Interview de Emery Smith par David Wilcock pour l’émission Cosmic Disclosure Saison 10 épisode 13

David Wilcock : Bienvenue dans « Divulgation Cosmique ». Je suis David Wilcock, et voici notre invité Emery Smith. Dans cet épisode, nous parlerons de ce qui s’est passé après qu’il a quitté la base souterraine. Emery, bienvenue.


Emery Smith : Merci, Dave.

David : Commençons par parler de comment s’est terminée votre mission en ce qui concerne les autopsies. Tout d’abord, vous avez dit que vous obteniez un nouveau certificat de sécurité tous les quatre mois. Vous vous êtes arrêté au niveau A22. C’est bien ça ?

Emery : Exact.

David : D’accord. Combien de cycles de services en tant que responsable des autopsies avez-vous effectués ?

Emery : Environ 22. Environ vingt-deux missions trimestrielles.

David : D’accord.

Emery : Je n’ai jamais manqué une seule mission. Ça dure en général environ quatre ans et demi, voire cinq.

J’ai complété mon service actif en cinq ans et demi.

David : Avez-vous poursuivi votre travail de couverture quand vous étiez là-bas ?


Emery : Oui. Je suis resté deux trimestres de plus, après en avoir fini avec l’armée. Puis les choses ont commencé à changer là-bas parce que, et je crois vous l’avoir déjà dit, j’ai commencé à recevoir des corps plutôt tièdes. Je savais qu’ils étaient morts depuis peu, ils n’étaient pas complètement rigides.

Quand mon travail avec la United States Air Force a pris fin, j’ai décidé de continuer à travailler dans les labos souterrains de Sandia et Los Alamos.

David : Ça vous a permis de travailler plus ?

Emery : Absolument. Bien sûr que oui.

David : Racontez-moi la différence entre les deux services. Décrivez-moi votre journée type avant et après avoir quitté l’Air Force. Combien de temps avez-vous travaillé et où ? Juste pour nous faire une idée.

Emery : Je commençais à 5h30 à l’hôpital de la base aérienne de Kirtland.

Nous travaillions jusqu’à 14h30 ou 15h30 environ, puis j’allais travailler dans la base souterraine à 19h. Et j’y restais entre quatre et huit heures, selon les besoins. Puis je rentrais chez moi, je faisais ça de cinq à sept jours par semaine.

Je ne travaillais à la base aérienne de Kirtland que du lundi au vendredi. Il faut y ajouter les appels « urgence trauma » un week-end par mois. Quand ils déclenchaient l’appel, je ne pouvais pas travailler à la base souterraine car on m’interdisait d’avoir un beeper, qui ne fonctionnent pas sous terre.

David : Après avoir quitté l’Air Force, à quoi ressemblaient vos journées dans la base souterraine ?

Emery : J’ai gardé les mêmes horaires, j’aime travailler le soir. Je suis plus productif la nuit. J’arrivais à 17h pour repartir vers 1h ou 2h. Parfois plus tard. Je devais parfois y passer la nuit.

Je suis progressivement passé des récoltes et des autopsies pour m’orienter davantage vers la biologie, pour rejoindre la division chargée des guerres biologiques, où ils concevaient à peu près toutes sortes de choses dans le but de contrôler les virus et de déployer des virus dans le monde entier.

David : Selon des accords internationaux connus comme la Convention de Genève, nous ne sommes pas autorisés à utiliser des armes chimiques ou biologiques.

Emery : Exact.

David : Mais on dirait qu’ils s’en fichent pas mal.

Emery : Oui. Ils font preuve d’une indifférence monstre envers l’Humanité. Ils tentaient de concevoir un virus spécialement pensé en fonction de vos origines.

Et ils les déployaient via les traînées de condensation des jets. Vous avez entendu parler de cette théorie du complot. Ça leur permet de contaminer une ville entière. Imaginons qu’ils obtiennent l’ADN de toute la lignée d’une certaine race… Si vous possédez ce code génétique, le virus éliminerait cette portion de l’Humanité.

David : Mais ils ne l’ont visiblement pas encore fait, puisque nous sommes encore ici.

Emery : Exact.

David : Mais ils ont essayé ?

