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Les gens ne savent pas que les Arabes étaient les agresseurs en 1948

Ils cherchaient à exterminer les Juifs et rien d'autre ! Et rien n'a changé aujourd'hui en 2026.

En mai 1948, les États arabes ont ouvertement déclaré leur objectif : pas les frontières, pas « l’occupation », mais l’extermination complète de l’État juif et de chaque Juif qui s’y trouve.

Le ministre de la Guerre égyptien s’est vanté :

« Ce ne sera pas une guerre contre les Juifs, ce sera une parade. Dans deux semaines, nous serons à Tel Aviv. »

Le Premier ministre irakien a déclaré que les Juifs seraient « chassés dans la mer ».


Le secrétaire général de la Ligue arabe a promis une « guerre d’extermination et un massacre mémorable ».

Voici le miracle que la plupart des gens ignorent encore :

Israël a commencé la guerre avec zéro char, zéro avion de chasse, et seulement assez de munitions pour environ trois semaines de combat. Il était soumis à un embargo total sur les armes de l’Occident, tandis que la Grande-Bretagne armait activement et commandait la Légion arabe.

La population juive n’était que de 650 000 personnes — dont beaucoup étaient des survivants de l’Holocauste qui avaient à peine échappé aux chambres à gaz.


Ils ont gagné quand même.

La « Nakba » (Catastrophe) fut l’échec abject de la Puissance Combinée du Monde Arabe à Anéantir Israël en 1948 et à chasser les Juifs dans la Mer. Ce n’est que des Décennies plus tard que les soi-disant « Palestiniens » détournèrent le terme à leur propre usage.

Les Arabes ont perdu sur le champ de bataille, puis ont inventé le récit de la « Nakba » pour cacher leur échec et maintenir leur peuple dans un statut de réfugié permanent comme arme politique.

Les gens l’ignorent car la véritable histoire n’est pas enseignée à l’école, ni aux États-Unis, ni en Europe.

L’histoire authentique a été soit effacée, soit remplacée par des points de vue idéologiques, avec des révisions pour coller au récit.

Je peux vous assurer qu’au moins la moitié des « étudiants manifestants » qui crient « Libérez la Palestine » ne connaissent rien de l’histoire d’Israël, hormis les mensonges que leur racontent leurs dirigeants.

La plupart des gens ne savent pas non plus que l’écrivain syrien qui a inventé le mot célèbre « NAKBA » (catastrophe ou tragédie) pour décrire la guerre de 1948, a dit que c’était une Nakba que cinq armées n’ont pas pu en vaincre une seule.

Arafat, de nombreuses années plus tard, lui a donné le sens utilisé aujourd’hui.

En 1948, les juifs sont expulsés de JERUSALEM, et de tous les pays ARABES.

Et les seuls nazis que l’on voit ici, ce sont des Jordaniens avec la croix gammée sur leur drapeau.
Les Juifs devrons attendre 1967, pour récupérer leur capitale JERUSALEM.

Depuis la soit-disant « Nakba », la population arabe en Israël,à Gaza et en Judée-Samarie a augmenté de 2500 %,dans le même temps, la population juive dans les pays arabes de la région a été anéantie à 0 % en raison des persécutions, du génocide et du nettoyage ethnique commis par les Arabes.

L’Algérie comptait plus de 130 000 Juifs avant 1962. Aujourd’hui ? Presque plus aucun. Synagogues fermées, communauté disparue, exil massif après les persécutions et l’antisémitisme.

Et aujourd’hui encore, des ONG internationales dénoncent en Algérie la fermeture d’églises chrétiennes, des poursuites contre des convertis et des restrictions religieuses.

Parlons des survivants libyens-juifs du camp de concentration de Bergen-Belsen rentrant chez eux après la libération du camp. Les inscriptions sur le train indiquent « Going Home » et « To Tripoli ».

Dès leur retour, 140 Juifs ont été assassinés et des centaines ont été blessés lors d’un pogrom à Tripoli. Une douzaine d’autres ont été tués dans un pogrom plus restreint en 1948. En 1967, une violence antisémite massive a éclaté et au moins 18 Juifs ont été assassinés. Peu après, le gouvernement libyen a expulsé les 5 000 Juifs restants et confisqué leurs biens.

Aujourd’hui, il ne reste plus aucun Juif en Libye et toutes les synagogues ont été reconverties ou détruites.

Comme le disent les Arabes dans leur hymne génocidaire de 1967, « repoussez les Juifs dans la mer ».

