Nouveau paradigme

Retour vers le futur: Elon Musk veut la Lune

Le monde sent que quelque chose se passe: avec Elon Musk, la révolution spatiale est en marche.

En 1956, le père du transistor mise sur le silicium dans son laboratoire de Mountain View. Soixante ans plus tard, la ville héberge des géants tels que Google. Le transistor a permis le développement de l’informatique et de l’électronique grand public. Space X semble reproduire un schéma semblable mais dans le spatial.

L’histoire de Space Exploration Technologies (SpaceX), la société américaine d’Elon Musk, non cotée en Bourse mais évaluée en milliards de dollars, débute en mai 2002. Réunissant ses premiers employés dans un local en banlieue de Los Angeles, l’industrie aérospatiale ne cesse de monter en puissance.

« Rendre l’espèce humaine multiplanétaire » (E. Musk durant le Congrès Astronautique International, 27 septembre 2016)

Commençant par un lanceur léger Falcon 1 (1200 kg en orbite basse), il enchaîne avec la Falcon 9 (avec 9 moteurs de Falcon 1), fusée bien plus puissante avec 13 tonnes en orbite basse ou 4,5 tonnes en orbite géostationnaire. Puis la Falcon Heavy (3 moteurs Falcon 9 attachés ensemble) pour les satellites plus lourds et des charges militaires plaçant 73 tonnes en orbite. Avec Dragon, la première capsule privée à faire un aller-retour vers l’ISS pour y amener plusieurs tonnes de ravitaillement et expériences scientifiques.

Elon Musk lance fusée sur fusée, contrat sur contrat avec ses partenaires dont la NASA qui se chiffrent en milliards de dollars, de l’approvisionnement de l’ISS jusqu’au programme de vols habités. Partenariat avec l’armée américaine mettant un terme au monopole d’une décennie de United Launch Alliance (ULA), coentreprise appartenant à Lockheed Martin et Boeing.

Le Deep State voit rouge.

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D’autant plus que SpaceX démontre que l’industrie spatiale traditionnelle était en perte de vitesse, créant des projets mirobolants à prix forts coûteux.

Les ingénieurs spatiaux se sont encroûtés dans de lucratives habitudes  « Comme ils ne peuvent pas lui proposer de solutions raisonnables, je les invente » résume Elon Musk.

Dans le développement de fusées de nouvelle génération, Elon Musk met un coup de pied dans la fourmilière, ridiculisant un à un l’Agence spatiale européenne (ESA), l’Agence spatiale américaine (NASA) ainsi que tous les opérateurs spatiaux publics et privés comme Ariane Espace et Boeing.

Space X c’est des fusées réutilisables, des choix technologiques simples, une approche novatrice, créatrice et féconde, une stratégie commerciale low cost raflant la moitié du marché mondial avec des tirs deux à trois fois moins chers que ses concurrents, une solide stratégie industrielle et une logique de réduction des coûts implacable : « Vous réduisez les choses à leur vérité fondamentale et vous raisonnez à partir de là » résume Elon Musk.

Ses idées sont si innovantes qu’il doit inventer lui-même les process de fabrication.

Épopée spatiale: un pas de tir prometteur et spectaculaire et en route vers la Lune puis vers Mars.

SpaceX, le plus grand géant du spatial, continue de nous faire rêver en rendant publiques les principales étapes de son programme lunaire. Programme, qui rappelons-le, n’est que le prélude à la conquête de Mars par SpaceX.

En construisant son lanceur lourd 100% réutilisable, Starship brûle les étapes en programmant la première mise en orbite de ce dernier pour le mois de février.

Ce prototype de 51 mètres de haut, construit à Boca Chica au Texas, qui porte le numéro 20, baptisé SN20, est désormais fixé sur les 69 mètres du premier étage SuperHeavy « BN4″.

