Conscience

L’économie de la Noosphère

par Cliff High

Ok, alors suivez-moi là-dessus. C’est un long chemin. Nous discuterons de certaines des attractions en bord de route le long du chemin.

Le soleil, cette grosse boule effrayante dans le ciel, est la source primaire de toute l’énergie dans notre système solaire. Aucune autre forme d’énergie ne parvient à la terre, ou à toute autre planète, à l’exception du rayonnement cosmique provenant d’autres étoiles à des niveaux vraiment minuscules. La grande majorité de l’énergie de notre système solaire est produite sur place, à partir de notre soleil.

Seule la moitié d’un milliardième de l’énergie du soleil parvient à la terre, le reste rayonnant dans l’espace pour devenir un rayonnement cosmique lointain pour les autres planètes de notre galaxie. Environ la moitié de toute l’énergie solaire qui atteint la Terre est absorbée par notre atmosphère.

Sur l’énergie qui atteint la surface de la Terre, seul un demi pour cent environ est absorbé par le firmament de la planète, c’est-à-dire les roches et autres matières inorganiques. Le reste, soit 99,5 %, est capté et transformé par la vie existant ici sur terre. S’il n’y avait pas de vie ici, les 99,5 % de notre énergie solaire seraient réfléchis, ou rayonnés, dans l’espace.

L’énergie rayonnée qui arrive sur Terre en provenance du Soleil constitue la base de l’activité de la biosphère et, par conséquent, de l’économie de la noosphère.

L’unité monétaire de l’économie de la biosphère est la calorie, qui est l’unité de base du travail au sein de la biosphère de toute planète. Le travail au sein de la biosphère est la transformation de l’énergie cosmique. Le but du travail de la biosphère est les effets subséquents créés dans le Matterium. À la base, le travail accompli au sein de la biosphère est le changement des états de la matière dans cette biosphère.

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La Terre reçoit du soleil 1,66 x 10^21 kilocalories par an, tandis que le soleil émet 4 x 10^30 dans l’héliosphère.

Il s’agit d’une différence essentielle à noter, car si la biosphère est limitée au corps planétaire, y compris l’atmosphère, la noosphère ne l’est pas. La capacité des humains à penser, qui conduit à son tour à l’invention, qui conduit à l’expansion de la capacité signifie que la Noosphère sera, et est, étendue dans l’espace. Cela signifie à son tour que si l’économie de base en kilocalories de la biosphère est limitée, celle de la Noosphère ne l’est pas, car l’humanité peut s’aventurer au-delà de l’atmosphère de la Terre pour récolter les radiations cosmiques de l’espace.

Les calories récoltées dans l’espace par la noosphère de la planète peuvent être renvoyées dans la biosphère terrestre ou transformées dans l’espace, de sorte que la noosphère peut améliorer la biosphère, mais pas nécessairement.

La biosphère d’une planète donnée doit, par nécessité, affecter la noosphère de cette planète, car elle soutient la vie sensible qui crée ce lien local de la noosphère. Au fur et à mesure que chaque espèce sensible émerge dans sa biosphère, elle développe une noosphère locale, car sa cognition collective construit une base de connaissances de données précises, permettant une analyse scientifique, offrant un potentiel pour des conclusions précises, qui à leur tour amélioreraient l’utilisation des kilocalories dans leur biosphère, ce qui augmente son efficacité, créant ainsi une noosphère émergente dans leur environnement local.

Même en l’absence de contact entre espèces sensibles, chaque nexus de noosphère local, dès sa formation, est instantanément et irrévocablement relié à la noosphère universelle.

Les espèces sensibles émergent d’une économie de la biosphère par laquelle les calories de l’espace local sont transformées en la monnaie de base de la noosphère qui est la « pensée ». La pensée est le processus dans ce Matterium par lequel les calories de la biosphère sont transformées en monnaie de la Noosphère.

Les pensées sont la monnaie de base de la noosphère locale, et dès que la vie sensible s’élève hors de sa biosphère locale, elle émerge dans la noosphère universelle en vertu de ses pensées.

Même en l’absence de contact direct entre biosphères, l’observation de l’activité au sein d’une biosphère distante produirait de nouvelles pensées qui propulseraient la noosphère locale observatrice vers de nouvelles interactions au sein de sa propre noosphère, améliorant ainsi sa biosphère locale et contribuant à la noosphère universelle.

Comme on peut le découvrir au sein de l’Humanité, même l’absence d’observation de biosphères lointaines crée son propre impact sur la noosphère locale. Ici, sur terre, une quantité considérable de transformation de l’énergie solaire est utilisée pour créer des pensées de contact avec des biosphères lointaines qui n’ont pas encore été observées, mais dont l’existence est supposée. Ces pensées spéculatives ont modifié notre biosphère et ont contribué à la croissance de notre noosphère locale.

La pensée est la monnaie de base de la noosphère universelle, et de notre propre noosphère. La pensée est fongible, réductible, échangeable. La pensée peut être stockée, récupérée, réutilisée, réaffectée, reformée et étendue. La pensée peut être échangée, ou donnée. La pensée peut être détruite, perdue et diminuée (par le biais de l’hébergement/isolement). La pensée peut être analysée, qualifiée et quantifiée. La pensée peut être mise en banque, c’est-à-dire placée dans un stockage collectif tel qu’une base de données ou une bibliothèque. La pensée peut être améliorée ; en fait, l’élément clé de la pensée communiquée est qu’elle crée toujours plus de pensée.

Les pensées sont une monnaie auto-créée.

Allez vous enrichir dans la Noosphère aujourd’hui. Ayez une pensée.

Source


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