Et oui, c’est bien de là qu’est originaire le « du fleuve à la mer » édulcoré.

Les faits tuent les récits. C’est pourquoi il est important de rappeler les faits …

Depuis le 7 octobre et suite aux nombreuses tentatives de solutionner le conflit, Israël comprend enfin qu’il n’y aura jamais de Paix avec les pseudo-palestiniens. Un état arabe a été créé pour eux sur le mandat de Palestine, en 1946 : la Jordanie.

Le mensonge ne va pas solutionner leur problème, même si il vient de New York :

Zothan Mamdani accusait déjà Israël de « Génocide » à peine 10 jours après le 7/10.

L’auteur de la photo bidonnée du New York Times récompensé par le Prix Pulitzer. Le palestinisme écrase tout même l’idée d’une information honnête au nom de la cause « sacrée ». Il est vrai que l’Humanité est experte ayant fait la promo de toutes les dictatures du XXe siècle.

Le mensonge ne va participer qu’à accentuer la volonté des juifs du monde entier à émigrer en Israël... C’est comme si Dieu bourrait le crâne des pro-palestiniens pour réaliser Son plan.

Seule la falsification de l’histoire permet aux islamo-gauchistes de légitimer un quelconque peuple palestinien que même l’ONU en 1947 ne connaissait pas lors du plan de partage !

Offres de paix pour un État palestinien

Plan de partage de la Commission Peel de 1937

Le plan de partage de la Commission Peel de 1937 aurait donné à l’État juif seulement 17 % des terres situées entre le fleuve Jourdain et la mer Méditerranée. Plus de 80 % seraient allés aux Arabes. Désespérés face à leurs frères menacés d’anéantissement en Europe, les Juifs ont accepté ; mais les Arabes rejetèrent le plan. Pourquoi ?

Plan de partage des Nations Unies de 1947. En 1947, les circonstances sur le terrain avaient changé, mais une fois de plus, il y avait une chance pour une partition en deux États. L’ONU nouvellement créée a créé une commission (UNSCOP) pour étudier le terrain et ses habitants et faire une recommandation.

Cette recommandation prévoyait une répartition approximative des terres à parts égales (bien que la majorité des terres de l’État juif soient presque entièrement inhabitables dans le désert du Néguev). Les Juifs (désespérés d’avoir un État, car ils avaient des centaines de milliers de personnes languissant dans des camps de personnes déplacées après la Seconde Guerre mondiale) ont accepté. Les Arabes, cependant, ont rejeté le plan ; Et une guerre civile a commencé avec les Arabes attaquant les Juifs le lendemain du vote de l’ONU en faveur du plan.

Puis, le lendemain du départ de la Grande-Bretagne et de la déclaration d’indépendance d’Israël en mai 1948, cinq armées arabes ont envahi Israël… et ont perdu. C’est là qu’ils ont inventé la « Nakba »…

Après la guerre, seuls des armistices ont été signés, qui précisaient spécifiquement que les lignes d’armistice – appelées aujourd’hui à tort les « frontières de 1967 » – n’étaient pas des frontières.

La Jordanie a occupé la Judée et Samarie, qu’elle a rebaptisée (pour la première fois dans l’histoire) « Cisjordanie » et l’Égypte a occupé la Bande de Gaza.

Absolument aucune tentative n’a été faite au cours des 19 années pendant lesquelles la Jordanie et l’Égypte ont occupé ces terres pour créer un « État palestinien ». En fait, en 1950, la Jordanie a annexé illégalement la « Cisjordanie », une démarche jamais reconnue par la communauté internationale.

2000 Camp David et 2001 Taba. En 2000 à Camp David et en 2001 à Taba, le président de l’Autorité palestinienne, Yasser Arafat, s’est vu offrir presque tout ce qu’il avait « demandé », mais il l’a refusé et s’est tourné vers la violence/le terrorisme avec la seconde Intifada.

Selon les « paramètres Clinton », environ 97 % de la Cisjordanie et 100 % de la bande de Gaza (avec un pont reliant les deux) deviendraient l’État palestinien, avec des terres supplémentaires ajoutées pour compenser les 3 % « perdus » en 2017 en Cisjordanie ; De plus, Jérusalem-Est serait la capitale de la « Palestine » et la Palestine contrôlerait même le Mont du Temple, y compris le Dôme du Rocher et la Mosquée Al-Aqsa.

