Notre corps, tout comme notre planète, est constitué d’environ 70% d’eau. La qualité de cette eau est donc primordiale. Avec les pollutions diverses qui nous assaillent, existe-t-il un moyen de « régénérer », « ré-encoder » l’eau pour lui rendre sa vitalité?

Le Dr Tom Cowan a publié sur son site une interview avec Rudolf Zantinge qui a travaillé 12 ans avec son équipe pour « fabriquer » une eau « cohérente » qui garde indéfiniment sa structure. Elle est stockée dans un tube en cristal de quartz et en plongeant et agitant ce tube dans nos boissons, l’eau qu’elles contiennent reprend sa cohérence.


Tom Cowan explique qu’il est allé écouter une conférence de Dolf sur la cohérence de l’eau en relation avec les champs électromagnétiques. Et bien que n’appréciant pas les conférences, il a trouvé celle de Dolf extrêmement intéressante et importante. Il lui demande de se présenter et d’expliquer ce qu’est une eau cohérente et comment elle est affectée par la 4G ou la 5G.

Dolf : Laissez-moi vous parler de mon expérience. J’étais un homme d’affaires, j’ai travaillé comme PDG pour de nombreuses grandes compagnies, j’ai travaillé dans la Silicon Valley. J’ai travaillé tout autour du monde. J’avais ma propre société. Je l’ai vendue et j’ai participé à un groupe de recherche. Il se passe beaucoup de choses dans le monde. Tous les hommes politiques rencontrés auxquels j’ai parlé, c’était au sujet de l’armement, de la pollution et j’ai conclu qu’aucun n’avait de réponse. Ils suivaient les règles, les schémas habituels.

Tom : Ce dont vous parlez, se passait quand ?

Dolf : Il y a plus de 15-20 ans. Entretemps, quand j’étais jeune, j’étais déjà souvent en contact avec des gens dans l’Himalaya et donc des choses comme l’énergie m’étaient tout à fait familières. Je travaillais dessus, mais en tant que PDG, je devais me concentrer sur mon travail. J’ai été l’un des premiers inventeurs au monde de l’intelligence artificielle et de l’exploration de données et nous avons introduit cette technologie dans le monde et cela m’a rendu nerveux parce que je voyais que même avec une bonne invention, elle peut être terriblement mal utilisée et je me suis dit de ne pas être naïf la prochaine fois et de savoir avec qui je discute, etc.

Tom : Vous travailliez donc dans ce domaine de l’IA et développiez des produits ou des innovations.

Dolf : Oui. Pour tout vous dire, je travaillais dans un centre avec un laboratoire dans la région de San Francisco. Il y avait toute une équipe, des gens fantastiques et j’ai introduit ce truc de l’IA et à cette époque déjà, nous savions comme il est simple d’influencer les gens et votre dernier président [Il parle de Trump] l’a amplement démontré. Nous avons aussi découvert combien il est important pour certaines organisations de rassembler des données.

Tom : En effet. Et déjà à ce moment-là vous disiez être en relation avec des gens dans l’Himalaya, vous aviez donc déjà pris une autre voie.

Dolf : Étant jeune, j’avais lu « Autobiographie d’un yogi » de Paramahansa Yogananda. J’ai pris contact avec ces maîtres et j’ai été introduit à cette technologie, ce qui a apporté une grande influence dans ma vie. Je ne pouvais plus continuer à travailler en tant que PDG. Nous ne parlions que d’argent, de profits, de parts et j’ai commencé à détester ça. En même temps, j’en suis venu à la conclusion que quelque chose de très négatif se passait sur cette planète avec de plus en plus de gens malades. Je voyais comment ça se passait dans l’agriculture etc. Puis j’ai rencontré un ami qui est toujours mon collègue. Il était vétérinaire et est parvenu à la même conclusion que moi. Nous avons fait des tests dans un laboratoire puis j’ai été invité en 2007 à rencontrer le Pr Popp en Allemagne, celui qui a découvert les biophotons.

Puis Popp est tombé malade et on m’a demandé de reprendre son laboratoire. J’ai accepté, j’ai repris toute l’équipe et j’ai introduit la nouvelle technologie.


Tom : Vous n’aviez aucune approche scientifique auparavant ?