Emery : Oui, ils ont aussi pris de l’ADN extraterrestre. Il y a longtemps, certains extraterrestres programmaient leurs leucocytes et monocytes pour combattre d’autres races. Si vous programmiez vos leucocytes, globules blancs, neutrophiles, etc., pour attaquer quelqu’un comme moi, sachant que je viens d’une race différente, il vous suffirait de venir vers moi, car votre corps contient un virus auquel vos globules blancs sont habitués. Et rien qu’en me touchant, en éternuant, en communiquant avec moi ou en ayant un quelconque contact physique avec moi, vous pourriez me transmettre le virus, qui me tuerait.

David : Eh bien, les sceptiques pourraient vous critiquer sur ce point, parce que les leucocytes impliquent… Cela impliquerait un contact sanguin, j’imagine.

Emery : Les leucocytes les protègent de mon virus. Si j’ai un virus et que vous savez que vous aussi, nous ne pouvons pas nous battre ou nous toucher sans mourir. On a amplifié ces leucocytes pour combattre le virus que je vais vous transmettre.

David : D’accord.

Emery : Qu’il soit transmis par voie aérienne ou par des pathogènes transmis par le sang, etc., il va pénétrer votre corps.

David : Je crois que vous ne nous avez pas encore dit pourquoi… Comment justifier la conception d’un virus visant une ethnie? Quelle est la raison? Pourquoi est-ce nécessaire?

Emery : On m’a dit que certaines organisations et factions religieuses s’y sont déjà essayées. Et si effectivement un jour il doit se produire une sorte d’extinction de masse qui éliminerait plus de la moitié de la population, ils veulent avoir le contrôle là-dessus. Et si jamais ils en voulaient à une certaine race ou un certain genre, et qu’ils voulaient s’en débarrasser, c’est comme ça qu’ils feraient.

David : Wow !

Emery : Oui.

David : En développeraient-ils pour chaque type de personne sur Terre ?

Emery : Je ne sais pas. J’ai juste… Et je le sais parce que j’ai entendu des scientifiques en parler, je ne l’ai pas lu dans un document. J’ai entendu des scientifiques parler de cette technologie. J’appartenais à un rang plus bas de la base une fois que j’ai complété mon service avec l’armée et que je travaillais sur la culture de protéines.

David : C’est plutôt bouleversant et je serais curieux de savoir quelles histoires ils racontent à ceux qui y travaillent pour leur donner l’impression de rendre service à leur pays. Comment ça fonctionnait ?

Emery : Il faut savoir que la plupart sont conscients de ce qu’ils font. Et je connais des scientifiques qui ont été impliqués dans ces projets et qui ont changé d’avis en milieu de course. Quand ces scientifiques tentent de sortir alors qu’ils en savent trop, on va s’assurer qu’ils ne puissent pas sortir. Ils leurs inoculent des substances, et s’ils remontent à la surface sans antidote, la lumière du soleil les tuera.

David : Vraiment ?

Emery : Oui. C’est comme ça qu’ils gardent le contrôle sur eux. Beaucoup ont une famille à l’extérieur, et certaines choses les énervent, car ils savent que si quelque chose se produisait, ça aurait un impact sur leurs petits-enfants ou leurs enfants. Donc les scientifiques ont commencé à se révolter et à se défendre. Et non seulement les Chapeaux Blancs, mais aussi la Cabale, commencent à avoir une dent contre le faible pourcentage de la Cabale voué à la mort et à la destruction.

David : D’accord. Parlons maintenant de comment s’est terminée votre période dans la base souterraine. Vous avez parlé de corps qui arrivaient encore tièdes. Vous avez donc décidé de donner votre démission ?

Emery : C’est exactement ça. Comme pour un travail normal, il faut remplir beaucoup de papiers, et on vous surveille pendant un certain temps. Moi, je devais être disponible pendant 20 ans au cas où ils devraient me faire passer un interrogatoire. Je devais aussi les avertir de toute opération chirurgicale, pareil si je voyageais vers des destinations dangereuses. Il y avait différentes listes de choses à suivre si l’on voulait être libéré de ce laboratoire civil souterrain.

David : Quand l’épouse de Pete Peterson est morte, les personnes avec qui il travaillait l’ont fait venir pour un débriefing supplémentaire de deux mois, parce qu’ils craignaient que le traumatisme émotionnel de perdre cette femme qu’il aimait tellement pourrait l’avoir incité à parler. Surveilleraient-ils votre vie pour détecter certaines crises et pourraient-ils vous faire revenir s’il le fallait ?

