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La « lignée secrète » du Saint Graal: Jésus-Christ a-t-il eu une progéniture?

De nombreuses preuves recueillies à travers l’histoire révèlent que Jésus de Nazareth avait une progéniture et qu’une confrérie était sur le point d’être créée à la suite de la lignée secrète du Saint Graal.

Selon certaines études, Jésus aurait eu des enfants avec Marie-Madeleine.

Il existe une théorie plutôt controversée qui, depuis des années, remet en question ce que le christianisme traditionnel a voulu nous apprendre sur Jésus et sa vie. L’existence de la Lignée du Saint Graal ; la possibilité que Jésus ait eu des enfants.

Est-il possible qu’il ait eu des enfants avec María Magdalena? Au cas où cela serait réel, que leur est-il arrivé et pourquoi ne savons-nous rien de leur vie?

La lignée du Saint Graal existe-t-elle?


L’ Église a toujours été impliquée dans la controverse. Pas seulement à cause des actions récentes de votre organisation. Mais parce que de nombreuses dissimulations ont été découvertes sur l’histoire générale du christianisme.

L’une des plus controversées est, sans aucun doute, de savoir si Jésus avait des enfants ou non. Pour l’Église, c’est un non catégorique , mais il existe des preuves suggérant que lui et Marie-Madeleine avaient une relation . En venir à la considérer comme sa partenaire et sa confidente.

Il est possible que cette théorie soit née du tableau « La Cène ». Da Vinci semble avoir illustré certaines caractéristiques du tableau qui, avec certaines modifications dans les positions de Jésus et de Marie, semblent être dans une étreinte plutôt intime.

Il y a aussi des preuves dans les évangiles gnostiques, où Marie-Madeleine est décrite comme sa « compagne » :

« Trois marchaient tout le temps avec le Seigneur : Marie, sa mère, sa sœur, et Marie-Madeleine, qui était appelée sa compagne. »

Une autre citation mentionne ce qui suit: « Le Seigneur l’a embrassée à plusieurs reprises sur les lèvres parce qu’il l’aimait plus que tous les disciples. »

Toutes ces théories ont été à la base de la naissance du Prieuré de Sion ; la certitude qu’il y avait une Lignée du Saint Graal et que Marie-Madeleine a dû fuir en France pour se protéger après la crucifixion.

Cela ferait de la France le berceau du christianisme en Europe.

Le Prieuré de Sion


Le Prieuré de Sion est une confrérie issue de la Lignée du Saint Graal.

Estimant que la lignée de Jésus était toujours vivante, Pierre Plantard, dessinateur et chercheur, a trouvé des « Dossiers Secrets » en 1967.

En eux, il était dit que, en effet, Jésus avait eu des enfants avec Marie-Madeleine et que par lignée du Saint Graal, il y avait des descendants vivants du messie. Tous membres de la dynastie mérovingienne, un groupe de monarques allemands et français.

Plantard voulait instaurer un nouvel ordre dans la monarchie française en tenant compte du fait que ces descendants directs de Jésus devaient avoir des privilèges et occuper les postes les plus élevés .

Le but était la création du Saint Empire Européen qui, par descendance directe de Jésus, deviendrait la plus grande puissance mondiale .

L’idée de Plantard était basée sur une prophétie catholique qui assure que lorsque l’humanité trouvera la lignée de Jésus, elle se transformera en une société qui vivra en harmonie .

La naissance du Prieuré de Sion

Les Dossiers Secrets trouvés par Plantard datent de l’an 1099. Ceux-ci ont été écrits par Godefroy de Bouillon, un souverain de Jérusalem qui était connu comme « Défenseur du Saint-Sépulcre », qui protégeait un secret avec le pouvoir de transformer le monde.

C’était sous les murs de l’abbaye de « Notre-Dame du Mont Sion », qui protégeait les restes de Marie-Madeleine et le « plus grand secret de l’église ».

Plantard est également basé sur les plus de 17 témoignages de différentes personnes importantes de l’époque, où ils assurent que Jésus a eu des enfants et que la Lignée du Saint Graal Secret est en France.

À ce jour, il n’a pas été possible de vérifier avec certitude si ce que Plantard a dit est réel. De plus, l’Église catholique a été chargée de nier tout ce qui a été mentionné sur la relation de Jésus avec Marie-Madeleine et s’il avait des enfants ou non.