Dolf : non, seulement de l’intérêt et cela m’a beaucoup aidé parce que j’ai posé des questions stupides et j’ai découvert que c’était la chose la plus importante. Car j’avais beaucoup de docteurs en sciences, en médecine, en biologie. Ils étaient très limités parce que c’était leur mode de pensée. Nous avons donc démarré avec une formation très simple un jour par semaine. Chacun devait venir avec une histoire très étrange; c’était complètement idiot, mais je devais les sortir de leur manière de penser de départ et 90 % des questions étaient vraiment stupides mais 10 % étaient très valables et voilà comment nous avons poursuivi. Puis soudain tout le monde s’y est intéressé. Ils ont dit, « hé, ça marche » mais travailler avec ces biophotons m’a vraiment incité à ouvrir les yeux.

Tom : Pouvez-vous nous dire ce qu’est un biophoton ?

Dolf : Avec l’équipement que nous avions, nous pouvions voir une lumière, une forme très simple de lumière sur un minéral, un animal ou une plante ou un être humain. C’est une lumière qu’on ne voit pas à l’œil nu. Les caméras que nous avons sont tellement sensibles que nous pouvons capter à très grande distance la minuscule lueur d’une bougie. Et cette lumière est devenue pour nous un langage. Par les biophotons on a la capacité de voir la lumière vivante autour de toutes sortes d’organismes, pas avec les yeux, on doit utiliser une zone de fréquence spécifique pour les voir. Et c’est bien entendu un champ électromagnétique mais nous comptons les photons avec notre système informatique et on peut dire exactement grâce à la forme de l’onde ce qui va se passer et à quel stade cela en est.

Je vais vous donner un exemple. Nous avons mesuré des graines biologiques de légumes ou de plantes. Nous les avons rassemblées et les avons arrosées. Et cela a changé mon monde. Ce que j’ai vu était une explosion de lumière et cette lumière communiquait avec l’eau. Il y avait une intelligence entre l’eau et la lumière que je n’avais jamais vue jusque-là dans ma vie. Et je me suis demandé « que sais-tu ? Tu ne sais rien, tu es stupide ».

Tom : Stoppons ici une minute parce que j’ai le sentiment que c’est énorme. Alors votre première étape est d’avoir essentiellement développé des instruments qui pouvaient en fait mesurer le schéma d’émission d’énergie de la lumière émise par des êtres vivants et cela va dans le sens de ce que je dis à propos de la soi-disant science et la médecine. Nous ne savons mesurer que la quantité et nous pensons qu’il n’y a que la quantité à exister et ce dont vous parlez, c’est une sorte de mesure de la qualité d’un être vivant. C’est en fait son aptitude à émettre de la lumière, qui est une qualité fondamentale de la vie et une fois que vous pouvez la mesurer, ça ouvre des mondes sur ce qui se passe si vous faites ceci ou cela.

Dolf : Exactement, c’est ce que nous avons fait et on se sent redevenir un jeune homme en pensant « oh, mon Dieu, je suis en train de jouer et je reçois des informations ».

Tom : Alors vous avez mis les graines dans l’eau et que s’est-il passé ?

Dolf : j’ai vu une explosion de lumière, mais pas seulement, nous avons compté les photons et avons vu certaines données arriver dans l’ordinateur et ces données étaient un langage pour moi car elles me montraient si la lumière et l’eau avaient une certaine qualité.

Tom : qu’entendez-vous par qualité ?

Dolf : grâce à la forme des ondes, je pouvais voir à quel stade on en était car soudain l’ADN était activé dans la graine, il y avait une explosion de lumière et ensuite la phase 1 démarrait, puis la phase 2 et certains jours, des racines sortaient le même soir de la graine et elle poussait dans la terre et sortait aussi vers la lumière chaque fois qu’il y avait de nouvelles formes d’ondes et une nouvelle énergie.

Tom : OK, arrêtons-nous un peu ici car j’ai été introduit à l’idée que notre ADN ou tout ADN a peu ou même rien à voir avec la transcription de protéines mais a à voir avec la transformation de l’énergie et de la lumière.

Dolf : c’est ce que nous supposons.

Tom : On peut voir que l’eau a activé l’ADN ou peut-être qu’on ne l’a pas vue activée, ça a activé quelque chose qui a fait démarrer le processus que vous avez pu suivre dans votre laboratoire, probablement parce que vous avez une expérience des analyses de votre logiciel. Que s’est-il passé ensuite ?

Dolf : puis nous nous sommes dit, utilisons différents types d’eau et différents types de graines et voyons si nous pouvons trouver des fréquences spécifiques, dans quelle zone ça se passe. Nous travaillons donc certaines zones avec des ultraviolets, d’autres avec les infrarouges et dans toutes ces zones nous regardons ce que nous dit la lumière. Et la lumière devient ainsi un langage pour nous.