Emery : Oui, ils l’ont fait. Et ça s’est produit même après la période de 20 ans. On m’a contacté peu de temps après que ma mère soit morte, l’année dernière. Et donc, ils gardent un œil sur vous, mais ça ne me dérange pas du tout. Je sais qu’ils me surveillent, quoi qu’il arrive. Il est impossible d’avoir une conversation secrète sur cette planète. Parce que tout est enregistré partout, ils possédaient cette technologie quand j’y étais. C’était il y a 20 ans, et ils possédaient déjà la technologie pour enregistrer n’importe quelle vibration ou voix sur Terre.

David : Vous aurez entendu parler des satellites du National Reconnaissance Office qui enregistrent constamment ce qui se passe sur la surface de la Terre, et tellement précis qu’ils peuvent lire les petits caractères sur votre permis de conduire.

Emery : Ça, c’était dans les années 60, mon cher !


David : Ha ha !

Emery : Vous savez ce qui est possible aujourd’hui ? Ils peuvent voir à l’intérieur des murs. Ils peuvent déterminer quel type de termite est en train de ronger un mur. Et tout le monde sait que c’est ce qu’ils font en Amérique du Sud. Les grandes firmes utilisent d’habitude cette technologie pour l’espionnage. Maintenant, ils l’utilisent pour faire de l’argent et alimenter leurs programmes parallèles. Tout ça existe depuis longtemps. Et il est possible de se rendre n’importe où sur la planète en 40 minutes grâce à ces satellites, et prendre des photos HD de n’importe qui, même par temps nuageux, et recevoir une forme d’onde qui vous dira exactement ce que c’est.

David : Wow !

Emery : Oui.

David : Passons au moment où vous avez rempli tous les papiers et on vous libère. À quoi ressemble la vie après avoir quitté un tel travail ? Vous ne travaillez plus pour l’armée ni pour la base souterraine. Où allez-vous ? Que faites-vous ? Et quand avez-vous repris contact avec ce monde secret ?

Emery : Je suis en fait resté en contact avec ce monde secret de façon modérée, ce qui signifie que si un projet naît ou que des gens arrivent et que l’on a besoin de vous pour un détail très précis, je peux y retourner et travailler quelques semaines avec eux. J’ai conservé mon autorisation. Il faut le faire deux fois par an. Il faut se présenter pour obtenir votre autorisation, etc.

À partir de là, je suis resté au Nouveau-Mexique quelques années, puis je suis rentré dans ma ville natale de Fort Myers, en Floride, pour être avec ma famille. Mes parents n’allaient pas bien.

David : Qu’avez-vous fait au Nouveau-Mexique ? Vous aviez un travail ?

Emery : Oui, absolument. Après avoir terminé les projets dans la base souterraine, je suis resté au Nouveau-Mexique pendant quelques années, où j’ai travaillé comme premier assistant en chirurgie dans un hôpital.

David : Pendant ces années, vous avez dit qu’ils vous convoquaient au moins deux fois par an pour des contrôles.

Emery : On me faisait venir deux fois par an pour mettre à jour mon autorisation. Mais je prenais parfois quatre jours par mois pour continuer à travailler sur le projet.

David : D’accord. Sur quelles missions travailliez-vous à l’époque ? Pourriez-vous nous donner un exemple d’une fois où vous avez travaillé quatre ou cinq jours après avoir quitté la base ?

Emery : À l’époque, je travaillais sur des cellules et sur la culture de cellules qui ne provenaient pas de la Terre mais qui étaient néanmoins vivantes, le tout dans des boîtes de Petri. Rien de très spectaculaire. J’ai arrêté de pratiquer des autopsies parce que je… Après avoir reçu plusieurs corps tièdes, j’éprouvais un sentiment différent. Après avoir rencontré ces êtres et avoir vu comment ils étaient, puis quand on m’a raconté certaines choses, j’ai eu l’impression que ce n’était plus une bonne idée… de participer à ça.

David : Parlons maintenant de comment vous êtes arrivé à Fort Myers, si vous avez continué à interagir avec ce monde secret et via quels canaux.

