Cas de conscience

Les pupitres de l’obscurantisme

Et maintenant, le djihad scolaire... par Jean-Paul Brighelli

Le chroniqueur n’en revient pas que les médias, les politiques et la France entière s’émeuvent aujourd’hui, parce que des jeunes filles sont à moitié massacrées et que de jeunes garçons sont tabassés à mort, et s’indignent soudain de la pression exercée sur les consciences par les islamistes.

On s’en prend aux vecteurs du message, dit-il, pas à son origine: la tentative d’imposer la charia dans l’espace français.

Les Frères musulmans, chassés d’Égypte, leur foyer initial, par la politique intelligente du maréchal Abdel Fattah al-Sissi, se sont repliés vers l’Europe, dont ils ont senti que les convictions faiblissaient.

Ils sont loin d’être idiots, et ont très bien analysé la société française, dont le « multiculturalisme » fait éclater l’intégrité originelle.


Ils ont déterminé que l’Ecole était aujourd’hui son point faible : la déperdition de matière grise, la collaboration d’enseignants islamo-gauchistes — ou simplement collaborateurs, la dhimmitude étant une tendance innée chez les partisans du « pas de vague » — et le relativisme culturel ont causé un effondrement des défenses immunitaires de ce qui fut jadis le principal levier de la laïcité, et d’intégration dans la nation française.

Ils ont alors lancé un jihad scolaire qui porta d’abord sur les matières enseignées, acculant nombre d’enseignants à l’auto-censure : pas de discours scientifique sérieux sur la fabrique du vivant et l’origine des espèces, pas de références aux événements historiques qui fâchent, et épurement du vocabulaire. Exactement comme les Nazis dans l’Allemagne des années 1930. Ou comme Big Brother dans le roman d’Orwell.

L’obscurantisme musulman à l’œuvre

Prétendre que Darwin (et ceux qui depuis la publication de L’Origine des espèces ont affiné les intuitions du génial biologiste anglais) ne peut être évoqué entre dans la logique d’un fanatisme qui méconnaît le Temps et la succession des ères. Un dieu incréé ne peut autoriser une évolution linéaire. Pour l’islam, hier, c’est aujourd’hui, c’est demain.

La shoah est également le point aveugle de l’impensé islamique.


Passons sur ceux qui se lancent carrément dans l’apologie d’Hitler, et justifient l’appui du grand mufti de Jérusalem au petit moustachu autrichien. Il est à noter que si un « Gaulois » soutenait en classe de telles idées, il se ferait immédiatement tancer sous l’accusation justifiée de négationnisme. Mais si c’est un musulman, nombre d’enseignants s’efforceront de le convaincre gentiment qu’il a tort, au lieu de le signaler immédiatement à l’administration.

De même la conviction que les camps de concentration sont une invention, qu’Israël appartient aux Palestiniens —qui n’en ont jamais rien fait, sinon céder la terre aux Turcs qui les oppressaient —, que les guerres de 1948 / 1967 / 1973 ne furent gagnées par l’État juif qu’avec la complicité de tous les pays « colonisateurs », bref, que les Palestiniens en particulier et les Arabes en général appartiennent au bloc florissant des victimes des colons et des esclavagistes, tout cela fermente dans les crânes vides.

À noter que la loi Taubira sur la traite atlantique, qui impose de méconnaître la traite saharienne, bien plus longue, plus dense et plus meurtrière, a joué un rôle dans cette culpabilisation aberrante. Que cette même Christiane Taubira, qui est la responsable, en 2002, avec ses 2,32%, de l’échec de Lionel Jospin, soit toujours l’idole de la gauche la plus masochiste du monde donne une idée de la réécriture permanente de l’Histoire par les bobos parisiens et quelques autres.

La liste des mots interdits s’allonge

Quant au vocabulaire… On se souvient que Depardieu (in Le Plus beau métier du monde, 1994) parlait déjà à ses élèves de « chiffres rebeu » pour ne pas dire « arabes » et risquer de choquer sa classe d’ignorants.

