Secrets révélés

Engendrer le chaos via le Djihad afin que la population accepte un régime totalitaire

C'est le but du Quatrième Reich, le Djihad est leur outil privilégié.

Il y a dix ans, dans un sous-sol viennois, le major à la retraite de l’armée américaine Stephen Coughlin a fait une présentation prophétique révélant comment la doctrine islamique, le djihad civilisationnel des Frères musulmans et la subversion culturelle marxiste alliée érodent délibérément la raison, l’identité et les institutions occidentales par la tromperie, la pénétration interreligieuse, le chaos fabriqué et le déni doctrinal.

Cet ancien officier du renseignement du Pentagone a révélé des vérités difficiles à accepter sur la menace islamique, vérités que la plupart des dirigeants occidentaux refusent encore de regarder en face.

La conférence privée du major Stephen Coughlin, qui devait être une discussion informelle à destination de citoyens inquiets s’est transformé en l’une des séries de conférences les plus importantes sur la véritable nature de la menace qui pèse sur l’Occident.


Désormais découpée en dix segments faciles à lire, « The Red Pill Brief » ne mâche pas ses mots. S’appuyant directement sur la doctrine islamique, la stratégie des Frères musulmans et des documents déclassifiés, Coughlin explique comment l’Occident a été systématiquement aveuglé par le politiquement correct, la manipulation du langage et la mainmise des institutions.

Onze ans après ce briefing, nous pouvons constater exactement le schéma que le major (à la retraite) Coughlin décrivait et prédisait.

Partie 1 : Mise en place

Dans l’introduction, le commandant Coughlin pose les fondements de son propos : la différence entre la définition de l’islam donnée par nos dirigeants et celle des sources islamiques elles-mêmes. Il présente ensuite au public les fondements doctrinaux du djihad et explique pourquoi les ignorer s’est avéré catastrophique.

L’un des points centraux soulevés par Stephen, et qu’il est essentiel de comprendre, est le suivant :


« Lorsque le monde islamique parle de « droits de l’homme », il entend la charia, et rien d’autre que la charia ».

Attendez-vous à ce que vos idées reçues sur l’islam soient remises en question dès la première minute.

Deuxième partie – Dialogue interreligieux :

Le commandant Coughlin s’intéresse de près à l’une des stratégies d’infiltration les plus efficaces employées contre l’Occident : le dialogue interreligieux.

Loin d’être un exercice bienveillant de compréhension mutuelle, le dialogue interreligieux, comme le démontre Coughlin, est utilisé comme un mécanisme d’infiltration à sens unique. Les groupes islamiques s’implantent dans les églises, les synagogues, les écoles et les institutions gouvernementales, normalisant progressivement leur présence et leurs revendications, sans rien offrir en retour en termes de réforme doctrinale ou de véritable réciprocité.

Ce processus n’est jamais symétrique. Il est conçu pour promouvoir l’influence islamique sous le couvert rassurant du « dialogue », de la « tolérance » et de la « paix ».

Ce segment est essentiel pour toute personne participant encore à ces programmes ou les défendant.

Troisième partie : Comprendre le concept coranique de la guerre

Dans la troisième partie, le commandant Coughlin explore les fondements doctrinaux de la guerre islamique en analysant l’ouvrage de référence militaire pakistanais « Le concept coranique de la guerre » du brigadier S.K. Malik. Ce livre, approuvé au plus haut niveau de l’État pakistanais sous le général Zia-ul-Haq, démontre clairement que l’effort principal dans la guerre islamique réside dans la préparation : façonner le champ de bataille par la tromperie, la propagande, la subversion et les opérations psychologiques bien avant le début des combats.

Un passage particulièrement glaçant mis en évidence dans le compte rendu indique (paraphrasé) :

…que le dar al-Islam est en permanence soumis à l’obligation du jihad jusqu’à ce que le dar al-harb soit réduit à néant ; et que toute communauté acceptant certaines incapacités doit se soumettre à la loi islamique et résider dans le dar al-Islam ou être liée comme cliente à la communauté musulmane.

Ce passage est essentiel pour comprendre que ce que l’Occident appelle « terrorisme » ou « extrémisme » est, dans la doctrine militaire islamique, simplement une guerre menée par d’autres moyens.

Partie IV : Créer un chaos permanent pour rendre le totalitarisme attrayant

Dans la quatrième partie, le commandant Coughlin livre l’un des passages les plus troublants et les plus prémonitoires du briefing.

