Des Sphinx à tête de Bélier découverts à Louxor


Des experts de la mission archéologique du ministère des Antiquités égyptiennes lors de fouilles dans la ville antique de Louxor, près de la porte du temple de Karnak, ont trouvé 3 figures de sphinx. On a découvert que les créatures avaient des têtes de bélier ébréchées.

Ils ont été trouvés près de la soi-disant Sphinx Alley. On pense que dans les temps anciens, cette route, longue de près de trois kilomètres, menait de Louxor aux portes du temple de Karnak.


Les Sphinx ont été trouvés dans la partie sud du temple, juste à la porte. Les scientifiques travaillent maintenant à les restaurer.

Selon les archéologues, dans l’Antiquité, ces statues se trouvaient également le long de l’avenue des sphinx, entre autres figures.

Après la restauration, les scientifiques prévoient de remettre les têtes de bélier dans les corps des sphinx et d’exposer les figurines au public. Aussi, les chercheurs vont organiser une exposition consacrée à l’histoire de cette ruelle et la raconter aux visiteurs depuis le moment de sa découverte jusqu’à nos jours.

Selon les mythes, le sphinx est une créature zoomorphe.

En Egypte, ils étaient le plus souvent représentés avec un corps de lion et une tête humaine. Mais les scientifiques connaissent aussi des spécimens à tête de bélier et de faucon.

Des créatures similaires étaient mentionnées dans les mythes de la Grèce antique, mais elles contenaient plus d’éléments de diverses créatures vivantes – le corps et les pattes d’un lion, la tête d’un homme, la queue d’un taureau et des ailes d’aigle.

Dans la mythologie égyptienne, le mot sphinx désigne une chimère, symbolisant l’union du dieu solaire Rê (corps de lion) et du pharaon (tête humaine, parfois tête de faucon ou de bélier).

Le sphinx serait un mélange entre, d’une part, la force et la férocité exprimées par le corps du lion et, d’autre part, l’intelligence, la prudence et la réflexion représentées par la tête humaine. Ainsi, un sphinx dont la tête prend les traits d’un pharaon nous donnerait l’image d’un souverain puissant mais dont l’intelligence raisonne les actes.

Qu’en est-il du Sphinx à tête de Bélier ?


Le Criosphinx fait référence au dieu Amon-Rê et symbolise à la fois la puissance physique et l’énergie fécondante. Ainsi l’animal réunit en lui la force du lion et l’ardeur du bélier, ce qui en fait un être exceptionnel.

Le Sphinx est à la fois gardien impitoyable et révélateur des secrets. Il représente un point d’accès, une porte cosmique qui ouvre sur une nouvelle forme de conscience, du moins pour ceux qui sont prêts à accomplir le voyage.

Le symbole du Sphinx se retrouve dans la décoration maçonnique ; il représente alors la Connaissance inaccessible aux non-initiés. Par ailleurs, de nombreuses légendes populaires voient dans le Sphinx de Gizeh le point d’accès aux plus grands secrets de l’humanité.

Karnak

Le dieu Amon représenté sous la forme du sphinx criocéphale garde lui-même l’entrée du temple. Le pharaon est présent sous la forme d’une petite effigie debout entre les pattes antérieures de l’animal.

La colonne de hiéroglyphes contient le nom du pharaon dans un cartouche, ainsi que divers titres.


La posture du roi est la même, qu’il soit placé entre les pattes de criosphinx ou de bélier: les pieds sont joints, les bras croisés sur la poitrine, des croix de vie ou des insignes royaux dans les mains. Le roi porte le némès, dont les retombés sur les épaules sont plissées horizontalement.

Dans son livre « Amenhotep III, le magnifique » l’égyptologue Agnès Cabrol évoque la possibilité (suite à une découverte archéologique en 1960-1963) de la présence d’un troupeau de béliers vivants devant les pylônes.

« Au tout premier temps du fonctionnement du temple il semble que la voie d’accès au temple ait été devancée d’un espace verdoyant, planté d’arbres, et aménagé d’un enclos destiné à un troupeau de béliers vivants… » .

Les effigies royales des criosphinx sont au nom de Ramsès II.


L’avenue partait probablement du deuxième pylône, alors façade du temple d’Amon. Lors de l’aménagement de la grande cour, ce dromos fut déplacé et plus de la moitié des criosphinx mis au rancard, serrés les uns contre les autres de chaque côté de la cour.

Symbole


Le bélier est depuis longtemps un grand symbole au sein de nombreuses civilisations et sociétés humaines. Et pour nombre d’entre elles, il était en particulier un symbole de sacrifice. On le tuait dans le cadre de traditions ritualistes à des fins diverses. Dans la Bible, avec l’histoire d’Abraham, le sacrifice du bélier remplace le sacrifice humain.