Tom : et vous pouviez voir en fait les phases de lumière en mouvement.

Dolf : exactement et dans certains spectres, on voit une certaine activité. Dans une autre partie, rien n’est actif mais dans une autre il y a une activité qui passe à l’étape suivante. Et bien vite on pense voir un orchestre, mais qui en est le chef ??

Puis nous avons testé toutes sortes de graines venant d’autres sociétés, comme Monsanto en pensant qu’elles ont un autre comportement.

Tom : pouvez-vous décrire quelle différence entre une graine Monsanto et une graine qui a poussé en biodynamie avec pollinisation en plein air ?

Dolf : laissez-moi dire les choses ainsi : une graine est comme une base de données contenant de la lumière.

Tom : peut-être dans l’ADN ?

Dolf : oui, peut-être dans l’ADN et plus la zone de lumière est large, meilleure elle est.

Tom : meilleure en quel sens ?

Dolf : pour la santé, pour la communication dans le corps, la communication avec l’ensemble de l’écosystème.

Tom : avec les organismes dans la terre.

Dolf : c’est cela et nous avons remarqué que dans certaines eaux et avec certaines graines, c’était limité.

Tom : en d’autres mots, vous aviez une possible diminution de la quantité de lumière dans les bases de données, pour le dire ainsi.

Dolf : Oui. Et bien entendu c’était différent d’une graine à l’autre mais je parle en général, c’est ce que j’ai noté. Puis nous nous sommes vraiment intéressés à la question de ce qu’est la nourriture, la santé et l’eau.

Tom : quand vous dites « nous », vous parlez de ce laboratoire dont vous êtes maintenant le directeur ?

Dolf : oui, je parle de notre équipe et nous avons eu cette discussion et nous nous sommes dits que l’un des éléments les plus critiques dans l’ensemble de cette zone de communication est le rôle de l’eau. L’eau est un déclencheur. L’eau, c’est elle qui dit, « hé, maintenant c’est moi qui passe à l’action et c’est moi qui vous emmène quelque part. »

Tom : l’eau stimule la lumière…

Dolf : c’est cela. J’ai donc dit, « oh, c’est facile, allons à une conférence sur l’eau et demandons aux professeurs de tout nous dire sur l’eau ». Surprise, surprise, aucun n’a pu nous en parler.

Tom : j’ai déjà entendu ça, personne n’en a la moindre idée.

Dolf : personne n’a une idée sur la question, sauf pour dire, oui, c’est H2O, mais c’est trop simple. Je leur ai dit, dites-m’en davantage et ils ont dit qu’ils ne savaient pas. Au 21ème siècle nous ne savons toujours pas pourquoi la glace flotte sur l’eau, nous n’avons pas de piste parce que normalement elle coule. Eh bien, si personne ne peut nous dire ceci, nous ferions mieux de passer à l’action dans notre laboratoire pour découvrir ce qu’est l’eau. J’avais de la chance, car nous pouvions faire des investissements par nous-mêmes, nous n’étions pas dépendants d’universités et choses de ce genre.

Tom : ni de subventions du gouvernement…

Dolf : aucune, j’avais de l’argent personnel et je l’ai mis dans ce projet avec mon ami et nous avions une équipe de 10 personnes, des scientifiques avec toutes les différentes disciplines, biologie, physique, médecine et nous les avons tous réunis et ce fut fantastique. Car nous avons noté que dans le monde de la science, chacun se focalise sur un sujet, il n’y a pas de vision holistique du tout comme si ce mot était péjoratif.

Tom : je dois poser la question, c’est peut-être une question bizarre mais avez-vous reçu une quelconque aide de ces maîtres himalayens pendant tout ce temps ?

Dolf : bien plus que vous ne le pensez. En fait, je suis allé dans l’Himalaya l’année dernière. Je devais faire une présentation sur l’eau à 300 lamas bouddhistes et ils ont béni l’eau que nous avions faite. Ils ne font jamais ça avec de l’eau. Je n’en dirai pas plus.

Tom : ok, revenons à nos moutons…

Dolf : donc nos recherches se poursuivent et c’était très difficile. Nous ne pouvions revenir vers certaines personnes qui avaient cette information, même s’il y avait certains scientifiques très intéressants, en particulier en Italie. Ils étaient physiciens quantiques et ils ont calculé que s’il y a une certaine phase de cohérence dans l’eau, elle a donc plus d’énergie mais c’était purement un calcul d’un ordre mathématique.


