Marrant, quand on vous dit « ils contrôlent tout » on ne pense jamais aux Qataris, qui détiennent des pans entiers de l’économie occidentale et jouent avec leurs petites marionnettes au gré de leur agenda islamiste…
- Guigui 🎗️✡️🇫🇷🇮🇱✡️#IStandWithIsrael sur X
L’éventuelle reconversion du site Volkswagen d’Osnabrück en usine de composants de défense vient de se heurter à un obstacle inattendu : l’opposition du Qatar, troisième actionnaire du constructeur allemand. Selon plusieurs informations concordantes, Doha aurait pesé de manière décisive pour empêcher l’aboutissement d’un projet avec Rafael, groupe public israélien impliqué dans la conception du système antimissile Dôme de Fer.
Le dossier était pourtant présenté comme une possible bouée de sauvetage pour l’usine d’Osnabrück. Rafael avait signé au printemps une lettre d’intention afin d’étudier la reprise du site et d’y fabriquer certains équipements liés à la défense aérienne. Les éléments envisagés concernaient notamment des composants, des véhicules lourds, des lanceurs ou des générateurs, tandis que les charges explosives devaient être produites ailleurs.
Le projet ne se limitait donc pas à une coopération commerciale : il pouvait offrir une nouvelle activité industrielle à un site dont la production automobile doit s’arrêter à la mi-2027.
Environ 2 300 salariés travaillent encore à Osnabrück. Leur avenir est devenu l’un des symboles de la crise traversée par Volkswagen, confronté à des coûts élevés en Allemagne, à la concurrence chinoise et aux difficultés de sa transition vers l’électrique. Le groupe étudie depuis plusieurs mois différents scénarios pour maintenir une activité sur place, mais aucune solution définitive n’a encore été annoncée.
L’hypothèse Rafael apparaissait comme l’une des plus avancées avant que le Qatar ne fasse connaître ses objections.
Qatar Holding détient 17 % des droits de vote de Volkswagen, derrière Porsche SE et le Land de Basse-Saxe. Cette participation ne lui confère pas, à elle seule, un veto juridique automatique sur toutes les décisions du groupe.
Parler d’un « veto qatari » relève donc davantage d’une réalité politique et actionnariale que d’un mécanisme formel clairement établi. Mais l’épisode montre qu’un investisseur souverain important peut compliquer, retarder ou rendre politiquement coûteuse une orientation industrielle jugée contraire à ses intérêts diplomatiques.
Le contraste est d’autant plus fort que le projet concernait le Dôme de Fer, un système conçu pour intercepter des roquettes et protéger les zones civiles. L’opposition de Doha intervient dans un contexte de relations profondément dégradées entre le Qatar et Israël, ce qui transforme une décision concernant une usine allemande en prolongement direct des tensions du Moyen-Orient.
L’affaire dépasse donc le seul avenir d’Osnabrück.
Elle pose une question plus large aux gouvernements européens : jusqu’où un investissement étranger peut-il influencer des choix industriels touchant à la défense, à l’emploi et à la souveraineté stratégique ?
Les capitaux internationaux restent indispensables au fonctionnement des grands groupes, mais leur poids peut aussi devenir un levier diplomatique. Le débat devra désormais distinguer l’investissement économique légitime de l’influence politique exercée au cœur même des entreprises européennes.
Le Qatar a passé des années à financer les ennemis d’Israël et dépense maintenant son capital pour empêcher Israël d’intercepter les missiles qu’il a payés.
Volkswagen a confirmé que ses actionnaires qataris avaient mis leur veto à la coopération dans l’usine d’Osnabrück, mais a déclaré qu’il continuerait à chercher des partenariats pour sauver le site.
Bonne chance aux 2 300 travailleurs employés là-bas — tous menacés de licenciement d’ici fin 2027.
Les Qataris ont bien sûr reçu de l’aide. Les militants de la paix et les partis d’opposition avaient critiqué la reconversion dès le départ, insistant pour que Volkswagen ne fabrique que pour le marché civil — peu importe que tout le monde en Allemagne ait compris depuis plus d’un an que des dizaines de milliers d’emplois sont perdus sans précisément ce genre de réforme. Les protestations se sont intensifiées une fois que le partenaire s’est avéré être israélien, avec des militants d’extrême gauche, soutenus par le parti Die Linke, déclarant qu’il s’agissait « d’un accord que le public allemand ne peut pas accepter » compte tenu de l’activité militaire de Netanyahu à travers le Moyen-Orient.
Et ce n’est pas seulement une affaire Volkswagen. Selon Bild, l’accord de 4,2 milliards de dollars pour que le géant allemand de l’expédition Hapag-Lloyd acquière la Zim israélienne s’effondre également — et ici aussi, des sources israéliennes de haut niveau pointent l’argent du Golfe au sein de la société allemande : le fonds souverain qatari détient 12,3 pour cent de Hapag-Lloyd, le fonds saoudien 10,2 pour cent supplémentaires.
Le problème insidieux ne se limite pas non plus à l’Allemagne. Comme l’a documenté Natalie Ecanow de la FDD, cet État de 330 000 citoyens, deux fois plus petit que le New Jersey, a investi quelque 400 milliards de dollars aux États-Unis — à peu près 1,2 million de dollars par citoyen qatari.
De la défense et de l’énergie aux infrastructures de base et à la fabrication, la pieuvre qatarie a glissé ses tentacules dans d’innombrables secteurs de l’économie américaine.
Ils sont partout et infiltrent tout… Mais les européens sont heureux …
« Vous ne posséderez rien, mais vous serez heureux «
Les imbéciles aussi sont heureux !
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