Emery : Oui, je l’ai fait. Je suis resté en contact avec eux et je les voyais deux fois par an. À quelques reprises, ils m’ont posé des questions sur des extraterrestres sur lesquels j’avais travaillé dans le passé.

David : Vous reveniez au Nouveau-Mexique ?

Emery : Oui.

David : Comment ?

Emery : Par avion, simplement. Comme d’habitude, je restais en dehors de la base et j’y entrais le matin plutôt que le soir. Je réglais la paperasserie nécessaire, je me présentais à la porte de Sandia, pour me rendre dans un endroit différent par voie souterraine, ce n’était pas le même endroit. J’ignore pourquoi ils l’ont changé. Peut-être qu’ils ont une bonne raison de changer d’endroit. Je ne sais pas.

David : Le processus pour entrer dans la base était-il différent ? Une porte différente ?

Emery : C’était un peu différent parce que désormais, je travaillais avec des produits biologiques très dangereux. Et on vous surveille en fait avant et après que vous entriez via des analyseurs qu’il vous faut traverser. Il faut passer par cette zone pour être désinfecté. On vous fait par exemple prendre une « douche plasma sèche ». En gros, la douche plasma sèche prélève des échantillons et tue les bactéries sur la surface de votre peau. Tout le monde en a. Ça permet aussi de compter les particules sur votre corps pour vérifier si elles émettent des fréquences provenant de substances cellulaires nocives.

David : Ça se fait habillé ?

Emery : Oui. Ça se fait habillé. Mais pour sortir, il faut être déshabillé. Il y a un autre point à traverser après s’être changé dans les vestiaires. C’est à vous de choisir mais c’est le protocole. Ce n’est pas obligatoire mais tout le monde y passe. Par souci de précaution. Il y a de très faibles chances d’attraper quelque chose en repartant de là. Ce n’est pas forcément dangereux, c’est juste quelqu’un qui vous l’a refilé.

David : J’imagine que vos vêtements d’extérieur sont gardés à l’extérieur et vice-versa pour ceux d’intérieur ?

Emery : Oui, c’est exact.

David : Donnez-moi un exemple d’une espèce extraterrestre que vous aviez autopsiée et pour laquelle on vous a demandé de revenir par la suite. À quoi ressemblait-elle et pourquoi vous a-t-on rappelé ?

Emery : Eh bien, ils faisaient muter plusieurs extraterrestres. Le premier groupe d’extraterrestres sur lesquels on travaillait ressemblaient à de petits êtres humains. Ils étaient similaires à des trolls. Mais ils avaient de l’ADN de plantes. C’était très… Ça ressemblait aux combinaisons de camouflage des snipers, pleines de mousse et de feuilles.

Donc imaginez une sorte de troll mesurant entre 60 et 90 cm qui, à la place des cheveux, a toutes sortes de plantes qui lui poussent sur la tête.

David : Wow !

Emery : Oui. Et ils utilisent aussi l’énergie de la lumière UV pour maintenir les plantes en vie. Ils absorbent aussi l’humidité par la peau, qui est recouverte de mousse. Et ils ont… J’ai vu beaucoup de spécimens, ça ressemble à une perruque. Ils ont des cheveux, mais ils sont couverts de mousse, comme Cousin Machin dans « La famille Adams ». Il est impossible de voir leur visage sans écarter la végétation qui pousse sur ces créatures.


David : Souffraient-ils quand on leur enlevait cette végétation ?

Emery : Non.

David : Ça ressemblait à des poils ?

Emery : Ça ressemble davantage à des poils. Mais plus on se rapproche des tiges, plus il y a de fibres nerveuses et de neurones. Donc, neurologiquement, cette végétation a muté et s’est liée à une réelle matière cellulaire. Ils étaient à la fois humains et extraterrestres.

David : J’ai du mal à comprendre la référence au troll. Était-ce leur visage qui était inhabituel ?

Emery : Oui.

David : Décrivez-le plus précisément.

Emery : Ce que je peux vous dire, c’est que le visage et le cou de ces créatures sont recouverts d’une sorte d’écorce extrêmement rugueuse et craquelée. Si vous faites sécher un morceau d’argile au soleil, il va s’effriter et s’émietter, ça ressemble exactement à ça.

Mais ils ont un nez, une bouche, des oreilles et des yeux.