Tom : que voulaient-ils dire par « cohérence » ?

Dolf : il existe une fonction où la structure atomique est alignée pour que les « ponts » d’eau aient une certaine formation grâce à laquelle l’eau devient plus puissante. Puis ils ont dit que si c’était le cas, si cette eau se brise, vous devez comprendre qu’il y a les atomes qui se relient les uns aux autres et c’est ce que nous appelons un pont d’eau.

Ces ponts d’eau se réunissent entre eux et c’est ce qu’ils nomment une forme de cohérence. Nous avons découvert plus tard qu’il y a différents types de cohérence et ces formes de cohérence sont la partie la plus intéressante de l’eau. Vous pouvez créer des types cohérents avec l’eau mais il y a une sorte d’intelligence dans l’eau, qui a la capacité à former ces structures en cristal.

Tom : en d’autres mots, l’eau peut former de nombreuses formes cohérentes selon ce à quoi « pense » l’eau.

Dolf : en effet, elle les crée et sait comment le faire et soudain vous faites un lien avec ces scientifiques travaillant sur les champs quantiques et vous vous retrouvez avec une masse d’hypothèses mais c’est de toutes façons très intéressant. Vous vous couchez le soir en pensant à ce qui se passe mais en fin de compte on en arrive aussi à des conclusions simples, aussi il faut avancer. Nous avons donc fait toutes sortes de tests et avons construit toutes sortes de machines et avons découvert que l’eau est vraiment un élément très très critique, car elle a la capacité de capter les champs électromagnétiques extérieurs et elle travaille avec ces champs.

Tom : comment l’avez-vous compris ?

Dolf : eh bien, nous travaillons avec la lumière et c’est un champ électromagnétique. Nous avons remarqué qu’on peut obtenir différents résultats en travaillant avec la lumière.

Tom : vous exposez donc l’eau à différents champs et vous voyez ensuite la lumière que l’eau produit.

Dolf : oui. Et nous avons aussi découvert qu’il est extrêmement difficile de mesurer l’eau. Il faut beaucoup de temps, beaucoup de patience et nous avons rencontré des japonais qui savent comment mesurer certains types d’eau. Nous nous sommes certainement familiarisés étape par étape avec le monde de l’eau. Nous sommes aussi entrés en contact avec un professeur américain fantastique puis nous avons travaillé ensemble mais personne n’a eu la réponse finale. Ce professeur avait travaillé avec Gerald Pollock sur les quatre phases de l’eau. Et ils ont remarqué que si vous travaillez avec les formes de lumière, cela a un impact sur l’eau, mais nous avons fait nos propres tests et avons créé toutes sortes de machines pour étudier la lumière et comment elle répond à certains champs électromagnétiques. Si vous prenez par exemple l’électricité standard et que vous la connectez à l’eau, vous voyez qu’elle ne l’apprécie pas du tout.

Tom : connecter comment ? En y mettant une résistance ?

Dolf : oui, on peut avec une résistance.

Tom : Et comment l’eau exprime-t-elle son aversion et que voyez-vous ?

Dolf : nous la mesurons de nouveau avec d’autres formes de lumière et aussi avec des biophotons et nous mettons une résistance dans l’eau pendant un moment et nous donnons ensuite de cette eau à des plantes et dans le sol et elle donne une réponse.

C’est intéressant. Puis nous avons fait de même avec du poison, des toxines et nous avons fait des centaines de milliers de tests, de nouveaux tests chaque jour, de nouvelles données et nous avons rassemblé ces données et avons commencé à comprendre que l’eau était différente selon les endroits du monde.

Tom : testiez-vous aussi l’émission de biophotons venant des graines ou des plantes ?

Dolf : constamment. Au printemps et en été particulièrement, nous avons fait des tests en agriculture parce que, c’est très important, l’agriculture n’a pas d’ego, vous voyez simplement comment la nature moderne fonctionne. Et ce fut extrêmement utile pour nous. En passant, nous avons noté aussi que l’eau peut se retrouver sous l’influence de l’esprit humain, vous pouvez donc influencer l’eau également. [voir ma traduction de la vidéo sur la capacité de l’eau à reproduire des formes par la pensée]

Tom : avez-vous un résumé des conclusions sur les diverses influences sur l’eau et la manière dont elles affectent la vie ?

