Secrets révélés

Un aperçu du futur État de Palestine

La foule palestinienne a lynché et tué deux palestiniens qui s’opposent au terrorisme.

Cela se passe en Judée Samarie, dans la ville de Tulkarem. Lorsqu’ils ne trouvent pas de Juif à tuer (comme en bordure de Gaza ce 7 octobre) , ils tuent leur propre peuple.

Un aperçu du futur État de Palestine sous l’autorité actuelle.

En Cisjordanie soit-disant libérale et ouverte d’esprit, deux hommes ont été torturés et exécutés devant leurs enfants pour s’être opposés aux terroristes du Hamas de Gaza. La parole n’est pas libre dans ces territoires.

Ces hommes qui prônaient la paix et s’élevaient contre le barbarisme, ont été qualifiés d’espions pour Israel, ce qui est une accusation courante contre ceux qui s’opposent à la guerre ou à l’antisémitisme.


Même si nous supposions qu’il s’agissait véritablement d’espions, nous devons malgré tout comprendre que le principal slogan de la Palestine qui dit toujours être la recherche de la justice, n’est en vérité qu’un mensonge de propagande visant à dissimuler l’antichambre d’un mouvement totalitaire où la haine est valorisée et le meurtre glorifié.

Le peuple palestinien (s’il en est un), est un conglomérat de haineux où le crime entre citoyens arabes est monnaie courante. les crimes d’honneur, qui tuent les filles qui refusent de porter le voile islamique et les garçons qui rêvent de vivre en Israël, sans compter les homosexuels dont le seul recours est de demander asile à ce que leurs parents et amis nomment « l’entité sioniste ».

Car effectivement, israël est une démocratie où le crime d’honneur contre les femmes et les homosexuels est puni.

Quoi qu’il en soit, il reste une question sans réponse. Cette autorité palestinienne qui se dit empreinte de justice, tout en rémunérant les familles des terroristes, pourquoi n’a-t-elle pas pu appliquer sa soit-disant justice auprès de ces deux hommes en désaccord avec les massacres perpétrés par le Hamas ?


Pourquoi cette autorité palestinienne n’a-t-elle pas offert aux « espions » présumés un procès équitable, en leur donnant accès à des avocats et en permettant une couverture médiatique, au lieu de les exécuter d’une manière barbare à la manière de l’EI ?

Des enfants ont notamment été amenés sur les lieux pour cracher et marcher sur les cadavres, dans un spectacle inquiétant qui a été filmé. Après de telles scènes est il possible de laisser Mahmoud Abbas gouverner Gaza ou prétendre a une solution à deux états pour deux peuples ?

https://twitter.com/amjadt25/status/1728369571961196765?ref_src=twsrc%5Etfw%7Ctwcamp%5Etweetembed%7Ctwterm%5E1728369571961196765%7Ctwgr%5E93677da43c942a4e527d11d5edb69000f49e3b2f%7Ctwcon%5Es1_&ref_url=https%3A%2F%2Finfos-israel.news%2Fjudee-samarie-la-foule-palestinienne-a-linche-et-tue-deux-palestiniens-qui-sopposent-au-terrorisme%2F

Traduction : Lorsqu’ils ne trouvent pas de Juif à tuer, ils tuent leur propre peuple. Un aperçu du futur État de Palestine sous l’autorité actuelle : hier soir, en Cisjordanie libérale et ouverte d’esprit, deux hommes ont été torturés et exécutés devant leurs bébés pour s’être opposés à #Hamas des terroristes en #Gaza . Ils ont été qualifiés d’espions pour #Israel , une accusation courante contre ceux qui s’opposent à la guerre ou à l’antisémitisme. Même si nous supposons qu’il s’agissait d’espions, le principal slogan de la Palestine est toujours la recherche de la justice. Pourquoi n’ont-ils pas pu l’appliquer hier soir ? Pourquoi n’ont-ils pas offert aux espions israéliens présumés un procès équitable, en leur donnant accès à des avocats et en permettant une couverture médiatique, au lieu de les exécuter d’une manière barbare à la manière de l’EI ? Des enfants ont notamment été amenés sur les lieux pour cracher et marcher sur les cadavres, dans un spectacle inquiétant filmé.

