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L’une des structures de la conscience en l’Humain est la relique de sa filiation animale fondant sa biologie.

Lors du retour des esprits totémiques par les voyages des guides capables d’aller retrouver ceux-ci, nous retrouvons la relation primordiale qui fait que nous avons ascensionnés jusqu’à devenir capable de pénétrer dans le corps du règne humain.

Le raffinement atteint permet ainsi que nous soyons capables par degrés d’ouvertures de réintégrer un des moteurs de notre Terre-Mère qui dans sa volonté souhaite que nous maintenions d’abord une relation privilégiée avec son Esprit. Oui, nous héritons du fruit de l’évolution et nous sommes nous aussi inscrits dans la chaîne de la vie.

Interdépendants, l’Humain a bel et bien une domination sur le règne animal, nous constatons notre capacité, dans son extrême, à diriger et influer très fortement sur les animaux. Cependant, dès lors que nous réintégrons notre relation primordiale avec la Terre-Mère, nous constatons un langage universel qui transcende les règnes. Combien de fois ai-je pu entendre des femmes et des hommes dire ‘ qu’un animal, lui, sera toujours fidèle’ parlant de son compagnon canin par exemple.

Ce langage, discret, humble et empli d’amour est bel et bien une vérité.

Nous le constatons davantage quand nous élargissons notre perception à tous les règnes comme les moutons, les chevaux, les oiseaux,…bref, nous avons une capacité inée à révéler ce trait d’union inhérent à notre expérience. Un lien intrinsèque, l’amour, coordonne la découverte de ce fait. Notre relation d’amour auprès des compagnons d’un autre règne nous laisse présager que pour que nous puissions pleinement nous déployer, l’universalité en est une des clefs.


Un langage discret, subtil, révélateur, nous montre que notre réelle supériorité est celle d’accompagner nous aussi, de prendre soin, d’éveiller ce qui semble ne pas pouvoir se dire où se vivre avec notre propre fraternité humaine qui parfois s’encombre de réflexions intellectuelles arbitraires. Finalement, la supériorité même du langage humain semble bien être une pure illusion quant au fait que nous nous entretenons avec l’esprit d’une espèce différente de la nôtre.

Toutes correspondances naturelles des mammifères par exemple montre que par essence nous sommes constitués par les même maillages de conscience, dans un silence, la voix des âmes se fait clairement entendre.

À l’orée d’une forêt, nous pouvons nous aussi siffler aux oiseaux, mélodie des âmes et harmonieuse vitalité, cette qualité de présence nous montre une réelle possibilité d’éveiller l’Union de la vie dans son extase. Qui oserait prétendre alors être supérieur aux oiseaux quand nous en entendons leurs verbes ? La nature humaine est une découverte de chaque instant, dans sa pudeur, dès lors que nous en acceptons aussi ses aspérités sur notre structure primordiale.

Il y a une profonde connection, une évidente harmonie, une subtile création divine qui s’infiltre entre nos relations inter-espèces.

Un 6 ème sens. Un feeling comme pour pointer un juste sens de vivre sur cette terre. J’aime souvent à dire que nous sommes les nerfs sensibles de la Terre-Mère, nous sommes ses filaments de vie sensibles, un arc-en-ciel de vitalité, une arche de profusions. En ce sens, l’approche de notre nature animale dépasse toutes formes de croyances, c’est une des bases du socle de la conscience.

Les animaux ont une tendance naturelle à nous sentir, à se rapprocher de nous par une enfantine et parfois cruelle curiosité. Lorsque je vois des animaux, que je croise leurs regards, que j’observe ceux-ci dans leurs milieux naturels, je perçois une extrême fragilité, une naïveté d’enfant parfois, un sentiment profond de candeur si pure que je me vois dans l’incapacité d’en détourner le cœur.

Comment pourrais-je ne serait-ce qu’imaginer briser cela quand je sais que petit j’ai certainement aussi été fragile au point que plus expérimenté ait dû me protéger, veiller sur moi et prendre soin le temps que j’apprenne l’autonomie ?


C’est cela que je perçois quand, mieux conscient et établis dans ce corps, je croise le regard d’une autre espèce. En fait, dans ces instants, je me sens réellement vivant, je me retrouve mis à nu, exactement comme lorsque j’ai porté pour la première fois mon enfant. Quel mystère insondable ! Par contre, le phénomène, lui, est bien une vérité. Avec un recul avisé, une bonne observation consciencieuse, je ressens que nous avons un rôle clef concernant la conscience qui se trouve dans ces espèces, celle de la reconnaître comme conforme selon l’exigence de l’esprit de la Terre-Mère.

Je n’ai pas décidé d’inventer un aigle un lion ou un taureau, ils sont aussi importants pour la nature que je semble l’être. Mais alors, nous qui sommes en train de le lire sur un des outils que l’Humain a développé, n’ont-ils pas eux aussi cette sagesse ?

Observant les aides inter-espèces, l’évidence, oui, ma mission est de préserver cela, au moins dans mon esprit, quelque part, car cela est un socle, une réalité, un vrai message indirect de la nature. Il y a des mystères bien plus grands concernant ces relations, je ne souhaite ici que vous démontrer que la communauté humaine n’aurait pas pu se développer sans l’aide certaine de la conscience d’autres espèces, nous ne pourrions nous accommoder de certains agréments sans les efforts constants inées des autres espèces, nous ne pourrions aimer la nature et notre propre nature sans le miroir que nous jettent à chaque instant les espèces vivantes.

Nous qui prétendons dans nod organisations privilégier le travail, alors, les ouvriers les plus aguerris restent tout de même les animaux…


Nous sommes incapables de nous coordonner avec la précision parfois qui les caractérises, nous sommes capables de prouesses, comme faire voler du métal dans le ciel, nous n’avons que pris exemple sur la nature, nous avons bravés nos limites morphologiques pour utiliser notre capacité intellectuelle d’observation.

Vivre sur terre implique le respect de ces espèces. Vivre les pieds bien sur terre nous appelle à ne pas laissé notre paresse intellectuelle détourner notre cœur. J’appelle à la prudence, une urgente prudence, nous nous devons de laissé notre sage capacité à observer prendre le pas sur notre orgueilleuse volonté de domination qui n’a aucune place dans une œuvre pacifique.

Maxime Handela
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