Dolf : en effet. Nous avons remarqué qu’il y a des fréquences nocives et déprimantes ayant un impact sur l’eau et cette eau peut conserver cette fréquence pendant une longue période, selon l’influence et la période, etc. Cela a pendant très longtemps un impact direct sur les systèmes biologiques.

Tom : comme des semaines, des jours, des années ?

Dolf : ça peut être des années, selon l’influence de départ. Par exemple, l’eau radioactive a une sérieuse influence. Il vaut mieux éviter d’en boire.

Tom : vous avez donc fait une cartographie. Si je plonge une résistance de 110 volts dans l’eau, on voit ici l’émission de biophotons, ici l’effet sur des fraisiers, là sur la germination de graines et sur l’émission de biophotons par ces plantes.


Dolf : c’est cela. Et en plus nous avons fait aussi bon nombre de tests chimiques.

Tom : c’est à dire ?

Dolf : eh bien nous avons étudié le sol et ses composants chimiques, le potassium, le fer, toutes ces choses comme l’aluminium et nous avons regardé comment différents types d’eau ont différents effets sur le biome du sol et surprise surprise, oui, ils en ont.

Tom : pouvez-vous décrire ce que vous avez vu ?

Dolf : oh oui, ce que nous avons trouvé était étonnant, si l’eau devient plus cohérente, les systèmes biologiques des bactéries, champignons répondent soudain très positivement et ils enlèvent les toxines bien plus vite qu’avec l’eau habituelle.

Tom : alors vous avez mesuré les taux de toxines du sol et trouvé que si vous rendez l’eau plus cohérente, le niveau de toxicité du sol décroît.

Dolf : plus tôt et plus rapidement qu’avec l’eau habituelle. Ce fut donc une révélation. C’est génial, mais de même dans l’autre sens si vous polluez de plus en plus l’eau, l’écocycle complet devient aussi désordonné.

Tom : et vous voyez une croissance anormale ou une chute de la diversité des organismes du sol.

Dolf : il y a une augmentation des champignons.


Tom : davantage de champignons, tout comme chez l’homme.

Dolf : exactement. Ce que vous dites, c’est tout à fait la situation et nous avons aussi remarqué que si l’on mange ce légume, on devient plus vulnérable aux champignons.

Tom : d’accord et vous pouvez même voir ce qui se passe et mesurer l’émission de biophotons de l’aliment et l’utiliser probablement pour prédire ce qui arrivera à la personne.

Dolf : selon la période, nous avons vu des différences de lumière. Si vous avez une eau réellement cohérente, la lumière est cinq fois plus puissante dans les légumes et aussi dans les graines. Nous avons donc collecté des graines et regardé celles qui émettaient le plus de lumière. Nous avons ressemé ces graines les années suivantes et la lumière augmentait tous les ans en utilisant cette eau cohérente.

Tom : en d’autres mots vous développez une lignée de graines plus rayonnantes avec la plus forte émission biophotonique, arrosées avec l’eau la plus cohérente.

Dolf : c’est cela.

Tom : c’est vraiment génial !

Dolf : et en fin de compte, je parle d’un très beau résultat. Car les concombres de nos jours, mêmes biologiques, ne sont plus différenciés depuis longtemps en plantes mâles et femelles [ils sont monoïques, portant des fleurs mâles et femelles sur le même pied]. Ce n’est pas le cas dans notre laboratoire, nous avons pu ramener en six ans des plants mâles et des plants femelles séparés, uniquement grâce à l’eau.

Tom : en ressemant ces graines, avec le temps, vous avez terminé avec une plante qui s’est souvenue comment faire des plantes mâles et femelles.

Dolf : tout à fait, pouvez-vous l’imaginer ?

Tom : et quelle était la radiance de l’émission biophotonique d’un concombre mâle et femelle versus un concombre uniquement femelle ?

Dolf : oh oui, elle était bien plus élevée qu’avec le concombre standard. Année après année, nous avons vu que quelque chose se produisait et nous ne savions pas quoi mais les biophotons et les niveaux d’énergie augmentaient aussi pour donner d’autres formes plus importantes et nous nous sommes demandés ce que cela signifiait. Nous avons continué et soudain nous avons eu cet effet et nous sommes dit, « waouh ! Mère Nature veut revenir à son état originel. »

Tom : vous pouviez presque dire que la cohérence de l’eau a permis une manière amusante de redonner une structure ou une morphologie à la plante.

