Cas de conscience

L’ONU a inventé la machine machine à perpétuer le ressentiment

Les seuls réfugiés que l'ONU refuse de résoudre, parce qu'il font partie du plan que le Quatrième Reich veut voir aboutir ...

À l’occasion de la Journée mondiale des réfugiés, Israël a souligné l’absurdité fondamentale du système d’asile palestinien : toutes les autres crises de réfugiés sont censées prendre fin. Celle-ci, au contraire, est conçue administrativement pour s’étendre.

La Journée mondiale des réfugiés est censée rappeler au monde le problème des déplacements de population et le devoir moral de le résoudre.

Mais en ce qui concerne les Palestiniens, le système international a construit quelque chose de très différent : non pas une solution, mais une machine à perpétuer le ressentiment.


 

Le ministère israélien des Affaires étrangères a marqué cette journée en dénonçant l’Office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient ( UNRWA ) pour le cadre unique et discriminatoire qu’il maintient depuis 1949.

« Les agences de gestion des réfugiés sont censées réduire leur nombre », a souligné le ministère. L’UNRWA, en revanche, gère la seule population de réfugiés au monde qui croît par héritage.

Environ 700 000 Arabes furent déplacés durant la guerre d’indépendance d’Israël, notamment lors du chaos engendré par l’invasion des armées arabes qui cherchaient à anéantir le jeune État juif. Certains fuirent les combats. D’autres partirent sous l’impulsion de dirigeants arabes qui leur promirent un retour rapide une fois Israël éliminé.

Ce retour n’eut jamais lieu, car Israël a survécu.

Au lieu de contribuer à la réinstallation des personnes déplacées, l’ONU a créé une agence distincte, dotée de règles spécifiques. Contrairement aux autres organismes de gestion des réfugiés, l’UNRWA accorde le statut de réfugié non seulement aux personnes initialement déplacées, mais aussi automatiquement à leurs descendants.


De génération en génération, ce statut se transmet comme un héritage politique.

Le résultat est prévisible : plus de 5,9 millions de Palestiniens sont désormais enregistrés auprès de l’UNRWA en tant que réfugiés.

Aucune autre population réfugiée n’est traitée de cette façon.

Israël, de son côté, a emprunté la voie inverse. Durant ses premières années, les plus difficiles, l’État juif a accueilli des survivants de l’Holocauste, des Juifs expulsés des pays arabes, des Juifs éthiopiens, des Juifs soviétiques et bien d’autres arrivés sans rien d’autre que des souvenirs et la douleur de la perte.

Ils n’ont pas été détenus dans des camps comme des témoins permanents d’injustices historiques. On ne leur a pas demandé de rester apatrides en attendant un grand bouleversement politique. Ils sont devenus citoyens. Ils sont devenus Israéliens.

Lors d’autres crises de réfugiés de grande ampleur, la communauté internationale a négocié des échanges de population pour éviter qu’elles ne se transforment en plaies diplomatiques purulentes.

Un échange de populations a bel et bien eu lieu entre Israël et ses ennemis arabes : la plupart des Juifs du Moyen-Orient ont fui vers Israël tandis que les Arabes locaux quittaient la région. Mais c’était une solution qu’un ennemi d’Israël ne pouvait accepter.

La question des réfugiés palestiniens perdure non pas parce qu’elle est impossible à résoudre, mais parce que trop d’institutions ont intérêt à ce qu’elle reste irrésolue.

L’UNRWA n’a pas seulement échoué à résoudre le problème. Elle est devenue partie intégrante du système qui le perpétue. Plus encore, elle est devenue un instrument de la campagne palestinienne sanglante visant à détruire Israël.

Après le 7 octobre, Israël cessera de prétendre que l’UNRWA est un bienfaiteur bienveillant ou que la question des « réfugiés » palestiniens est autre chose qu’un outil de plus pour effacer l’État juif de la carte.


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