Les Égyptiens, les Hindous, les livres Mayas, sont d’accord pour localiser la disparition totale de l’Atlantide en l’an 9564 avant J-C. Beaucoup de peuples de l’antiquité se prétendaient issus de ces fameux Atlantes et donnaient comme preuves la teinte rougeâtre de leur visage. Témoins les Égyptiens, qui s’appelaient les hommes rouges.

Somme toute, la tradition de tous les pays relate un continent appelé Atlantide et situé à la place de l’Océan Atlantique et la présence sur ce continent de deux races, l’une rouge brun, l’autre olive ou brun cuivre.


Donc, bien avant la découverte de l’Amérique, et aussi loin que l’on puisse remonter dans l’histoire de l’antiquité, l’on trouve l’assurance qu’il existait ou qu’il avait existé une race d’hommes rouges.

Cette race rouge n’était point celle que Colomb révéla, car s’il y avait eu des relations dans l’Antiquité entre l’Amérique et l’Europe pour amener la connaissance de ce fait, ces relations auraient été suivies, entretenues et la découverte de Colomb n’aurait point été nécessaire.

Ensuite, il est à remarquer que toutes ces traditions convergent pour affirmer que la race rouge avait disparu dans le déluge avec le continent qui était son berceau et qu’elle ne subsistait plus qu’à l’état d’îlots au milieu des peuples noirs et blancs.

Cette race rouge avait été la race des maîtres, la race des dieux et voilà pourquoi pendant longtemps, en Égypte, dans les Indes, en Chaldée, les rois, les empereurs, étaient choisis parmi les descendants de ces hommes rouges, de ces fils du soleil, qui avaient donné au monde la science.

Voilà pourquoi aussi, plus tard, lorsqu’il n’y eu plus de dynasties rouges, celles-ci s’étant éteintes par suite de croisements et surtout d’épuisement, les rois, les empereurs prirent comme couleur la pourpre, emblème rappelant qu’ils tenaient leur pouvoir des Rouges, fils du soleil et des Dieux.

Les bas-reliefs égyptiens racontent qu’il y avait ici-bas quatre races d’hommes : les rouges, les jaunes, les noirs et les blancs. Ils s’appelaient eux-mêmes les Rouges.

Dans les Indes, les fameux Rutas, qui passent pour avoir civilisé le monde, sont également représentés comme des hommes rouges.

Les Étrusques, les Ibères, les Basques revendiquaient aussi cette couleur et en Chaldée, en Arabie, diverses peuplades se prétendaient issues des fils d’Ad, l’homme rouge.

Adam veut d’ailleurs dire : homme rouge, ce qui a donné lieu à cette comique interprétation d’un de nos savants modernes : que le premier couple devait avoir les cheveux roux ! Les Arabes se disent aussi issus des fils d’Ad, la grande race antédiluvienne, la race des géants aux constructions monstrueuses !


Bref, cette croyance générale de l’antiquité en l’existence d’une race rouge, engloutie, et ne subsistant plus qu’à l’état d’îlots, repose sur une base certaine, une assise de faits qui ne peut être aucunement le résultat de relations avec l’Amérique.

Que les Anciens aient connu l’Amérique, c’est fort possible, car le détroit de Behring a été un pont naturel dont les émigrations mongoles et boréennes ont su profiter, mais pour eux l’Amérique n’était qu’un prolongement de l’Asie, où subsistaient des peuplades rouges échappées au déluge.

Donc, il est un fait certain d’après les traditions, c’est que l’Atlantide était peuplée d’hommes rouges grands et forts, et les Égyptiens passaient pour être les descendants des Atlantes, ainsi que les Étrusques et certains groupes indous.

Plus tard, après le schisme d’Irschou, certaines peuplades revendiquèrent la qualité de descendants des Rouges, mais ce n’était là qu’un symbole qui exprimait que ces peuples étaient restés orthodoxes, fidèles aux vieilles traditions de Ram, le continuateur de la religion des Rouges. Ainsi, fils des Rouges devint le synonyme d’orthodoxe, et l’emblème du respect envers la Tradition Primordiale.

L’antiquité a donc admis une race rouge et, pour elle, cette race habitait l’Atlantide. Cette race était civilisée, guerrière et savante, et les Anciens la reconnaissaient comme, ayant enfanté la science des astres et les lois gouvernant les hommes.

La fameuse Table d’Émeraude, qui a servi de type à toutes les morales des peuples antiques, provenait d’Atlantide, disait-on, et avait été sauvée du déluge. D’autre part, cette race rouge avait des caractéristiques physiques qui tranchaient avec celles des autres peuples. La forme de son crâne était particulière.

Aussi les monuments égyptiens, chaldéens et hindous, lorsqu’ils représentaient un homme de la race rouge, l’exprimaient suivant un type très particulier, qui ne pouvait se confondre avec les types des races alors existantes.

C’est certainement l’origine de cette coutume, chez les Égyptiens et autres peuples de l’antiquité, de déformer le crâne des enfants, afin que ceux-ci ressemblassent aux hommes rouges, à la race noble des antédiluviens, et aussi de se peindre en rouge sur la peau.