Il explique que l’objectif de l’offensive culturelle et politique actuelle n’est pas simplement de libéraliser la société ; il s’agit de détruire délibérément l’ordre moral, social et juridique existant.

Des phénomènes tels que la promotion rapide de l’idéologie transgenre, l’effritement du mariage et de la famille par la facilité du divorce et l’attaque plus générale contre les normes traditionnelles ne sont pas des changements culturels aléatoires.

Ce sont des outils destinés à créer un bouleversement spirituel et social généralisé.

La stratégie, selon Coughlin, consiste à engendrer un tel chaos et une telle confusion qu’une grande partie de la population finisse par aspirer désespérément à l’ordre. Dès lors, un nouveau système autoritaire, offrant des règles strictes et la promesse de stabilité, commence à paraître séduisant.

Comme l’explique Coughlin, l’objectif est de maintenir la population dans un état permanent de terreur et de désarroi spirituel. Le but ultime est d’anéantir la foi des infidèles.

Non seulement en Dieu, mais aussi au sein de leurs propres dirigeants et institutions, à tel point que lorsque le nouvel ordre totalitaire arrivera, beaucoup l’accueilleront favorablement.

Staline suit les traces de Lénine.

Ce segment établit le lien entre les batailles culturelles actuelles et la stratégie à long terme visant à imposer une nouvelle forme de contrôle, beaucoup plus sévère.

Partie V : Mémorandum explicatif des Frères musulmans

Dans la cinquième partie, le commandant Coughlin passe en revue l’un des documents les plus importants jamais découverts dans la guerre contre le terrorisme : le Mémorandum explicatif.

Ce plan stratégique interne des Frères musulmans, découvert lors d’une descente du FBI, expose ouvertement leur objectif à long terme de « djihad civilisationnel », visant à détruire la civilisation occidentale de l’intérieur en infiltrant ses institutions.

Coughlin met en avant le slogan officiel de la Confrérie :

« Préparez-vous contre eux ».

Une référence directe au verset 8:60 du Coran, qui appelle à préparer la force militaire et la terreur contre les non-musulmans.

Ce document fait autorité. Il révèle des intentions et possède une valeur prédictive. Il dévoile la stratégie coordonnée et patiente des Frères musulmans et de leurs organisations de façade visant à subvertir l’Occident de l’intérieur.

Ce passage est essentiel pour comprendre comment les opérations d’influence que nous observons aujourd’hui ont été planifiées il y a des décennies.

Partie VI : Le devoir de comprendre « Le concept coranique de la guerre »

Dans la sixième partie, le commandant Coughlin souligne qu’il est de notre devoir d’étudier sérieusement la doctrine militaire islamique, en particulier l’ouvrage de SK Malik intitulé « Le concept coranique de la guerre ».

Il décrit ensuite la hiérarchie des organisations liées aux Frères musulmans en Amérique du Nord, l’Association des étudiants musulmans (MSA) occupant le sommet. De nombreux dirigeants de haut rang des Frères musulmans, dont l’ancien président égyptien Mohamed Morsi, ont été formés aux États-Unis et ont gravi les échelons grâce au réseau de la MSA.

Il démontre en outre que les chefs terroristes islamistes sont très instruits en islam. Ceci est important car cela prouve que le terrorisme islamiste et les actions de subversion des États non musulmans ne résultent d’aucune « mauvaise compréhension de l’islam ».

Le fondateur d’Al-Qaïda était un diplômé d’Al-Azhar, pour ne citer qu’un exemple.

Coughlin présente une diapositive reprenant une citation de Tariq Ramadan dans laquelle il exhorte les musulmans à ne pas se laisser coloniser par la société de consommation occidentale, mais plutôt à utiliser leur compréhension de l’islam pour coloniser les États-Unis.

Le segment se termine par une citation glaçante du terroriste Carlos le Chacal :

« Seule une coalition de marxistes et de musulmans peut détruire les États-Unis. »

Partie VII : Dialogue interreligieux et l’attaque contre la raison

Dans la partie VII, le commandant Coughlin présente une introduction percutante au principe de non-contradiction, la loi fondamentale de la raison défendue par Socrate, Aristote, saint Augustin et saint Thomas d’Aquin.