Dolf : on peut dire ça. Ce que nous observons aussi est que l’eau est d’une manière ou d’une autre si intelligente dans sa connexion avec un écosystème qu’elle sait quoi faire à l’étape suivante. Elle ne veut pas que vous lui disiez quelque chose, c’est plus du style « ferme-la, je fais le boulot ! ».

Tom : qu’avez-vous fini par observer pour ce lien par rapport à la 4G, la 5G ?

Dolf : nous remarquons qu’il existe certaines formes d’ondes qui peuvent être extrêmement nocives pour l’eau. Je vous ai expliqué comment nous la testons. Nous avons fait beaucoup de tests dans le laboratoire avec un routeur 4G et dès que nous voulions détruire l’eau dans sa structure, nous la mettions pendant 10 minutes sur le routeur. C’est devenu la structure standard.

Tom : donc destruction de la cohérence et de l’émission biophotonique. Ensuite vous arrosez les graines avec cette eau et vous obtenez moins de photons. Était-ce un changement permanent ?

Dolf : Oui, permanent.

Tom : et pour les autres, la 5G ? qu’avez-vous noté ?

Dolf : la 5G c’est pire. Nous avons construit notre propre équipement pour ne pas avoir à attendre trop longtemps pour faire des mesures de l’eau sans parler des photons. Nous mesurons l’eau directement avec des antennes dans l’eau. Nous l’avons fait pendant trois ans puis nous avons demandé à des laboratoires extérieurs de le faire, car personne ne nous croyait.

Tom : autrement dit, vous mettiez en quelque sorte des résistances 4G ou des émetteurs dans l’eau.

Dolf : oui et puis nous avons fait des tests en mesurant la qualité de l’eau. Quand nous travaillons avec notre équipement, nous voyons qu’il y a un faible électro-voltage dans l’eau. Il faut des antennes très sensibles et elles doivent être fabriquées d’une manière très spécifique. Il nous a fallu des années pour ça mais nous avons finalement pu faire des mesures et avons noté qu’en dirigeant un faisceau 4G ou 5G dans l’eau, disons pendant une heure, nous ne voyions plus aucun effet sur l’eau.

Tom : que voulez-vous dire par aucun effet sur l’eau ?

Dolf : elle était complètement incohérente, dans ce que nous appelons un état chaotique.

Tom : pas de communication, pas d’émission…

Dolf : il n’y avait plus de communication. L’eau répond de manière naturelle au soleil et à la lune et nous avons même vu dans notre ordinateur que lorsque c’est la pleine lune, il y a une explosion, et pareil avec la nouvelle lune, une explosion d’énergie. Nous ne pouvons toujours pas l’expliquer mais c’est magnifique à regarder. C’est exactement ce que disait Rudolf Steiner, qu’il y a des phases de la lune où le travail des graines est très actif. Et nous avons découvert ces stades avec notre système informatique, c’est fantastique. Mais si nous utilisons des formes d’ondes 4G et 5G, nous avons remarqué une baisse spectaculaire.

Tom : cela interférait donc dans la communication entre la lune et l’eau.

Dolf : oui. Puis nous nous sommes dits que la partie du corps contenant le plus d’eau, était le cerveau. Alors faisons un EEG [électro-encéphalogramme] et mesurons. Ce fut un vrai choc en remarquant qu’après seulement 2 minutes d’utilisation d’un téléphone portable, certaines zones du cerveau montraient un effet négatif. Chez la plupart des gens, ces effets se dissipent après quelques minutes, disons une demi-heure, mais chez certains ils persistent.

Tom : quels effets négatifs avez-vous observé ?

Dolf : quand on mesure habituellement les ondes cérébrales avec un EEG, on a l’état alpha, l’état beta, etc. On fait des mesures sur 20 endroits du cerveau. Nous avons remarqué qu’il y a une moyenne normale où le cerveau est dans un certain équilibre par rapport au système émotionnel et aux systèmes en mouvement dans le cerveau. Et nous avons vu que ces systèmes ne revenaient plus à l’état de moyenne normale, ils restaient élevés ou extrêmement faibles. C’était un sérieux avertissement, c’était étrange. Nous avons obtenu les mêmes effets qu’avec la 4G et la 5G sur l’eau. Et le cerveau est l’organe contenant le plus d’eau. En passant, nous avons eu une discussion intéressante en interne car nous avons remarqué que l’eau a une certaine mémoire et tout le monde pense que le cerveau aussi, c’est l’eau du cerveau qui donnerait cette mémoire.