Environ deux fois plus lourd que la fusée lunaire Saturne V des missions Apollo, et avec ses 120 mètres contre 110 mètres pour la Saturne V, il s’agit du plus grand lanceur jamais construit. Avec ses 32 moteurs, le SuperHeavy a plus du double (× 2,3) de poussée du premier étage F1 de la Saturne V !

Et alors que la Saturne V pouvait placer 110 tonnes en orbite basse, le couple SuperHeavy-Starship pourra mettre en orbite 73 tonnes dans ses premières versions et jusqu’à 230 tonnes dans sa version interplanétaire finale !

Ce n’est pas tout.

Après avoir annoncé fin 2021, le lendemain de Thanksgiving, le risque de faillite de SpaceX, le PDG de la société Elon Musk a révélé quelques jours plus tard qu’il démarrait la construction d’une nouvelle base spatiale.

La construction de cette base a démarrée il y a une semaine sur le site de la rampe de lancement 39A du Kennedy Space Center à Cap Canaveral. C’est par ailleurs au sein de ce complexe que SpaceX lance le Falcon Heavy et le Falcon 9. Et pour les passionnés, le « pad 39A » est le plus célèbre de l’humanité car c’est de là que sont partis tous les vols Apollo et avant eux une partie des vols Gemini.

Autrement dit, Elon Musk continue d’entrer par la grande porte dans l’histoire de l’humanité…!

Par ailleurs, lors de la World Satellite Business Week organisé par Euroconsult à Paris, Tom Ochinero de SpaceX confirma que le premier tir orbital point à point du Starship aurait lieu début 2022 et que la commercialisation du lanceur était acquise pour la fin de l’année 2022 ou le début de l’année 2023.

Ce premier vol orbital (« point à point ») du Starship, imminent, décollera de Boca Chica au Texas pour se poser sur une plate-forme d’atterrissage située en pleine mer, à 100 km au large de la côte nord-ouest de Kauai, dans l’archipel d’Hawaï.

SpaceX n’exclue pas de laisser le Starship s’écraser en mer si les nombreux tests de validation des moteurs en orbite ont consommé tout leur carburant. En effet, ce vol n’a pas pour but de valider les atterrissages qui sont déjà parfaitement maîtrisés mais d’être certain du comportement correct du Starship dans les phases de mise en orbite (dans tout ce qui se passe au-dessus de 70 km d’altitude) et de rentrée atmosphérique contrôlée au retour.

Pour cette prouesse, rappelons que pour ce lancement orbital, SpaceX utilisera 29 moteurs Raptor pour le premier étage SuperHeavy et 6 moteurs Raptor pour l’étage supérieur Starship (trois optimisés pour le vide spatial et trois pour le vol atmosphérique). Il sera capable d’envoyer 100 tonnes de charge utile en orbite basse, à 500 kilomètres d’altitude, et jusqu’à 21 tonnes de charge utile en orbite de transfert géostationnaire (36 000 km d’altitude).

L’ensemble pourrait même être étendu à plus de 110 tonnes voire à 230 tonnes avec des boosters supplémentaires.

Pour ce premier lancement orbital, la charge composée de réservoirs d’eau souples sera limitée à 46 tonnes au lieu des 73 tonnes de charge standard. Ceci permettant de réussir la mise en orbite même si le Starship perdait quatre de ses moteurs et que le SuperHeavy en perdait jusqu’à neuf.


Des performances inédites pour un lanceur commercial !

Ce n’est pas tout ! Le ravitaillement en carburant du Starship se fera dans l’avenir en orbite. D’où les tests avec des lest faits de sacs d’eau et non pas des briques d’acier ou de plomb comme on le fait habituellement.


L’une des missions principales du Starship sera de mettre du carburant en orbite pour ses missions futures !

Cette capacité de ravitaillement en orbite ouvre clairement des perspectives illimitées en matière de lancement d’infrastructures de plusieurs centaines de tonnes à destination de la Lune ou de Mars !

Ainsi l’année 2022 débute spatialement bien pour SpaceX et de manière spectaculaire, comme nous l’avions annoncé.