Tout récemment, une enseignante des quartiers nord de Marseille s’est fait traiter de raciste parce qu’elle opposait, justement, chiffres romains et chiffres arabes. Telle autre a été stigmatisée comme islamophobe parce qu’elle reprochait à un élève musulman d’avoir une écriture de cochon — une métaphore usuelle depuis des siècles.

Il est désormais des mots interdits, exactement comme sous le nazisme. Victor Klemperer a longuement analysé cette mainmise hitlérienne sur la langue allemande dans Lingua Tertii Imperii (1947).

Mais cela, c’étaient juste les préludes du jihad scolaire lancé par les Frères musulmans.

C’est maintenant une vraie police des mœurs qui s’est instituée dans les lycées et collèges.

La récente affaire Samara, à Montpellier, a été le révélateur de ce fascisme ordinaire : rappelons que la gamine a été massacrée par une coreligionnaire qui trouvait ses tenues trop occidentales.

L’islamisme, comme tous les fascismes, est d’abord un terrorisme de l’esprit.

C’est la raison pour laquelle 90% des musulmans français, qui honnêtement aspirent à vivre en paix en France et à se démarquer le moins possible, obéissent à des diktats imposés par une poignée d’apprentis-terroristes qui utilisent la peur comme levier essentiel.

Le levier de la culpabilité

D’où le fait que le voile, comme l’ensemble des tenues « islamiques » (qui n’ont en général aucun fondement religieux, et sont des imitations de coutumes médiévales conservées à l’époque moderne en Arabie Saoudite ou en Afghanistan) doit être interdit dans tout l’espace public.

Moins on en verra, moins il y en aura — parce que plus on en voit, et plus il y en a : l’aberration vestimentaire devient la norme, sous la pression des fondamentalistes.

J’ai eu des élèves de culture musulmane dont je peux affirmer qu’elles étaient parfaitement agnostiques, et qui se voilaient en sortant du lycée, pour éviter d’être agressées — verbalement d’abord, et physiquement ensuite — par les « grands frères » lorsqu’elles regagnaient leurs cités.

La construction de grands ghettos à travailleurs immigrés, dans les années 1960-1970, a favorisé ce phénomène clanique, cette communautarisation qui fait éclater la France.

La loi de 2004 n’a fait qu’une petite partie du boulot. Interdire les « signes religieux ostentatoires » dans les collèges et lycées (donc à des élèves généralement mineurs) est très insuffisant. Les fondamentalistes envoient aujourd’hui des cohortes de filles voilées dans les universités, imposent dans les hôpitaux la présence d’un mari ou d’un frère pendant les consultations pour escorter leurs filles, leurs sœurs, ou leurs épouses, et profitent du moindre interstice pour forcer la France laïque à s’ouvrir — et c’est bien d’un viol qu’il s’agit — à une culture qui veut la mort de toute culture autre qu’elle-même.

Il ne leur suffit pas de faire pression sur leurs coreligionnaires.

En usant intelligemment du levier de la culpabilité, ils imposent leur point de vue à des Occidentaux que l’on persuade qu’ils sont responsables de la stagnation de l’Afrique en général, du Maghreb en particulier et de l’Algérie précisément.

C’est là que joue à plein l’articulation islamisme / wokisme.

Voir la dernière loi — le Hate Crime and Public Order Act — passée tout récemment en Ecosse, à l’instigation du nouveau Premier ministre de la région, le musulman Humza Youssaf, vise à réprimer tout discours de haine et de transphobie.

Du kilt à la djellaba…

On feint de s’allier avec les plus extrémistes des LGBT, et on les éliminera lorsque la charia sera officielle.

Sans doute alors, comme dans le joli roman à peine dystopique de Houellebecq, Soumission, les islamo-gauchistes les plus convaincus se convertiront prestement : ça leur permettra de disposer de quatre épouses, et les féministes s’apercevront trop tard qu’elles ont donné des armes à leur pire ennemi.

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