David : Quand on pense à un troll, on pense à une mâchoire prononcée, à des dents qui dépassent, ce genre de chose.

Emery : Non, ils n’avaient pas de canines. Que des dents normales. L’intérieur de leur bouche est rose et rouge, comme la nôtre. Ils ont une langue et ils respirent. Ils tirent simplement beaucoup d’énergie via leur peau.

David : La végétation pousse-t-elle sur leur visage ? Ou peuvent-ils dégager leur visage ?

Emery : Leur visage n’est qu’une sorte d’écorce écaillée qui s’effrite, une écorce extrêmement rugueuse, râpeuse et rigide, dépourvue des muscles faciaux qui nous permettent de sourire. Ils peuvent ouvrir la bouche, etc. Mais la rugosité de leur peau cache tout trait du visage.

David : Leur tête est-elle différente de la nôtre en termes de proportions ?

Emery : Leur tête est beaucoup plus grosse que leur corps. Leur tête est donc une fois et demi plus grosse qu’une tête humaine.

David : Et les proportions des yeux, du nez et de la bouche par rapport au visage ?


Emery : Tout est très compact, ils ne mesurent que 90 cm. Pensez par exemple à quelqu’un qui souffre de nanisme, une personne de cette taille, chez qui les jambes et les os sont plus compacts, et pas longs et minces comme les nôtres. Et cette mousse pousse tout le long de leur corps. On peut même voir des feuilles et des vignes sur leur corps, surtout sur le dos. C’est plus prononcé sur le dos, c’est là où les vignes et la mousse poussent le plus. Il y a aussi de la simple mousse, comme celle qu’on voit pousser sur les galets d’un ruisseau, sur le reste de leur corps. Ils ont de très petites mains et de très petits pieds.

David : Vous voulez dire que ce n’est pas une espèce naturelle mais bien une forme de vie conçue artificiellement ?

Emery : Exact.

David : Dans quel but ont-ils créé cet être mi-plante… et mi-hominidé ? Est-ce pour des opérations secrètes?

Emery : Oui. C’est pour des opérations secrètes. Ils peuvent ne pas manger pendant des semaines, tant qu’ils ont de la lumière et de l’eau. Ils produisent leurs propres nutriments via une interaction entre les plantes et les cellules. C’est assez fascinant de voir, soit dit en passant, comment tout s’entrecroise. Mais ils ont réussi.


David : Avez-vous déjà vu ou interagi avec un « être-mousse » vivant ?

Emery : Oui, absolument.

David : Comment communiquait-il ?

Emery : Il communiquait avec ses mains.

David : Vraiment ?

Emery : Comme dans une sorte de langue des signes.

David : Quelle a été votre impression ? Était-il pourvu d’intelligence, d’éthique ou d’une conscience ?

Emery : Vous savez, je déteste être négatif, mais ces êtres me fichent la trouille. Ils sont très calmes et très dociles. Ils me font penser aux caméléons, qui restent immobiles ou bougent lentement, comme les paresseux. Ces êtres ne sont pas exactement hyperactifs. Ils sont juste extrêmement lents. Et on leur apprend, d’après ce qu’on m’a dit, je n’en suis pas sûr, mais j’ai entendu dire qu’on leur apprenait très jeunes à communiquer parce qu’ils sont dépourvus de cordes vocales.

David : Ah bon ? Leur visage est assez rigide, c’est bien ça ?

Emery : Leur visage est très rigide, mais ils peuvent mâcher.

David : Leurs yeux sont-ils différents ?

Emery : Ils sont noirs.

David : Noirs ?

Emery : Ils ont les yeux noirs.

David : Ah bon ?

Emery : Oui.

David : Wow !

Emery : Ils n’ont pas de pupilles. Ils sont noirs comme l’encre, ce qui en effraie certains.

David : Mais quel serait donc l’objectif ? S’ils devaient déployer ces êtres sur le terrain, les utiliseraient-ils sur la surface terrestre ? Pour la surveillance ? Les entraîneraient-ils à assassiner des gens ou pour autre chose ?

Emery : Pas pour tuer, ils ne sont pas assez habiles. Mais pour la surveillance, oui. Ce sont les plus désignés : ils sont incapables de produire un son. Ils ont été conçus dans ce but.