Le bélier symbolisait aussi la quête de grandes récompenses ou de sublimes trésors, comme le rapporte le récit héroïque grec de Jason et de sa quête de la Toison d’or.

Les guerriers celtes ornaient leur casque avec les cornes du Bélier. Ils affirmaient ainsi leur puissance et leur suprématie.

Dans l’ancienne civilisation celtique on trouve un drôle d’animal au corps de serpent et à la tête de bélier. C’est le symbole de l’énergie, union de l’eau et du feu, sorte de version celtique du yin et du yang asiatique. On le retrouve souvent en compagnie du Dieu Cornu.

Les Celtes et les druides attachaient une signification symbolique très importante au serpent à tête de bélier qui apparaît trois fois sur le chaudron de Gundestrup.

On a retrouvé en France des sculptures sur bronze et sur pierre représentant le dieu Cernunnos, entouré de deux serpents cornus. Le lien entre le bélier et le serpent prouve qu’on n’utilisait pas le bélier pour symboliser la guerre mais pour représenter la puissance, la fertilisation et la guérison.

La Toison d’or du Bélier et son Ordre

La quête de la Toison d’or, l’épreuve imposée à Jason consiste dans un premier temps en un voyage dans un au-delà mystérieux d’où il doit revenir transformé : le symbolisme d’un tel voyage est analogue à celui d’une descente chez les morts et prend la valeur d’une initiation.

La toison d’or représente un rite royal. Dans la doctrine orphico-pythagoricienne, la quête de la Toison d’or symbolise ainsi un rite de passage vers une forme supérieure de vie humaine.

L’ordre de la Toison d’or, dit aussi la Toison d’or ou la Toison, est aujourd’hui l’ordre de chevalerie le plus élevé et prestigieux de l’Espagne. Il fut initialement fondé par le duc de Bourgogne Philippe le Bon, à Bruges (ville de l’État bourguignon) le 10 janvier 1430, à l’occasion de son mariage avec Isabelle de Portugal.

Cet ordre était destiné à rapprocher la noblesse des États bourguignons de Philippe le Bon et à permettre au duc d’honorer ses proches. Le premier chevalier fut Guillaume de Vienne. À la mort de Philippe en 1467, son fils Charles le Téméraire devint grand maître de l’ordre. À la mort de ce dernier en 1477 lors de la bataille de Nancy, son gendre Maximilien Ier de Habsbourg, qui avait épousé la duchesse héritière Marie de Bourgogne, lui succéda comme grand maître. En effet, l’ordre ne se transmettait que par les hommes, ou, à défaut d’héritier mâle, à l’époux de l’héritière jusqu’à majorité du fils de celle-ci. Ainsi l’ordre arriva-t-il à l’empereur Charles Quint, qui en fit le plus important de la monarchie habsbourgeoise, et fixa le nombre de chevaliers à 51 en 1517. À l’abdication de l’empereur, la Toison d’or passa à la branche espagnole jusqu’à la guerre de Succession d’Espagne. Philippe V d’Espagne, petit-fils de Louis XIV et nouveau roi d’Espagne, continua à conférer l’ordre, mais la branche des Habsbourg d’Autriche le reprit à son compte. Le droit international n’ayant jamais tranché la question, il existe depuis lors deux ordres de la Toison d’or : l’ordre autrichien et l’ordre espagnol.

Louis XV est fait chevalier de la Toison d’or en 1749.

En France, seul l’ordre de la Toison d’or décerné par l’Espagne est reconnu et peut être licitement porté après autorisation de la Grande chancellerie de la Légion d’honneur. En effet, la famille de Habsbourg-Lorraine n’est pas une puissance souveraine et est donc incapable de conférer la moindre décoration. Le Français qui accepterait et porterait une telle décoration invalide s’exposerait aux sanctions prévues par le code de la Légion d’honneur.

Les collections médiévales de l’ordre, demeurées possession des Habsbourg, sont exposées à Vienne, au Schatzkammer (trésor impérial) de la Hofburg.

Louis XVI (détail du tableau de Duplessis) portant d’insigne de la Toison d’or à travers une boutonnière.

Quels sont les liens entre la Toison d’Or, les Illuminati de Bavière, les Rose-Croix, les Templiers et les 13 familles sataniques… ? Je n’ai pas encore trouvé.

Mais ce que je sais, c’est que la Bible raconte que Nimrod avait volé la Toison d’or d’Adam et que Esaü la lui a repris, tuant Nimrod, et revenant affamé dans la maison de son père Isaac, il vend son droit d’aînesse à son frère jumeau jacob, pour un plat de lentilles….


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