Tom : ces ondes rendaient donc l’eau du cerveau moins cohérente, moins émettrice, moins capable de communiquer avec d’autres parties du cerveau, tout comme vous l’avez vu dans l’eau et dans les graines et dans tout le reste.

Dolf : oui. Puis nous avons fait une autre connexion, Tom. Parce que c’est vraiment intéressant. Nous avons fait de même avec les graines et le sol. Nous avons donc pris cette eau polluée et l’avons mise sur les graines et nous avons constaté que les graines n’avaient pas assez d’énergie. Vous savez que le biome de vos intestins joue un rôle majeur pour la santé mais si les bactéries et les champignons sont attaqués, votre résistance est affaiblie. Il existe un lien direct entre les intestins et le cerveau et si l’on mange un aliment pollué par des radiations invisibles comme celles de la 4G ou de la 5G, c’est vraiment sournois, mais on peut le voir sur les niveaux d’énergie et si cela affecte aussi le cerveau, on se dit, « oh mon Dieu, que va-t-il se passer dans ce monde avec des millions d’antennes 5G partout ? Nous allons créer une grille sur la terre avec seulement quelques fréquences qui font la moitié de celles de l’eau. Nous devons dire au monde ce qui se passe, cela va affecter les récoltes qui vont affecter nos émotions, ce qui va affecter le monde entier. »

Tom : la manière de fonctionner, ce sont les fréquences 4G et 5G qui interfèrent avec la cohérence de l’eau. Elles diminuent l’énergie, elles changent le biome par une augmentation des champignons et une moindre diversité. On en arrive à manger des plantes qui ont moins d’énergie, probablement moins de nutriments et moins d’émission biophotonique, ce qui donne une flore intestinale altérée avec un problème de champignons. Et une connexion cerveau-intestins anormale, qui empêche de penser correctement.

Dolf : c’est ça. Et si je regarde autour de moi, cela se passe déjà.

Tom : qu’avez-vous décidé avec votre groupe pour y remédier ?

Dolf : nous avons cherché si nous pouvions créer une eau cohérente qui le resterait, car beaucoup de gens prétendent faire une eau cohérente avec des cristaux ou des ondes électriques ou des aimants. Oui, elle fonctionne, mais, et c’est un grand MAIS, combien de temps fonctionne-t-elle ? Et cette eau a-t-elle un effet sur la zone de lumière toute entière que vous voulez recouvrir ou concentre-t-elle l’énergie sur une zone limitée seulement et quel est son effet après l’avoir mise sur un routeur 4G ?

Tom : ou exposée à un téléphone portable ou aux énergies ambiantes ?

Dolf : oui, ça aussi. Tout s’effondre. Et nous avons tant de personnes qui disent, « je joue du Bach ou du Mozart au violon » et boivent ensuite l’eau. Je leur dis, peut-être que vous n’avez pas besoin de Mozart dans l’eau en raison de vos fréquences, vous avez peut-être plus besoin des Rolling Stones, quelque chose qui a une large portée et laissez l’eau faire son travail, autrement vous dites à Mère Nature quoi faire.

Tom : alors qu’avez-vous fait ?


Dolf : eh bien, nous avons essayé de découvrir comment faire de l’eau qui possède une large bande de fréquences et qui reste stable pendant longtemps. Et après de nombreuses années d’études, nous avons découvert qu’en effet, l’eau répond de manière très harmonique si vous regardez Mère Nature. Nous devions donc revenir à Mère Nature et trouver les modèles de la nature auxquels l’eau répond naturellement et la conserver ainsi et ce fut une aventure en soi.

Tom : pouvez-vous décrire quel élément de Mère Nature et un petit peu comment vous avez pratiqué?

Dolf : juste un petit peu. L’eau que nous faisons maintenant demande un an de préparation avant d’avoir son état cohérent et elle doit passer par certaines formes et doit être sous l’influence d’une certaine lumière et de rythmes de la nature. Et il faut trouver comment le faire, comment les introduire et respecter un ordre parfait. Ne pensez pas que vous savez comment le faire, mère nature le sait et nous avons appris étape par étape. Mon collègue et moi avons été les seuls à faire cet apprentissage et nous avons trouvé certaines informations, disons, dans des endroits inhabituels.

Tom : et pendant tout ce temps, je pense que l’important est que vous franchissez une étape puis vous mesurez les biophotons, vous mesurez le résultat sur les graines, vous mesurez ce qu’elle fait aux plantes à chaque étape du processus.