Il démontre ensuite comment le marxisme et le postmodernisme constituent une attaque directe et délibérée contre la raison elle-même. Le symptôme moderne le plus flagrant est l’affirmation selon laquelle « un homme peut être une femme », un rejet manifeste de la réalité objective.

Coughlin souligne comment le dialogue interreligieux a été instrumentalisé dans ce contexte. La tolérance a été redéfinie : elle ne signifie plus « respecter votre droit de pratiquer votre religion », mais plutôt « vous permettre de m’imposer votre religion ».

Ce passage montre clairement que l’érosion de la raison et de la logique n’est pas accidentelle ; c’est une condition nécessaire au succès du marxisme culturel et de l’infiltration islamique.

Partie VIII – L’islam n’est pas l’équivalent théologique des autres religions occidentales

Dans la partie VIII, le major Coughlin établit une distinction cruciale que trop de chefs religieux et d’Occidentaux ne parviennent pas à saisir : l’islam n’est pas un équivalent théologique du christianisme ou du judaïsme.

Lorsque le Coran fait référence à des figures bibliques telles que Moïse, Jésus ou Abraham, il ne s’agit pas des mêmes prophètes que ceux mentionnés dans la Bible. Leurs récits ont été profondément remaniés pour se conformer à la théologie et aux attributs islamiques.

Coughlin oppose des passages clés, par exemple l’alliance avec Moïse dans l’Exode, à un hadith attribué à Mahomet qui parle de la fin des temps et du massacre des Juifs, afin de montrer à quel point les cadres théologiques sont radicalement différents.

Il souligne également la tendance inquiétante de certains groupes religieux américains à recommander « Règles pour les radicaux » de Saul Alinsky (un livre dédié à Satan) comme guide pour l’action sociale.

Ce passage déconstruit l’idée naïve selon laquelle « nous adorons tous le même Dieu » et expose la dangereuse confusion théologique promue sous couvert de dialogue interreligieux.

Partie IX : Dialogue interreligieux et l’attaque contre la raison

Dans la partie IX, le major Coughlin poursuit sa critique dévastatrice du dialogue interreligieux moderne en se concentrant sur le concept d’abrogation (naskh) dans le Coran, où les révélations ultérieures remplacent les précédentes.

Il démontre comment le Coran redéfinit les prophètes bibliques (Abraham, Moïse, Jésus, etc.) comme des prophètes musulmans dotés d’attributs et de messages totalement différents. La conception chrétienne de la Trinité, la divinité du Christ et l’Évangile sont rejetés de manière directe et répétée dans le Coran.

Coughlin démontre qu’accepter le discours islamique implique nécessairement de renier des doctrines chrétiennes (et juives) fondamentales. Le véritable dialogue interreligieux, tel qu’il est pratiqué actuellement, contraint l’une des parties à renoncer à la raison et à la recherche de la vérité au nom de la « tolérance ».

Il relie cela à l’infiltration marxiste de longue date des églises et des séminaires (en faisant référence au témoignage de Bella Dodd) et à la façon dont les efforts interreligieux servent souvent de vecteur à cette subversion idéologique.

Conclusion sans détour : lorsque des chrétiens ou des juifs participent à ces dialogues aux conditions exigées, ils légitiment de fait la théologie même qui renie leur propre foi.

Partie X : L’objectif du djihad et la fin de partie

Dans le dernier segment, le major Coughlin expose l’objectif ultime du jihad selon le droit islamique classique : le calife doit faire la guerre aux juifs et aux chrétiens (et aux autres) jusqu’à ce qu’ils se convertissent à l’islam ou se soumettent et paient la jizya, l’impôt par tête, dans un état d’humiliation.

Il met en lumière l’eschatologie islamique inquiétante selon laquelle Jésus, que l’islam appelle « Isa », revient non pas pour sauver les chrétiens, mais pour « briser la croix », « tuer les porcs » (chrétiens et juifs) et imposer la domination islamique.

Coughlin revient également sur la stratégie des Frères musulmans consistant à utiliser le dialogue interreligieux et les institutions occidentales contre eux-mêmes, montrant comment la gauche et les groupes islamiques œuvrent en parallèle pour subvertir la société de l’intérieur.

Le compte rendu se termine par un avertissement qui donne à réfléchir : le politiquement correct et le refus de comprendre la doctrine de l’ennemi constituent une stratégie qui mènera à la défaite, comme ce fut le cas par le passé pour de nombreuses nations et de nombreux peuples qui n’y ont pas prêté attention.

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