Empereur du spatial

Dans ce courrier interne, qui dresse un bilan de la société d’exploration spatiale, Elon Musk demande à ses employés d’accentuer leurs efforts.

« La situation est si grave que SpaceX devra atteindre un taux de lancement de vaisseau spatial d’un vol toutes les deux semaines au cours de l’année prochaine pour éviter une catastrophe financière » […] « Nous sommes confrontés à un véritable risque de faillite si nous ne pouvons pas atteindre un taux de vol Starship d’au moins une fois toutes les deux semaines l’année prochaine » (Elon Musk)

SpaceX n’est évidemment pas au bord de la faillite pour la raison très simple qu’il effectue 74% de la totalité des lancements spatiaux commerciaux dans le monde. SpaceX reste la société spatiale la plus bénéficiaire du monde.

D’autre part, SpaceX effectue 89% de tous les lancements militaires et civils du gouvernement américain. Lancements « institutionnels » qui a eux seuls garantissent sa survie. Par contre, si le rythme de production des moteurs Raptor n’était pas respecté, cela obligerait Elon Musk à réduire le nombre de ces lancements ce qui pourrait effectivement mettre SpaceX en difficulté financière.

Et il semble qu’Elon Musk ai déjà réglé ce problème en licenciant son vice-président chargé de la production des moteurs…

La menace fantôme

Une fois ces difficultés techniques de production connues, l’explication de Musk reste néanmoins insuffisante. En effet, selon nous, il existe une raison beaucoup plus sérieuse qu’une quantité de production médiocre du Raptor, qui est l’action de la Cabale visant à détruire SpaceX.

En effet, depuis 9 mois, l’administration Biden n’a pas effectué les paiements de lancement de satellites fédéraux effectués en 2021 qu’elle avait commandé à SpaceX. Si ce défaut de paiement du gouvernement américain des lancements que SpaceX a effectué pour lui devait durer plus de quatre mois, cela pourrait mettre en péril la société.

Un dossier à suivre de près…

Il est inutile de préciser que c’est bel et bien Barack Obama qui est derrière ces manigances. En effet, Obama a fait annuler par le gouvernement fantoche démocrate une grande partie du financement des lancements militaires prévus pour 2021-2022 afin précisément d’asphyxier SpaceX et la puissance spatiale américaine, le tout au profit de la Chine.

Ne paniquez pas pour autant car la mascarade Biden prendra prochainement fin, avec le retour à la Maison Blanche de Donald Trump. Retour qui selon certaines sources du Renseignement américain pourrait intervenir avant la fin du Printemps.

Le meilleur reste à venir

Ce retour de Trump, spectaculaire, mettra fin à tous les soucis financiers de SpaceX en rétablissant les commandes et les paiements dus à la société d’Elon Musk.

En attendant, asseyons-nous et profitons du spectacle car nous allons revivre les grandes heures du programme Apollo !

Avec en ce début d’année :

  • – IMMINENT : le premier vol orbital du Starship 100% réutilisable en mode automatique (sans passagers).

En ce milieu d’année :

  • – Les premiers vols humains (et lancements commerciaux) commenceront possiblement dès juillet.

Et peut-être en fin d’année ou pendant l’année prochaine :

  • – Le retour des vols circumlunaires habités (de type Apollo 8) ! Le premier retour vers la Lune avec une dizaine d’astronautes pourrait intervenir pendant les fêtes de Noël si tout se passe bien ! Avec selon nos sources, comme invité de marque, Monsieur Buzz Aldrin, le second homme à avoir marché sur la Lune ! Scoop.

Préparez-vous l’année spatiale 2022 sera fabuleuse !

Et le meilleur est encore à venir, car avec ce nouveau spatioport à Cap Kennedy, SpaceX sera dès lors en mesure sur le long terme de faire un lancement Starship par semaine. Imaginez, une flotte spatiale complète de Starship pour les années qui viennent, avec 73 à 110 tonnes de matériel mis en orbite tous les 8 jours !

The best is yet to come !

Le meilleur est à venir !

Source

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