Cas de conscience

Romantiser les crimes de guerre

NPR ❤︎ Hezbollah ... la presse collabo !

NPR a diffusé une interview d’un commandant du Hezbollah qui révèle des choses que NPR ne veut pas que ses lecteurs découvrent.

Cette invasion israélienne a ravivé un conflit de longue date qui était censé s’être apaisé avec le cessez-le-feu de novembre 2024 entre Israël et le Liban, aux termes duquel l’armée libanaise s’était engagée à désarmer le Hezbollah dans le sud du pays.

Les Nations Unies affirment qu’Israël a violé ce cessez-le-feu des milliers de fois entre fin 2024 et début 2020, avec des frappes aériennes continues qui ont tué plus de 100 civils.

Si le Hezbollah a cessé le feu pendant cette période, Jihad affirme qu’il n’a jamais déposé les armes. Il explique qu’ils ont indiqué aux soldats libanais où se trouvaient de vieux stocks désaffectés, hors d’usage ou endommagés dont ils n’avaient plus besoin, et les ont laissés les confisquer. Mais le véritable arsenal du Hezbollah est resté en grande partie intact, précise-t-il.

« Ils n’ont rien confisqué ! On leur a donné des caisses vides, ou quelques vieux engins à faire exploser », explique-t-il.

L’accord de cessez-le-feu de 2024 exigeait explicitement que le Hezbollah renonce à ses armes et à sa présence au sud du fleuve Litani, une mesure qui devait être appliquée par les Forces armées libanaises.

Cet entretien démontre que cela n’a jamais été le cas : le Hezbollah n’a pas quitté la région, il a reconstitué ses stocks d’armes dans le sud et a trompé les Forces armées libanaises en leur fournissant des sites sans intérêt pour simuler un désarmement. L’ensemble du cessez-le-feu reposait sur l’idée que le Hezbollah ne pourrait plus opérer comme force armée au Sud-Liban.


De plus, l’interview révèle que le Hezbollah n’a jamais eu l’intention de respecter l’accord, mais toujours de le bafouer.

De leur propre aveu, tout accord avec le Hezbollah est sans valeur.

De vrais journalistes auraient souligné ce fait. Au lieu de cela, le commandant et le Hezbollah sont dépeints comme des héros, refusant obstinément de désarmer.

L’article affirme qu’Israël a violé le cessez-le-feu de 2024, et non le Hezbollah, ignorant ainsi ses propres rapports ! Les actions d’Israël visaient à faire respecter l’accord que le Hezbollah a ouvertement bafoué et que les Forces armées libanaises étaient trop incompétentes pour appliquer elles-mêmes.


Il en résulte une vision déformée de la réalité. Le lecteur a l’impression que le cessez-le-feu était principalement violé par un seul camp, tandis que l’autre est présenté comme s’adaptant, survivant ou se réorganisant. Les faits et leur présentation relèvent de visions totalement différentes.

NPR commet une grave erreur lorsqu’il décrit les actions du Hezbollah pendant le conflit actuel.

Le commandant reconnaît être responsable du tir de milliers de roquettes sur Israël, qui, comme chacun sait, visent des zones civiles.

NPR reste indifférent. Au lieu de réagir, il humanise le Hezbollah, affirmant même qu’il emploie des gens pour préparer des sandwichs aux terroristes. Un véritable programme d’aide sociale !

Il convient également de noter que NPR affirme que l’invasion terrestre israélienne est ce qui a « rallumé le conflit », mais que les milliers de roquettes et de drones tirés par le Hezbollah sur Israël en soutien à l’Iran n’ont rien à voir avec quoi que ce soit.

NPR présente le commandant qui se cachait dans des zones civiles avec ses collègues tués comme se « mettant à l’abri », et non comme des boucliers humains. La chaîne qualifie ses compagnons terroristes de simples « personnes » pour les faire passer pour des victimes civiles de bombardements israéliens aléatoires plutôt que pour les cibles militaires qu’ils représentaient.

Le journalisme n’exige pas de prendre parti, mais il exige de savoir reconnaître lorsqu’une source décrit un comportement manifestement illégal. Ici, les faits sont contenus dans l’interview elle-même, et pourtant ils restent sans interprétation.

Lorsqu’un média comme NPR présente ces déclarations sans en tirer les conclusions évidentes, il ne s’agit pas simplement d’une question d’accentuation ou de cadrage. C’est un manquement à la fonction première du journalisme, qui est d’aider le lecteur à comprendre la signification des faits.

Les faits sont là, sous nos yeux. NPR les déforme pour soutenir les terroristes et condamner la nation qui se défend contre eux.


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