Ce souci d’avoir un crâne allongé se retrouve en Bretagne, en Italie, en Espagne, chez tous les peuples qui ont connu des descendants de la grande race rouge, réputée pour sa science et son intelligence.

Si les monuments de l’antiquité représentent un type rouge atlante nettement défini, les traditions sont toutes d’accord pour affirmer l’existence d’un continent disparu, du nom d’Atlantide. Les prêtres égyptiens racontaient son histoire et l’enseignaient.

Ce continent, disaient-ils, était au-delà des colonnes d’Hercule et était plus vaste que l’Asie, l’Europe et la Libye réunies. Les Mages du pays de Khaldée tenaient dès discours analogues et les brahmanes révélaient que le continent d’où les Rutas avaient émigré avait disparu englouti par un déluge.

Homère, Hérodote, Théopompe, Diodore de Sicile, Plutarque, Pline, Denys de Mitylène, Pomponius Mela, Marcellus, Proclus parlent du mystérieux continent.

Platon lui consacre dans le Timée et surtout dans le Critias un long récit. Il en fait l’histoire, raconte les mœurs de la race atlante et comment, lorsqu’elle eut déchu, les dieux la détruisirent et firent disparaître sous les eaux l’île merveilleuse de Poséidonis.

Dans la Bible, Isaïe et Ezéchiel parlent du peuple atlante, qu’ils nomment le peuple puissant des Iles de la mer.

D’autre part, la légende d’Adam et d’Ève symbolise singulièrement l’histoire de l’Atlantide telle qu’on la connaît. Cette allégorie renferme sûrement une histoire synthétique de l’Atlantide, et montre comment ce grand peuple, ayant atteint l’âge d’or, a détruit lui-même son propre bonheur en écoutant la voix de l’orgueil, de l’égoïsme, de la cupidité, en mangeant la pomme maudite de l’arbre du mal et du bien qui symbolise la science ou mieux la magie.

Abel est le symbole de la magie blanche. Caïn accable Abel, comme dans l’histoire atlante les magiciens noirs ont accablé les magiciens blancs, ruinant par le crime la prospérité de l’Atlantide. Et Seth devient le nouvel ordre social. La Magie blanche contaminée est forcée de fuir en Égypte, dans les Indes, mais sachant lutter, prospérer envers et contre tout et porter la parole d’Adam, l’homme rouge, à travers les siècles.

Les traditions galloises au sujet de l’Atlantide sont rapportées par Timagènes. Trois races, disent-elles, ont occupé le pays de Galles et l’Armorique :

  • 1° la population indigène ;
  • 2° les envahisseurs Atlantes ;
  • 3° les Gaulois Aryens.

De plus ces traditions mentionnent trois grandes catastrophes qui auraient effondré à trois reprises différentes un immense continent, dont le pays de Galles était une extrémité. Et encore les vieux Gallois racontent, en montrant l’océan Atlantique, que jadis, d’après les traditions, les forêts s’étendaient très loin dans la mer et couvraient un espace immense.

Avant de quitter les traditions de l’ancien continent, notons encore cette parole des prêtres égyptiens que rapporte Hérodote :


Depuis 7340 ans, aucun dieu n’était apparu en Égypte ni sur aucun point connu du monde. Or, comme le nom de « dieux » était une forme de respect que l’on donnait aux Atlantes, cela prouve que la race rouge, à cette époque avait presque disparue et que les survivants du déluge, les fils des dieux, s’étaient fortement mêlés aux filles des hommes.

L’Amérique nous offre toute une série de traditions qui concordent étrangement avec celles d’Europe, d’Asie et d’Afrique.

Les races rouges d’Amérique font toutes remonter leurs traditions a un pays disparu qu’ils appellent Atlan ou Atzlan. Les Toltèques du Mexique, les Incas du Pérou, affirment hautement ce fait en prétendant être les descendants des fils d’Atlan.

Les Dakotas de l’Amérique du Nord racontent qu’ils viennent d’une île engloutie située au soleil levant et d’où ils se sont échappés au moment du cataclysme sur des esquifs étranges. La divinité mexicaine Quetzalcoatl était venue, d’après la tradition, d’une contrée d’Orient très éloignée et disparue. Zamma, le fondateur de la civilisation du Yucatan, s’était donné une origine analogue. Puis il est curieux de constater que l’histoire du déluge qui, d’après les traditions, marque la fin du continent atlante, se retrouve chez toutes les peuplades indiennes.

Coxcox ou Tepzi, ressemble singulièrement à notre légendaire Noé. Comme lui, il est un homme bon que protège le ciel. Comme lui, il est averti du déluge et construit une arche où il enferme avec sa famille, les animaux domestiques ! Comme lui, il erre à la surface des eaux et envoie un oiseau, qui dans ce conte est un vautour, pour voir si les montagnes émergent des eaux. Et, comme dans le récit biblique, l’oiseau ne revient pas. C’est la légende biblique dans toute sa noble simplicité.

On retrouve la même légende chez les Aztèques, les Mitztèques, les Zapotèques, les Tlascaltèques, les Mechoacaneses, les Toltèques, les Chibchas de Bogota, les Indiens des Grands Lacs, les Iroquois.

