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Des « Hobbits » habitent peut-être encore une île indonésienne

Il s’agit de l’espèce Homo floresiensis, aussi appelée Homme de Florès, caractérisée par sa très petite taille (entre 1 et 1,10 mètre) ; les individus de cette espèce sont d’ailleurs parfois désignés par le terme de « hobbits ».

Un ancien anthropologue américain, Gregory Forth, pense que certains individus de l’espèce pourraient être encore bien vivants sur cette île.

Les ossements ont été découverts en 2003 par une équipe dirigée par Mike Morwood, un archéologue australien aujourd’hui décédé. Deux ans plus tard, l’ensemble des fossiles mis au jour sur le site ont permis d’établir qu’ils appartenaient à une nouvelle espèce d’hominidés, baptisée Homo floresiensis. Une étude menée en 2016 a daté les ossements entre 100 000 et 60 000 ans avant le présent, ce qui suggère que l’Homme de Florès se serait éteint peu après l’arrivée de l’Homo sapiens dans cette région — de par la concurrence entre les espèces vis-à-vis du peu de ressources disponibles.

Cependant, sur la base de récits de créatures « ressemblant à des humains » aperçues sur l’île, rapportés par une population locale — le peuple Lio —, Gregory Forth estime possible le fait que des membres de cette espèce demeurent encore aujourd’hui sur cette île.

Il présente sa théorie dans un ouvrage intitulé Between Ape and Human, à paraître en mai.

« Mon objectif en écrivant ce livre était de trouver la meilleure explication – c’est-à-dire la plus rationnelle et la mieux étayée empiriquement – des récits de Lio sur les créatures », explique-t-il dans The Scientist.

Forth s’est entretenu avec plus d’une trentaine de témoins oculaires avant de conclure que ces petits hominidés auraient pu survivre jusqu’à nos jours sur l’île Florès — ou du moins, jusqu’à une époque très récente, il y a moins d’un siècle de cela, selon le spécialiste.

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Aujourd’hui, Forth souligne que le folklore du peuple Lio inclut des êtres humains capables de se transformer de façon permanente en animaux d’autres espèces « en se déplaçant dans de nouveaux environnements et en adoptant de nouveaux modes de vie »… 

Ce qui n’est autre qu’une illustration de lamarckisme — une théorie de l’évolution établie en 1809 par le naturaliste français Jean-Baptiste de Lamarck, qui considère que le changement de milieu provoque celui des besoins, puis des habitudes, et enfin des organes et des formes corporelles. D’après ses recherches sur le terrain, l’anthropologue pense que ce mythe pourrait suggérer un lien entre les humains et leurs ancêtres H. floresiensis.

Pour sa part, en considérant les récits des Lio, Gregory Forth dit n’avoir trouvé aucune bonne raison de penser qu’ils étaient imaginaires.

« Les paléontologues et autres spécialistes des sciences de la vie feraient bien d’intégrer ces connaissances indigènes dans la poursuite des recherches sur l’évolution des hominidés en Indonésie et ailleurs », déclare-t-il, ajoutant à juste titre que ce n’est pas parce que les scientifiques ne recherchent pas de spécimens vivants d’H. floresiensis ou d’autres espèces apparentées, que cela signifie qu’ils n’existent pas.

Vidéo ci-dessus : Reportage / L’énigme des hobbits de l’île de Flores (2008)


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