Les crimes d’honneur dans la population arabe israélienne, ne sont plus nommés « crimes d’honneur », car c’est une connotation positive dans l’esprit des arabes, et cela ne peut pas perdurer dans une démocratie.

Les féministes arabes israéliennes reconnaissent qu’un sous-ensemble de meurtres perpétrés par des membres de la famille ne doit pas correspondre à la description de « crimes d’honneur » – faisant référence à l’assassinat d’une mère, sœur ou fille pour inconduite sexuelle soupçonnée, allant de l’infidélité au flirt, en passant par avoir été la victime d’un viol.

En 2000, l’ONU estime que 5 000 crimes d’honneur se produisent dans le monde entier par an.

Cependant, selon les activistes féministes de la communauté arabe, l’utilisation de ce terme par les médias israéliens, le gouvernement et la police est contre-productive.

« Je n’accepte pas qu’ils traitent ces meurtres comme un type unique d’assassinat », dit la députée Aida Touma-Suleiman, de la Liste arabe unie, qui dirige également la commission parlementaire sur la condition de la femme et l’égalité des sexes.

La députée Aida Touma-Suleiman de la Liste (arabe) unie, (Hadas Parush/Flash90)

« Ce sont des meurtres de femmes comme tous les autres meurtres de femmes dans d’autres sociétés. Les policiers ont reçu des ordres clairs depuis quelques années – ne pas parler de meurtres d’honneur. Pendant des années, nous leur avons expliqué qu’assassiner une femme est assassiner une femme. Peu importe qui est l’auteur – un mari ou un frère. Les deux veulent contrôler sa vie. Tous les deux veulent qu’elle se comporte d’une certaine manière et pas d’une autre. »

Par exemple, selon les statistiques de la police à partir de 2012, si vous observez tous les meurtres en Israël, 67 % impliquent des membres du secteur arabe. Certains d’entre eux sont des incidents de violence familiale qui ne sont pas décrits comme tels.

A la question de savoir pourquoi il est négatif que la police qualifie les meurtres de femmes de « crimes d’honneur », Suleiman répond :

« parce que quand ils y pensent seulement comme à un crime d’honneur – cela signifie tout d’abord qu’il s’agit d’une question culturelle. Quand c’est un problème culturel, ils essaient de le résoudre de manière paternaliste. »

Selon Neila Awad-Rashed, appeler un assassinat un « crime d’honneur » lui accorde un peu de légitimité dans la société arabe.

« Et la police peut plus facilement passer à autre chose. Chaque fois que nous parlons de femmes arabes tuées, la plupart du temps il n’y a jamais d’acte d’accusation. »

Une société arabe divisée

Une enquête de 2010 menée par des élèves du Collège académique d’éducation arabe, un collège d’enseignants de Haïfa, financé par le ministère de l’Education, a constaté que 20 % des étudiants étaient en faveur de la pratique du « crime d’honneur », tandis que 59 % croyaient que le « tueur d’honneur » devrait être exécuté.

Cette vision positive du crime d’honneur chez certains membres de la société arabe israélienne est ce qui a incité le député Ahmed Tibi de la Liste arabe unie de proposer une loi en 2010 interdisant l’utilisation du terme.

Le député Ahmed Tibi (Flash 90)

« Un homme qui tue une femme n’a pas d’honneur, » a-t-il déclaré à la Knesset, « et il est donc inapproprié de lui attribuer des termes positifs. Il suffit de dire que la femme a été assassinée, car en soit c’est terrible, et parfois [la police] dit qu’il s’agissait d’un crime d’honneur, comme c’est arrivé à Lod il y a moins d’un an, alors que ce n’était pas le cas, et cela porte atteinte à la réputation [de la femme décédée], de sa fille et de sa famille pour les prochaines générations. »

Quel que soit le motif immédiat, la violence contre les femmes découle d’une vision du monde patriarcale :

« Je pense que la violence familiale se produit davantage dans la société arabe parce que le statut de la femme vis-à-vis des hommes est encore plus subordonné. Les femmes arabes sont également moins susceptibles de se plaindre et d’obtenir de l’aide. »

L’enseignement supérieur

Les étudiants arabes représentent environ 13 % des étudiants de premier cycle dans les collèges et les universités israéliennes, et 56 % de ce nombre sont des femmes. Ce fait n’a-t-il aucune conséquence sur le statut des femmes dans la société arabe ?

« Le statut des filles à l’école ne reflète pas leur statut dans la société », dit Salaime. Un homme peut aller travailler et gagner sa vie. Une fille arabe ne peut pas travailler dans l’agriculture, la construction, l’industrie ou les affaires. La seule façon d’avancer est via l’université. Je suis une femme qui travaille, avec une maîtrise, mais je n’ai pas atteint l’égalité. Si une femme obtient un doctorat sera-t-elle à l’abri de coups à la maison ? Je ne le crois pas. »

Etudiants de l’Université hébraïque de Jérusalem (Miriam Alster/Flash90)

Selon Awad-Rashed, seulement 22 % des femmes arabes travaillent à l’extérieur de la maison (par rapport à 59 % des femmes juives et à 60 % des hommes arabes). Parmi celles-ci, seulement 1,1 % occupent un poste de direction (comparé à 5,4 % des femmes juives).

« Le travail réduit leur dépendance économique, mais ne change pas la culture patriarcale », dit-elle.

Nous voyons qu’il est très difficile pour une société occidentale démocratique comme Israël, de pouvoir contenir sans heurts, une société patriarcale orientale où la vie n’a pas la même valeur, mais Israël y arrive avec sa population arabe qui ne dépasse pas 20%.

Seuls les pays arabes comme l’Arabie Séoudite ou les Émirats Arabes Unis peuvent gérer les particularités d’une société patriarcale dont les valeurs sont à l’opposé des valeurs occidentales que nous connaissons.

C’est la raison pour laquelle, beaucoup pensent que seul Mohamed Dahlan, Gazaoui né à Khan Younes, exilé aux Émirats arabes unis depuis son expulsion du Fatah, peut reprendre le territoire de Gaza.

Mohamed Dahlan est le conseiller du prince Mohamed Ben Zayed et il est l’un des artisans de la normalisation des relations entre le pays du Golfe et Israël.

Le président égyptien propose de créer un État palestinien démilitarisé

Le président égyptien Abd al-Fattah al-Sisi a déclaré que l’État palestinien pourrait être démilitarisé et que, dans les premières années de son existence, les forces de l’ONU, l’OTAN, ainsi que les contingents des pays arabes et des États-Unis pourraient agir comme garants de la démilitarisation.

« Nous sommes prêts pour un État palestinien sans armée. Cela peut être garanti par l’OTAN, l’ONU, les Arabes et les Américains jusqu’à ce que nous parvenions à la sécurité des deux États – Israël et l’État palestinien émergent », a déclaré Al-Sissi lors d’une réunion avec les premiers ministres espagnol et belge au Caire. Alexandre De Cro et Pedro Sanchez sont arrivés hier dans la région et ont visité Jérusalem et Ramallah, puis Rafah.

Al-Sisi a ajouté qu’une solution politique basée sur la création d’un État palestinien dans les frontières de 1967 avec sa capitale à Jérusalem-Est était impossible.

Reuters, qui cite Al-Sisi, ajoute que les États arabes ont refusé de prendre en charge la sécurité dans la bande de Gaza une fois que Tsahal s’est finalement retiré en 2005. Cela a conduit au vote qui a mis le Hamas au pouvoir.

Il ne peut y avoir un état arabe créé sur le modèle occidental dans cette région, où seule une démocratie autoritaire, comme les Émirats Arabes Unis, peut espérer réussir et fructifier.


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