Secrets révélés

Les États-Unis défendront Israël contre de fausses accusations de « génocide »

Alors que Washington rejette « avec la plus grande fermeté » la version sud-africaine des faits concernant le "génocide à Gaza", Israël dépose sa propre réfutation vigoureuse, qualifiant l'accusation de calomnie à visée politique déguisée en loi.

Israël ne commet pas de génocide à Gaza, ont affirmé avec force les États-Unis devant la Cour internationale de Justice (CIJ) de La Haye.

Dans sa requête auprès de la CIJ, l’administration Trump a déclaré « avec la plus grande fermeté » que les allégations de génocide portées par l’Afrique du Sud contre Israël sont fausses.

Depuis deux ans, la Cour, se fondant sur l’accusation fallacieuse de Pretoria, se livre à une mascarade judiciaire déguisée en question de justice morale.

Le poids juridique d’une intervention américaine pourrait enfin mettre un terme à cette farce.


Le message de Washington était clair : l’accusation de génocide est instrumentalisée contre l’État juif.

Les États-Unis ont mis en garde la Cour contre toute tentative d’édulcorer la notion de génocide en abaissant le seuil de preuve de l’intention, arguant qu’une telle mesure transformerait la Convention en un instrument politique servant à des différends sans lien avec le génocide.

C’est précisément là le problème.

La requête de l’Afrique du Sud n’a jamais vraiment visé la précision juridique. Il s’agissait d’ une guerre de récits , déguisée en langage juridique.


Israël, de son côté, a présenté samedi son propre contre-mémorial, rejetant ce qu’il a qualifié d’« accusation de crime rituel fabriquée et politisée ».

Jérusalem a fait valoir qu’elle menait une guerre légitime de légitime défense après le massacre perpétré par le Hamas le 7 octobre 2023 et que sa campagne militaire visait les membres et les infrastructures du Hamas, et non les civils.

La plainte s’est également fermement opposée à l’inversion centrale inhérente à cette affaire : la tentative de faire passer un État défendant ses citoyens contre un mouvement terroriste génocidaire pour l’auteur du génocide.

Israël a fait valoir qu’il avait pris des mesures exceptionnelles pour réduire les dommages causés aux civils et faciliter l’aide humanitaire, tandis que le Hamas s’était systématiquement infiltré dans les zones civiles et avait utilisé les Gazaouis comme boucliers humains.

Le procureur général adjoint Gilad Noam l’a dit clairement : Israël sait ce qu’est un génocide, et rien dans sa conduite ou ses intentions ne ressemble à ce crime.

L’accusation de génocide n’est pas seulement inexacte en l’espèce ; elle est pernicieuse.

Elle banalise l’un des crimes les plus graves du droit international et le transforme en slogan pour une guerre juridique anti-israélienne.

L’intervention américaine ne met pas fin à l’affaire, mais elle apporte un certain éclairage. Israël n’est pas accusé de tentative d’extermination d’un peuple ; il se défend contre un ennemi qui a ouvertement décidé de le détruire.

Cette distinction aurait dû être évidente dès le départ.


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