Dolf : il a fallu 12 ans.

Tom : 12 ans…! et cette eau cohérente se trouve dans ce tube [Tom montre son tube]

Dolf : vous êtes un homme chanceux.

Tom : alors vous avez trouvé après toutes ces années comment mettre cette eau dans un tube, puis exposer l’eau que vous mettez dans votre tasse ou autre chose à cette eau cohérente afin de la rendre plus cohérente.

Dolf : la beauté de l’eau est de vouloir être dans un état cohérent. En effet nous humains voulons aussi être dans un état cohérent mais nous sommes constamment en état de chaos et ce que nous avons découvert, c’est qu’avec ce tube vous pouvez faire une quantité limitée d’eau mais suffisamment pour l’usage d’une famille. L’eau qui vient en contact de cette eau est copiée car l’eau communique. Cela est en rapport avec la physique quantique et toutes ces choses que nous avons découvertes, toutes ces étapes et voilà comment nous avons pu créer ce produit. Et tous les tests effectués ces deux dernières années et tous ceux effectués par des laboratoires d’universités extérieures l’ont été avec ces tubes. Nous faisons toujours un test un ou deux mois après, donc l’eau utilisée avait un ou deux mois.

Tom : elle garde donc sa cohérence à la différence d’autres choses testées ?

Dolf : c’est cela.

Tom : je pense que malgré votre prédiction nous avons eu plus de réponses que ce que l’on pensait. Ma question finale : comment les gens peuvent-ils en apprendre plus à ce sujet et peut-on obtenir ces tubes aux USA ?

Dolf : nous travaillons là-dessus en ce moment. Il y a toute une équipe internationale qui y travaille. Il y a un site web où figurent les tests réalisés. L’un des tests les plus intéressants, qui vient d’être réalisé à Londres ce mois-ci [février 2021] a été un test d’enzyme avec les glycanes. C’était étonnant, les médecins ne pouvaient croire ce qu’ils voyaient, une diminution du vieillissement et ils ont dit que c’était fou. Nous avons donc déjà des idées sur comment faire un nouveau test et nous le publierons. Nous souhaitons donner davantage d’exposés et coopérer avec certaines personnes autour du monde, des gens ayant une large compréhension des problèmes de santé.

Tom : bon, nous sommes certainement très intéressés à travailler avec vous et aider à faire connaître l’information et même aider les gens à accéder à l’information et au produit. Quel est le site web que les gens peuvent consulter ?

Dolf : Il s’appelle https://analemma-water.com/.

[L’analemme est la figure que dessine le soleil dans le ciel au cours d’une année] Car vous imaginez bien que tout est en relation avec la lumière et l’eau a une connexion certaine avec la lumière. Nous introduirons de plus en plus d’articles scientifiques. Nous le faisons étape par étape, nous continuons les tests et je pense que nous aurons bien plus de contexte dans un futur proche.

Tom : Bien compris, Dolf. Je vous suis si reconnaissant. Restons en contact.

Rudolph Zantinge, présentation

(Ru)Dolf est un entrepreneur néerlandais ayant une expérience dans les domaines de la fibre optique, des télécommunications, de l’intelligence artificielle et de l’exploration de données. Au début de sa carrière, il a cofondé Syllogic, une entreprise informatique internationale dans les domaines de l’IA, de l’apprentissage automatique et des systèmes de gestion de bases de données. Après le rachat de Syllogic par Perot Systems, Dolf a été directeur européen de la société. Plus tard, il a été directeur de l’informatique chez KPN, la plus grande société de télécommunications néerlandaise. Il a fondé et présidé UNET, l’une des premières entreprises de fibre optique en Europe.

Après une carrière axée sur la technologie, la carrière de Dolf a pris un tournant inhabituel lorsqu’il a poursuivi l’étude de la médecine chinoise / acupuncture et s’est penché sur l’impact des fréquences électromagnétiques sur les systèmes biologiques. Cela l’a conduit à poursuivre ses recherches sur la photonique, la physiologie, la lumière et l’eau. Il s’est associé à Eric Laarakker (vétérinaire holistique, chercheur, éducateur et entrepreneur) pour développer la technologie permettant de créer une eau cohérente à spectre complet et de mesurer ses effets positifs sur les systèmes biologiques. Il est passionné par la fourniture de solutions holistiques et naturelles pour contrer l’impact des radiations électromagnétiques sur notre santé et notre conscience.


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