Partout l’arche de Noé ! Partout le déluge ! Partout le pays d’Atlan ou d’Atzlan englouti, la merveilleuse île de l’est, comme l’appelaient les Sioux. Et, en souvenir de ce déluge, tous, ces Indiens célébraient des fêtes durant le mois Izcalli.

Photos du fameux livre sacré Maya, écrit il y a 3.400 ans et que conserve le British Muséum.

D’après les Indous, les races diverses qui peuplaient l’Atlantide se divisaient en deux groupes : le groupe rouge et le groupe jaune.

Le groupe rouge comprenait : Les Rmoahals, les Tlvatlis, les Toltèques.

Le groupe jaune : les Touraniens, les Sémites, les Akkadiens, les Mongols.

La race rmoahal était la plus ancienne. Elle datait de 4 à 5 millions d’années. Les hommes de cette race étaient d’un brun acajou et très grands : de 10 à 12 pieds. Ils se croisèrent avec les Lémuriens du Groenland, qui alors jouissait d’une température douce, puis s’enfuirent avec eux et émigrèrent, lors de la période glacière, vers l’Atlantide. Ils étaient peu intelligents et très brutaux.

La race tlavatlis était rouge-brun, plus petite mais plus intelligente. Elle habitait les montagnes.

La race toltèque était rouge-cuivre, très intelligente et très forte, ce fut elle qui domina et gouverna.

Les Toltèques avaient une haute taille : huit pieds et ils avaient les traits réguliers. Les Égyptiens primitifs et les Incas étaient des Toltèques.

Le groupe jaune allait du jaune rouge représenté par les Touraniens, au jaune pâle que manifestait le teint des Mongols. Ce groupe jaune n’apparaît que très tard et bien après le groupe rouge. Ainsi les Akkadiens n’apparaissent qu’après la catastrophe de 800.000 ans et les Mongols qu’avec celle de 200.000. Les Touraniens ont surtout habité les colonies, le Maroc, l’Espagne.

Les Sémites étaient les nomades atlantes, certains les disent nés dans les montagnes du Nord-Est de l’Atlantide, c’est-à-dire en Irlande et en Écosse, d’autres situent les sémites au moyen-Orient.

Les Akkadiens étaient commerçants et sont nés sur le continent qui occupait la Méditerranée actuelle, et dont la Corse et la Sardaigne sont les restes. Quant aux Mongols, ils étaient nomades et leur berceau a été la Sibérie.

Il n’y a donc point eu en Atlantide de race blanche, comme certains chercheurs modernes l’ont prétendu.

Les teints pâles dont parlent les traditions étaient représentés par le groupe jaune. Maintenant, ce groupe jaune doit-il être rattaché à l’Atlantide ? N’est-il pas plutôt la production de l’Asie se développant et dont l’Europe et le Nord de l’Afrique étaient des promontoires ?

Il semble que la véritable race atlante était la race rouge, le premier groupe.

Le groupe jaune paraît être plutôt un produit asiatique. Mais il est certain qu’à cette époque il n’y avait point de race blanche, car les Boréens ne sont apparus qu’après l’engloutissement de Poséïdonis. Quant aux Noirs, ils naissaient en Afrique et se développaient. Les atlantes noirs étaient des Lémuriens.

Les trois races s’entendaient à merveille et vivaient en bonne intelligence, mais sans mélange.Pendant des siècles, elles prospèrent.


Le nouvel âge d’or après le déluge, tel celui de l’Egypte prédynastique ou l’eden de Mésopotamie, serait contemporain. Leur mission était de faire redémarrer une civilisation. Comme leurs homologues de Sumer, les « Serpents à Plumes » étaient investis de cette mission en Amérique.

Une race rouge indigène existait anciennement à Madagascar

Selon les voyageurs de l’époque, il existait, au XVIIIe siècle, dans le sud-est de Madagascar, qui était la partie la plus fréquentée par les navigateurs, une variété d’indigènes ayant des cheveux longs et presque lisses, la peau rouge, les traits européens, et ils étaient sans barbe.

Si l’on compare maintenant ces descriptions anciennes avec celles de nos jours, on trouve une notable différence, et l’on peut constater qu’une race semblable n’existe plus aujourd’hui à Madagascar, elle aurait même disparu.

Peau-rouge

Peau-rouge est un terme utilisé par le passé pour désigner les Amérindiens aux États-Unis et les Premières nations au Canada.

Des documents de la période coloniale indiquent que l’utilisation de « rouge » comme qualificatif utilisé par les Amérindiens pour se qualifier eux-mêmes, émerge dans la région du sud-est de l’Amérique du Nord, avant d’être adoptée plus tard par les Européens et de devenir un profil racial pour tous les Amérindiens.

Bien que certaines tribus aient utilisé le rouge pour se décrire elles-mêmes pendant l’ère précolombienne sur la base de leurs histoires individuelles, la généralisation de l’usage du terme se serait fait en réponse à des rencontres avec des gens qui se disaient « blanc » pour se distinguer de leurs esclaves « noirs ».



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