À Chicago, ce week-end de fête, alors que les Américains se rassemblaient pour célébrer la liberté et l’indépendance, des musulmans ont ouvertement investi les espaces publics au cœur de la ville — rues, parcs et zones animées — distribuant des Corans et recrutant activement des personnes pour rejoindre ce qu’ils appellent « l’armée d’Allah ».
Beaucoup de chrétiens jettent un coup d’œil à cela et haussent les épaules :
« Ils font simplement ce que nous faisons : répandre leur foi. »
Ce n’est pas ça ! Il s’agit de da’wa, c’est-à-dire du prosélytisme et du recrutement islamiques. Ce n’est pas la même chose que la diffusion de l’Évangile par les chrétiens.
Qu’est-ce que la dawah réellement ?
La da’wa signifie « invitation » ou « appel » à l’islam. En apparence, il s’agit de partager une religion. En réalité, la doctrine islamique classique la considère comme la première étape indispensable avant un engagement bien plus important. La loi islamique en définit clairement les modalités. Le manuel de référence Reliance of the Traveller (un ouvrage de fiqh chaféite approuvé par l’université Al-Azhar, la plus haute autorité de l’islam sunnite) stipule :
Le calife fait la guerre aux juifs, aux chrétiens et aux zoroastriens à condition de les avoir d’abord invités à se convertir à l’islam… et la guerre se poursuit jusqu’à ce qu’ils deviennent musulmans ou paient la capitation.
D’abord la da’wa. Ensuite le jihad.
Il ne s’agit pas d’une invention « extrémiste » moderne. C’est un principe fondamental de la jurisprudence islamique qui existe depuis des siècles.
Oussama ben Laden a suivi le même schéma
Même après le 11 septembre, dans sa « Lettre à l’Amérique » de novembre 2002, Ben Laden commençait encore par la da’wa, l’invitation islamique à l’islam, avant d’expliquer ses raisons pour le djihad :
La première chose à laquelle nous vous appelons, c’est l’Islam… à rejeter les actes immoraux de fornication, d’homosexualité, de consommation de substances intoxicantes, de jeux de hasard et de commerce avec intérêt…
Vous êtes une nation qui, au lieu de se conformer à la charia d’Allah dans sa constitution et ses lois, choisit d’inventer ses propres lois selon ses propres volontés et désirs.
Il n’a pas commencé par exprimer des griefs. Il a commencé par appeler l’Amérique à l’islam. Ce n’est qu’après cela qu’il a justifié la guerre.
Voici l’ordre islamique : d’abord l’invitation. Ensuite, le jihad si l’invitation est refusée.
Il ne s’agit pas d’une invention moderne. La loi islamique et l’exemple de Mahomet établissent clairement cette séquence : la da’wa prime, et ce n’est qu’après son rejet que le combat devient permis. Ben Laden ne faisait que suivre cette doctrine.
Exemple concret : Naveed Akram (2025)
Naveed Akram, l’un des djihadistes ayant perpétré l’attentat terroriste de Bondi Beach, en Australie (visant des Juifs pendant Hanoucca), avait été filmé des années auparavant. Des vidéos le montrent, jeune homme, se consacrant avec ferveur à la da’wa dans la rue : prêchant l’islam publiquement et exhortant les autres à diffuser le message. Son engagement idéologique était profond, bien avant qu’il ne prenne les armes. La da’wa était son terrain d’entraînement.
Ce n’est pas rare. C’est même la norme.
En quoi cela diffère-t-il de la diffusion de l’Évangile ?
Lorsque les chrétiens partagent l’Évangile, ils proclament Jésus-Christ comme Seigneur et Sauveur – foi personnelle, repentance, amour du prochain et « rendre à César ce qui est à César ». Le Nouveau Testament exhorte à la persuasion et à la persévérance face à la persécution, et non à la conquête militaire liée à une invitation.
Il n’existe aucune doctrine chrétienne équivalente qui dise : « Invitez-les d’abord à Christ… puis faites la guerre jusqu’à ce qu’ils se convertissent ou se soumettent et paient un tribut. »
La da’wa de l’islam consiste à recruter des membres pour un système global (deen) qui comprend des dimensions politiques et militaires. L’oumma n’est pas seulement une communauté spirituelle ; elle a un mandat doctrinal d’expansion.
Le piège de la tolérance unilatérale
Dans les pays à majorité musulmane, la Bible est systématiquement interdite ou soumise à des restrictions. L’évangélisation chrétienne est illégale dans de nombreux endroits. Les apostats de l’islam risquent la prison, l’ostracisme social, voire pire.
En Amérique et en Occident, la da’wa opère librement dans les espaces publics, cible les familles et les jeunes, et quiconque remarque la différence doctrinale est traité de « fanatique ».
Ce n’est pas du pluralisme. C’est de la soumission déguisée en tolérance.
En résumé
La da’wa se pratique ouvertement dans tout le pays, y compris dans les États républicains, et pourtant on continue de dire au public qu’il s’agit simplement d’un dialogue interreligieux inoffensif. Ça ne l’est pas.
La doctrine islamique est claire : la da’wa est la première étape obligatoire. Ce n’est qu’après le refus de l’appel que l’option de la soumission ou du jihad devient permise. Il ne s’agit pas d’une interprétation personnelle ; c’est un principe clairement énoncé dans le droit islamique classique.
Il ne s’agit pas de la même chose que la distribution de tracts ou le partage de l’Évangile par les chrétiens. L’une relève de la persuasion. L’autre constitue la première étape d’un système qui, historiquement, associe l’invitation à l’expansion et à la conquête.
Le double discours est flagrant : l’Occident protège la da’wa tandis qu’une grande partie du monde musulman interdit l’évangélisation chrétienne et punit l’apostasie. Il est temps d’arrêter de faire semblant du contraire.
D’abord l’invitation. Ensuite le massacre.
Réveillez-vous.
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