Les dossiers secrets du Prieuré de Sion

Les Dossiers secrets sont généralement considérés comme les archives du Prieuré de Sion. Plus précisément, ces Dossiers secrets, qui datent de 1967, sont constitués d’une série de textes prétendument rédigés par un homme du nom d’Henri Lobineau et rassemblés par Philippe Toscan du Plantier. Ils comportent aussi des coupures de journaux, diverses lettres, des arbres généalogiques, et un tableau datant de 1956 qui relate les débuts de l’histoire du Prieuré de Sion accompagné de la liste des grands maîtres.

La collection a été déposée à la Bibliothèque nationale de France. Les Dossiers secrets sont arrivés au grand jour par l’intermédiaire d’un don volontaire et anonyme, effectué par quelqu’un qui appartenait à l’organisation depuis 1956.

D’abord, les Dossiers désignaient Henri Lobineau comme le pseudonyme d’un certain Leo Schidlof, qui se serait inspiré du nom d’une rue située à proximité de l’église Saint-Sulpice pour se forger une identité. Après une rencontre entre les auteurs de L’Enigme sacrée et la dernière fille de Schidlof, qui a formellement nié le fait que son père ait appartenu à une société secrète, un autre communiqué fut rendu public, affirmant que Henri Lobineau était le pseudonyme d’un aristocrate nommé Henri de Lénoncourt.

Les Dossiers secrets sont truffés d’indices prometteurs à propos du Prieuré de Sion. L’élément le plus singulier est sans doute la page intitulée « Planche Numéro 4 », qui récapitule l’histoire et la structure de l’ordre.

En plus de la liste des grands maîtres, ce document révèle l’existence de vingt-sept commanderies et d’une « arche », appelée « Beth-Ania », qui dirigeait probablement les commanderies.

Cette arche était localisée à Rennes-le-Château, et les plus importantes commanderies se trouvaient à Bourges, Gisors, Jarnac, au mont Saint-Michel, à Montrevel et à Paris.

Les généalogies qui figurent dans les Dossiers secrets détaillent les lignages des familles censées appartenir à la « sainte lignée ».


En d’autres termes, les familles présentées comme les descendantes de l’union supposée entre Jésus et Marie-Madeleine, les Saint-Clair, les Blanchefort (donateur à l’abbé Saunière de Rennes-Le-Château), les rois mérovingiens et la maison Plantard.

On trouve aussi dans cet ensemble de documents les généalogies des rois de Jérusalem et de Godefroi de Bouillon, qui, en 1099, fonda l’ordre de Sion original en Terre sainte.

Le Prieuré de SION avant 1188

Vous ne trouverez pas de référence moyenâgeuse sur le Prieuré de Sion et encore moins dans un livre d’Histoire officiel. Sa mise en lumière est bâtie sur un ensemble d’hypothèses issues essentiellement de deux sources: Les Dossiers Secrets de Plantard, et le best‑seller international « L’Énigme sacrée » écrit par trois auteurs anglais: Michael Baigent, Richard Leigh et Henry Lincoln.

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Tous les chroniqueurs et les auteurs actuels ont puisé dans cet étonnant récit, y compris Dan Brown. Ce livre ne s’est d’ailleurs pas construit seul. Pierre Plantard, alors Grand Maître de Sion, représenta une source d’information importante durant la rédaction de l’ouvrage. Le livre eut d’ailleurs un réel succès en Angleterre et aux États‑Unis dans l’année 1982.

Son élaboration demanda aux auteurs des années de travail sur les généalogies, les textes cryptés, et l’histoire des sociétés secrètes. Malheureusement, ce travail n’a jamais pu vraiment permettre de découvrir le but réel du Prieuré de Sion ni prouver son existence passée. Le livre est aujourd’hui contestable sur certains aspects et c’est normal, car la recherche castel rennaise progresse. Il aura eu toutefois un mérite évident : ouvrir des pistes sérieuses d’investigation.

Rennes‑le‑Château et le Prieuré de SION

De nombreux indices liés à Rennes‑le‑Château suggèrent l’existence de ce fameux Prieuré de Sion, car il s’agit bien de suggestions. Aucune piste directement liée à Rennes‑le‑Château et connue aujourd’hui ne figure en clair les mots « Prieuré de SION ». Nous retrouvons seulement des allusions comme PS, P‑S ou SION… Ces traces sont‑elles de pures spéculations ? Ou des ajouts volontaires pour rallier les chercheurs à une cause particulière ? Il n’y a pas encore aujourd’hui de réponse, mais quels sont ces indices ?

Selon les versions, on trouve aussi le Prieuré de Sion dans l’ombre de Bérenger Saunière. