Nouveau paradigme

« Démolissez tous les minarets, interdisez les appels à la prière et les vêtements oppressifs »

Ça commence à bouger en Suède ! Une dirigeante politique exige la fin de l'islamisation.

Denice Westerberg, présidente des jeunes des Démocrates suédois, a exigé la démolition de tous les minarets, la fin des appels à la prière islamique, l’interdiction des vêtements oppressifs et un recul total du multiculturalisme lors d’un discours enflammé prononcé au rassemblement annuel de Jimmie Åkesson le 1er mai à Stockholm, citant l’explosion de la criminalité liée aux migrants, des agressions sexuelles et des zones de non-droit.

S’adressant à une foule compacte de partisans brandissant des drapeaux suédois, le jeune militant a déclaré :

« Nous devons démolir tous les minarets. Nous devons faire cesser les appels à la prière islamique. Nous devons interdire les vêtements oppressifs. Nous devons donner la priorité à la société suédoise. »

Ses propos incisifs, capturés dans une vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux, reflètent la frustration profonde et croissante des Suédois de souche face à l’érosion culturelle, la criminalité galopante, les sociétés parallèles et le cauchemar sécuritaire engendrés par l’immigration massive en provenance des pays islamiques.


Ce discours a une fois de plus souligné le message intransigeant des Démocrates de Suède : la Suède appartient aux Suédois, et le renversement de décennies de politiques désastreuses ne fait que commencer.

Westerberg, qui préside également la section des Démocrates de Suède à Solna, dirige les efforts d’Ungsvenskarna pour former la prochaine génération de politiciens du parti autour des questions fondamentales d’identité nationale, de contrôle de l’immigration et de résistance à l’islamisation.

Les Démocrates de Suède alertent depuis longtemps sur le fait que l’immigration incontrôlée en provenance de pays à majorité musulmane érode la cohésion de la Suède, et le discours d’aujourd’hui montre que même la branche jeunesse du parti refuse de rester silencieuse face à l’aggravation du fossé entre les Suédois et les communautés musulmanes repliées sur elles-mêmes.

Ses déclarations interviennent à un moment critique.


La Suède, autrefois considérée comme l’un des pays les plus sûrs et les plus homogènes d’Europe, ne peut plus ignorer une réalité catastrophique : des niveaux records de criminalité violente, d’agressions sexuelles et de violence liée aux gangs, touchant de manière disproportionnée les immigrés, notamment ceux de confession musulmane, et même leurs enfants. La deuxième génération d’immigrés en Suède.

La vague de criminalité : les statistiques officielles dressent un tableau sombre
Les données gouvernementales du Conseil national suédois de prévention du crime (Brå) et des études universitaires indépendantes sont sans appel : les personnes nées à l’étranger sont largement surreprésentées dans les statistiques criminelles suédoises, notamment en ce qui concerne les infractions sexuelles.

Les données gouvernementales du Conseil national suédois de prévention du crime (Brå) et des études universitaires indépendantes sont sans appel : les personnes nées à l’étranger sont largement surreprésentées dans les statistiques criminelles suédoises, notamment en ce qui concerne les infractions sexuelles.

Les personnes nées à l’étranger ont 2,5 fois plus de chances d’être soupçonnées d’un crime que les Suédois de naissance dont les deux parents sont nés en Suède.

En matière de crimes sexuels, la disparité est encore plus alarmante.

Une importante étude menée en 2025 par des chercheurs de l’Université de Lund a révélé que 63 % des personnes condamnées pour viol en Suède sont issues de l’immigration (immigrés de première ou de deuxième génération). Des données antérieures, couplées à celles de Brå, et des enquêtes de la SVT ont montré que 58 % des hommes condamnés pour viol ou tentative de viol entre 2013 et 2018 étaient nés hors de l’Union européenne, principalement du Moyen-Orient, d’Afrique du Nord et d’Afrique.

Dans les cas de viols commis par des inconnus, la part des victimes nées à l’étranger dépasse 80 %.

Les personnes nées à l’étranger représentaient 58 % des suspects dans les affaires de viol et de tentative de viol entre 2013 et 2017, alors qu’elles ne constituent qu’environ 20 % de la population.

Ces chiffres concordent avec les rapports Brå antérieurs (1996 et 2005) et les analyses évaluées par des pairs qui montrent une surreprésentation constante, en particulier dans les régions non occidentales et à majorité musulmane.

Police : « Difficile, voire presque impossible » d’opérer dans les zones à forte concentration de migrants

Les autorités suédoises ont discrètement reconnu l’ampleur du problème à travers leurs propres classifications. La police nationale tient à jour une liste de « zones vulnérables » (souvent appelées « zones particulièrement vulnérables »), un euphémisme politiquement correct pour désigner les zones de non-droit musulmanes, des quartiers où des réseaux criminels majoritairement islamistes exercent une telle emprise que le maintien de l’ordre public y est paralysé. La souveraineté nationale y est bafouée.

Dans ces zones, peuplées en grande majorité de migrants originaires de pays musulmans et de leurs descendants, la police décrit les conditions de travail comme « difficiles, voire impossibles » pour les agents.

Ci-dessous figure une vidéo de 2016 dans laquelle un corps de police suédois admet qu’il ne peut pas protéger les femmes et que ces dernières devront changer de comportement pour être en sécurité.

Des rapports de police récents recensent des dizaines de zones de ce type, dont 19 sont qualifiées de « particulièrement vulnérables ». Les habitantes de ces enclaves, notamment des femmes et des filles suédoises, se disent en insécurité dans les espaces publics, et constatent une recrudescence des actes de harcèlement, d’attouchements et de viols.

Si les porte-parole de la police rejettent l’expression « zones de non-droit », la réalité sur le terrain est sans équivoque : des sociétés parallèles se sont formées, où le droit suédois cède le pas aux structures claniques, à la culture de l’honneur, aux normes de la charia et aux conceptions importées de la condition féminine.

De nombreux policiers et responsables locaux ont exprimé leur désespoir, lors d’entretiens et dans des rapports internes, face à l’incapacité de garantir la sécurité des femmes dans ces banlieues à forte population migrante. L’échec de l’intégration d’un grand nombre de jeunes hommes issus de cultures aux conceptions très différentes du genre, du consentement et du droit laïque a engendré précisément la crise que Westerberg et les Démocrates de Suède dénonçaient depuis des années.

Un tournant ?

Le discours de Denice Westerberg dépasse la simple rhétorique. Il s’agit d’un défi direct à l’establishment politique qui a supervisé, facilité et financé la transformation de la Suède.

En ciblant explicitement les symboles visibles de l’islamisation (minarets, appels à la prière, et vêtements comme le niqab ou la burqa, perçus par de nombreux Suédois comme oppressifs), elle exige que la Suède choisisse entre l’identité nationale et la poursuite du remplacement démographique.

Face à la multiplication des condamnations pour viol, des fusillades entre gangs et des situations de crise, de plus en plus de Suédois prennent conscience de la situation. L’aile jeunesse des Démocrates de Suède se positionne comme la voix intransigeante de cette prise de conscience.


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