David : Donnez-moi un exemple de quand le complexe militaro-industriel utiliserait un de ces êtres à des fins de surveillance. Il pourrait très bien se camoufler, bien sûr.

Emery : Je n’ai que des hypothèses.

David : D’accord.

Emery : Je n’ai participé à aucun programme de déploiement dans le but d’espionner. Mais même si vous marchiez dessus, vous ne reconnaîtriez pas ce que c’est. Ils sont recouverts de toutes sortes de choses. Ils peuvent aussi ajouter du feuillage à la mousse sur leur peau. Imaginons qu’ils doivent aller dans un endroit aux couleurs particulières. Ils se procureront différents types de champignons et de mousses, pour ensuite les greffer sur leur corps, et ça poussera sur leur peau.

David : Vraiment ?

Emery : Oui. C’est fascinant. Leur camouflage peut se transformer en n’importe quel type d’herbe ou d’arbre présent sur Terre.

David : Leur corps serait donc semblable à de la terre, on peut y planter des choses ?

Emery : Ce n’est pas de la terre, mais une matrice alvéolaire de tissus collagènes capables de retenir l’eau pendant des semaines. C’est comme une peau. C’est incrusté et ça sort de leur peau, tout comme une alvéole, mais en minuscule. Ça se mesure en micro-millimètres.

David : Vous avez découvert ces êtres pour la première fois quand vous travailliez dans la base ?

Emery : C’est exact. Je crois que c’est parce qu’ils provenaient de la Terre intérieure qu’ils ont été en mesure de faire pousser des choses sur eux.

David : Vous voulez donc dire qu’il y avait un stock initial provenant de la Terre intérieure qu’ils ont modifié ?

Emery : Ils y ont ajouté de la végétation et les ont transformés en ces créatures robustes. Oui.

David : Avez-vous vu des spécimens vivants dans la base souterraine ou était-ce lors d’autopsies ?

Emery : J’en ai vu à l’âge adulte, oui.

David : Comment les font-ils grandir ?

Emery : Dans une sorte de grand aquarium avec des lumières UV qui pendent du plafond à environ un mètre de ces « pots de fleurs ».

David : Vu que nous approchons de la fin, y a-t-il d’autres détails intéressants que vous voulez partager avec nous ?

Emery : Bien sûr.

David : C’est si étrange.


Emery : Un détail incroyable : ces êtres sont incapables de procréer. Ils n’ont pas d’organes comme les nôtres, mais ils produisent des graines. Et ces graines contiennent de l’ADN. Elles ne sont pas remplies de tissus humains. Ça reste végétal. J’ai pu voir une collection de ces graines dans un incubateur au moment de mon départ. Et l’un de mes collègues parlait d’une nouvelle expérience qu’ils tentaient sur d’autres « êtres-mousse ». Je lui ai demandé pourquoi il en parlait si librement. Il m’a dit que ce n’était pas le cas, mais qu’il pouvait me montrer les nouveaux incubateurs qui sont arrivés. Nous étions en train de marcher et je me souviens avoir regardé par une énorme fenêtre circulaire d’un mètre et avoir aperçu une graine aussi grande que vous. Il y en avait beaucoup.

David : Wow !

Emery : J’étais tout simplement stupéfait. C’est tout ce que j’ai vu. On ne m’en a pas dit plus. On m’a interdit d’en parler.

David : Pensez-vous que cette graine pourrait germer pour se transformer en un de ces êtres ?

Emery : C’est ce que je me demande. Mais aussi : d’où cette graine est-elle apparue ? Qui a produit cette graine ?

David : C’est vrai.

Emery : Je veux dire… Ils sont en train de créer quelque chose d’incroyable. Ils ne suivent aucune règle, aucun règlement.

David : Pourriez-vous nous expliquer la raison pour laquelle on vous a rappelé après vous être installé à Fort Myers pour travailler sur cet être en particulier ? Qu’est-ce qui s’est passé, quelle en était la raison ?

Emery : Il y a eu un incident dans le labo et l’équipe a été décimée.

David : Un incident ? Pouvez-vous nous en dire plus ?

Emery : Non.

David : D’après ce que vous nous avez dit, je déduis qu’un de ces êtres a agi de façon hostile.

Emery : Non, ça ne venait pas d’eux.

