous disent que ces os pourraient remonter au 12ème siècle. Et cela sera révélé parmi les liens qui relient San Galgano au mystère du Roi Arthur et de la table ronde.

Il existe donc un lien entre San Galgano et le roi Arthur parmi les nombreux indices, tandis que le nom, affirment certains chercheurs, Galgano, si semblable à Galvano, l’un des chevaliers de la table ronde. Et puis les connexions, connues et vérifiables par les archives historiques entre la Toscane de la vallée du Merse, où la Via Francigena est passée, et la France médiévale de Chrétien de Troyes, le grand auteur du cycle Arturien.

Apporter à la patrie de Chrétien de Troyes l’histoire de Galgano aurait été un autre ermite, Guillaume de Malavalle; selon certains érudits historiques, Guillaume de Malavalle pourrait être non seulement d’origine française mais l’un des rois d’Aquitaine.


La légende originale de l’épée dans le rocher serait donc née en Toscane à la fin de 1100, même si, selon la légende connue, le roi Arthur aurait vécu plusieurs siècles auparavant.

Certes, l’allégorie de l’épée dans le rocher est très évocatrice et certainement un instrument extrêmement puissant, précisément pour les archétypes viscéraux à l’origine de son symbolisme.

Chaque symbole et chaque allégorie doivent être observés et médités comme un prisme de visages infinis, qui peuvent nous offrir aussi des vérités différentes, qui peuvent être très variées et pas nécessairement liées les unes aux autres, si ce n’est par être le même symbole; par conséquent, une seule interprétation ne suffit presque jamais pour tirer les sommes proverbiales ou pour former le cercle emblématique.

Dans ce cas précis, l’épée dans la pierre, peut évoquer notre nature plus intime, authentique et profonde, que nous essayons de mettre en évidence, ce qui porte à la surface.


Mais pour ce faire, nous devons nous battre avec notre propre rationalité, qui est une arme à notre service, raffinée au fil des ans. Elle peut devenir, dans certaines situations, quand nous essayons de surmonter certaines limites internes : une série de conditionnement mental, des facteurs culturels et psychologiques, un handicap car elle ne peut plus agir comme protection et guide des fonctions dans le monde de tous les jours.

Le risque de nous limiter à notre propre rationalité, qui, poursuit une cohérence, peut fatalement circonscrire nos horizons intérieurs, risquant de compromettre des évolutions radicales même quand il pourrait y avoir une raison fondée et les moyens internes de la faire fonctionner.

Ce conflit généré par le frottement de ces automatisme internes en contraste avec la fluidité de l’évolution de la conscience et de l’intuition pure, est bien représentée par l’épée dans la pierre,  essayant de venir à la surface, surmontant le frottement de la roche.

La Géométrie sacrée de San Galgano

L’abbaye a atteint jusqu’au XIV ème siècle, grâce à l’appui de Frederik II une grande richesse et un grand respect, motif de dispute entre la papauté et la République de Sienne. Après cette période de splendeur et de richesse elle a connue une période de décadence elle est devenue entrepôt des matériaux de construction, on a vendu son toit de plomb pour faire des munitions. Malgré cela, elle a gardé un air de mystère.

Beaucoup a été fait pour étudier sa géométrie sacrée, qui a été comparée pas seulement à celle de l’abbaye de Chartres, mais aussi aux anciennes structures de l’Egypte. Il semble que l’architecte a réalisé la construction suivant le rapport de l’octave de musique appelée échelle diatonique naturelle en l’appliquant à l’architecture géométrique de l’église.

On remarque une forte ressemblance avec les temples de l’Egypte d’Akhenaton.

Ce Pharaon a fait disparaître tous les toits des temples, car il a estimé que la véritable maison de Dieu était une structure sans couvercle, dans laquelle le soleil pouvait entrer librement ainsi que les dieux.

Qu’est-ce qui peut bien relier l’épée dans le rocher au pharaon Akhenaton?

Akhénaton est à l’origine d’un groupe secret et occulte qui devait être le dépositaire de toute la la Sagesse qui était entre les mains de Pharaon et des prêtres de moins en moins nombreux en la Maison de Pharaon.

De génération en génération, la Sagesse se transmis dans le plus grand secret afin qu’un jour, lorsque l’humanité serait prête, cette connaissance serait dévoilée à tous pour le plus grand bien de l’homme.

Selon plusieurs sources, Akhénaton était vénusien.

La légende de l’épée dans le rocher serait-elle issue de l’ancienne sagesse vénusienne?

Lire à ce sujet :


Présence vénusienne : Incas Mayas. Origine vénusienne d’Akhenaton


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