L’ancien président américain Bill Clinton explique ce qui n’a pas fonctionné. Dans ses mémoires « My Life », le président Clinton a écrit :

« Arafat a immédiatement commencé à tergiverser, demandant des « éclaircissements ». Mais les paramètres étaient clairs ; soit il négocierait en leur sein, soit il ne le ferait pas. Comme toujours, il jouait pour gagner du temps. J’ai appelé [le président égyptien Hosni] Moubarak et lui ai lu les points. Il a déclaré qu’ils étaient historiques et qu’il ne pouvait encourager Arafat qu’à les accepter.

[…] Le Cabinet [Du Premier ministre israélien Ehud] Barak a approuvé ces paramètres… C’était historique : un gouvernement israélien avait déclaré que pour obtenir la paix, il y aurait un État palestinien sur environ 97 % de la Cisjordanie, en comptant l’échange, et dans tout Gaza où Israël avait également des colonies. La balle était dans le camp d’Arafat.

J’appelais quotidiennement d’autres dirigeants arabes pour les exhorter à faire pression sur Arafat pour qu’il dise oui. Ils ont tous été impressionnés par l’acceptation d’Israël et m’ont dit qu’ils pensaient qu’Arafat devrait accepter l’accord… L’ambassadeur saoudien, le prince Bandar, m’a dit plus tard que lui et le prince héritier Abdullah avaient la nette impression qu’Arafat allait accepter les paramètres.

Je ne pensais toujours pas qu’Arafat commettrait une erreur aussi colossale… Lorsqu‘il est parti, je n’avais toujours aucune idée de ce qu’Arafat allait faire. Son langage corporel disait non, mais l’accord était si bon que je ne pouvais pas croire que quelqu’un serait assez stupide pour le laisser tomber…

Arafat n’a jamais dit non ; il ne pouvait tout simplement pas se résoudre à dire oui. L’orgueil précède la chute.

Juste avant que je quitte mes fonctions, Arafat, lors d’une de nos dernières conversations, m’a remercié pour tous mes efforts et m’a dit à quel point j’étais un homme formidable.

« M. Monsieur le Président, répondis-je, je ne suis pas un grand homme. Je suis un échec et c’est vous qui m’en avez fait être un » »

2007-2008 – Annapolis – Offre d’Olmert à Abbas. En 2008, le Premier ministre israélien Ehud Olmert a offert au président de l’AP Mahmoud Abbas 94 % de la Cisjordanie et 6 % de territoire supplémentaire pour compenser les 6 % « manquants » (Israël s’était déjà entièrement retiré de la bande de Gaza 3 ans plus tôt – mais un passage sécurisé – une route ou un tunnel – entre les deux serait construit).

Olmert a même fait une offre impensable (pour de nombreux Juifs) : abandonner le contrôle juif de la vieille ville de Jérusalem. La Vieille Ville serait placée sous le « contrôle international » de cinq nations (l’Arabie Saoudite, la Jordanie, le nouvel État palestinien, Israel et les États-Unis) ; Et Jérusalem pourrait encore servir de capitale à la fois à un État israélien et palestinien.

Olmert a également offert un droit au retour pour un nombre symbolique de réfugiés qui étaient en réalité des « réfugiés » encore en vie de la guerre de 48 (comme tous les réfugiés dans le monde – autres que les Palestiniens – sont définis par l’ONU) ainsi qu’un fonds international massif pour indemniser tous les Palestiniens qui ne sont pas « retournés » en Israël, mais qui ont obtenu le « statut de réfugié héréditaire » qui ne s’applique qu’aux Palestiniens via l’UNRWA. Ceux qui ne « retournaient » pas en Israël étaient bien sûr invités à devenir citoyens du nouvel État palestinien.

Abbas a rejeté l’accord.

Des années plus tard, Olmert a déclaré :

« À ce jour, je ne comprends pas pourquoi les dirigeants palestiniens n’ont pas accepté la proposition de grande envergure et sans précédent que je leur ai proposée. »

PARCE QU’ILS NE VEULENT PAS UN ÉTAT… ILS VEULENT EXTERMINER LES JUIFS !

En 1929, le NY Times rapporte les appels des Arabes à la guerre sainte et a l’extermination des Juifs à Jérusalem. Pas encore d’Etat d’Israel, pas d’occupation, pas de blocus, même pas encore de plan de partage… Mais quelle pouvait bien être la raison ? Réfléchissez …

Les pogroms en Palestine avant la création de l’état d’Israël pdf

Maintenant les Arabes qui se sont inventés Palestiniens pleurnichent et tout le monde leur envoie du pognon issu de vos impôts mais :

Le prétendu « projet du Grand Israël » est une supercherie. Israël n’a jamais cherché à s’étendre au-delà de ses frontières. Si Israël n’avait pas été attaqué en 1948, aucun Arabe n’aurait été déplacé.