David : Ah bon, d’accord. Pour une raison quelconque, vous refusez de nous en parler ou on vous a interdit d’en parler. C’est bien ça ?

Emery : Je ne peux pas, c’en est trop. Je connais ces gens, donc… C’est dur pour moi d’en parler.

David : D’accord. Pouvez-vous nous donner un autre cas intéressant où on vous a convoqué pendant que vous viviez à Fort Myers ?

Emery : J’y suis revenu quelques fois pour le prélèvement des tissus. Simplement parce qu’ils manquaient de techniciens et de personnel. Je sais qu’une épidémie s’est propagée dans le complexe et 20% des personnes présentes ont attrapé un virus très rare. Je ne sais pas si c’était un hantavirus mais ça y ressemblait. J’ignore si vous êtes au courant. Il y a eu une épidémie en 1993. Et il y a un virus…

David : Vous parlez du hantavirus ?

Emery : Oui. Ce virus a en fait été développé dans ce complexe.

David : La bactérie mangeuse de chair ?

Emery : Non, ça vous donne des symptômes comme ceux de la grippe. On en meurt assez vite.

David : Wow !

Emery : On vomit atrocement, on a la diarrhée, les poumons commencent à se refermer et il est difficile de respirer. Et donc un virus similaire s’est propagé dans le labo et les gens étaient gravement malades. Presque 20% du secteur biologie étaient si malades qu’on leur a interdit de travailler. Ils devaient se rendre à l’hôpital souterrain pour être mis en quarantaine.

David : Wow ! Il y a eu beaucoup de victimes ?

Emery : Oui, 20% sont morts.

David : Oh, wow ! On vous a appelé à cause de votre expertise pour arrêter l’épidémie ?

Emery : Non. On m’a demandé de venir pour qu’ils puissent continuer à travailler.

David : Oh, vous serviez de remplaçant.

Emery : Je n’étais qu’un remplaçant, oui.

David : Je suis curieux… Pour les dernières minutes qui nous restent, nous avons parlé de son côté néfaste, mais cette technologie a-t-elle des fins bénéfiques ? Si oui, pouvez-vous nous en dire plus ?

Emery : C’est amusant que vous me demandiez ça, parce que quand on m’a demandé de revenir au Nouveau-Mexique à cause d’un virus conçu là-bas et que 20% des gens ont attrapé, ils ont créé un virus dans le but de tuer cet autre virus.

David : Oh, vraiment ?

Emery : Pour sauver les 10% restants en quelques jours.

David : Oh, wow !

Emery : Il est extrêmement compliqué de développer une nouvelle espèce de bactérie ou de virus en quelques jours.

David : Wow !

Emery : Ils ne l’avaient pas sous la main, je peux vous le dire. Mais depuis lors, ils sont capables de créer des virus ou des bactéries qui combattent d’autres virus. Ça a donné un résultat positif, malgré l’horrible accident qui s’y est produit. Et c’est quelque chose qu’ils utilisent maintenant dans d’autres lieux civils. Ça se développe très lentement parce qu’ils doivent faire des recherches. Mais c’est positif.

Je sais ça grâce à mon travail sur les créatures hybrides. Ils modifiaient leur ADN en y ajoutant des virus. C’est la façon la plus facile de mélanger une protéine à une autre, quand le corps l’accepte. Et donc, le corps tout entier change. Ils prélevaient ensuite les cellules pour les faire évoluer ou les inoculer. Ils ont continué à inoculer différents types de virus à ces créatures, pour créer des « super-êtres ».

David : Il se pourrait donc, par exemple, que les gens développent une super-vision, une super-ouïe, ou peut-être des pouvoirs psychiques grâce à ces inoculations ?

Emery : C’est exact.

David : C’est vraiment fascinant. Emery, merci d’être venu. Tout ça est très fascinant. Et très étrange…

Emery : Très étrange…

David : … comme information. Mais parfois, c’est tellement étrange que ça me pousse à croire que c’est vrai.

Emery : Oui.

David : Parce que : qui inventerait ou penserait à une chose pareille ?

Emery : C’est clairement un vrai casse-tête, ha ha !

David : Oui, vous avez raison.

Merci de nous avoir suivis. C’était « Divulgation Cosmique » avec notre invité, Emery Smith.


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