Si Nasser n’avait pas massé des troupes dans la péninsule du Sinaï, expulsé les casques bleus de l’ONU et fermé le détroit de Tiran à la navigation israélienne en 1967, Israël n’aurait pas pris le contrôle du Sinaï, qu’il a ensuite restitué en échange de la paix.

Si la Jordanie n’avait pas rejoint la guerre en 1967, Israël n’aurait pas pris le contrôle de la Cisjordanie ou de Gaza, bien que la Cisjordanie soit historiquement une terre juive, connue pendant des siècles sous le nom de Judée-Samarie.

Si la Syrie n’avait pas tenté des attaques terrestres les 8 et 9 juin, Israël n’aurait pas pris le contrôle des hauteurs du Golan, qu’il a ensuite proposé de restituer à Assad en échange de la paix, comme en a témoigné Moubarak, mais Assad a refusé.

Si Yasser Arafat n’avait pas quitté Camp David II en 2000, il y aurait déjà eu un État palestinien.

Si les terroristes n’avaient pas ciblé les civils israéliens, il n’y aurait pas eu un seul poste de contrôle.

Et si, après le retrait complet d’Israël de Gaza en 2005, les Palestiniens avaient choisi de construire une société prospère et pacifique au lieu de lancer des roquettes, il n’y aurait eu aucune guerre de 2006 à 2023.

Chaque guerre, chaque occupation, chaque poste de contrôle a été une réponse, et non un prétexte.

Arrêtez tous de chialer pour les Palestiniens et posez-vous les bonnes questions :

Comment se fait-il que l’UNRWA ait refusé de réinstaller 700 000 réfugiés arabes palestiniens après 75 ans alors que l’UNKRA – créée pour les réfugiés coréens – a réussi à réinstaller 3,1 millions de réfugiés en seulement trois ans et avec un quart du budget de l’UNRWA ?

Une nouvelle vision pour Israël : le palestino-isme, le sionisme arabe et le « droit au retour » avec le Dr Einat Wilf :

Dans l’émission « Être juif avec Jonah Platt », Jonah s’entretient avec Einat Wilf, intellectuelle publique israélienne, ancienne membre de la Knesset et stratège politique, au sujet de l’avenir politique d’Israël après le 7 octobre.

Selon elle, Israël a atteint un tournant historique, qui exige de se défaire de ce qu’elle appelle une « conscience diasporique » persistante et d’adopter pleinement une pensée souveraine et permanente.

L’émission explore en profondeur le lancement de son nouveau parti, le Parti Oz, et ses trois piliers fondamentaux visant à redéfinir le contrat social israélien après le 7 octobre. Einat Wilf présente le concept stimulant de « sionisme arabe », une vision où les pays arabes voisins reconnaissent le droit à l’autodétermination de l’État juif en tant que peuple autochtone.

Forte de plusieurs décennies d’études et d’engagement public, elle remet en question nombre de présupposés qui ont façonné la politique israélienne et les efforts de paix. Elle explique pourquoi le conflit ne peut être résolu par l’ambiguïté ou les seuls processus, pourquoi l’idéologie – et non les frontières – a été le principal obstacle à la paix, et pourquoi les cadres internationaux ont systématiquement échoué à prendre en compte l’autodétermination juive.

Des critiques d’institutions comme l’UNRWA aux questions difficiles concernant le service national, la gouvernance et les frontières, Wilf appelle à un nouveau contrat social israélien fondé sur la responsabilité, le réalisme et la pérennité. Cet épisode propose une exploration rigoureuse de la souveraineté, de la responsabilité et de la maturité politique, offrant aux auditeurs une vision claire de ce que signifierait pour Israël et le peuple juif de cesser de penser provisoirement et d’agir comme une nation pleinement convaincue de sa pérennité.

00:00:00 – Le système parlementaire israélien
00:03:02 – Création du Parti Oz
00:04:05 – Le sionisme arabe expliqué
00:08:51 – Autonomie et sécurité
00:16:22 – Réforme du contrat social
00:19:01 – Réfugiés palestiniens et UNRWA
00:28:36 – Analyse du processus de paix
00:34:52 – Vision d’avenir pour Gaza
00:41:21 – Cisjordanie et colonies
00:46:12 – Discussion sur l’identité juive
00:50:06 – Questions rapides et conclusion



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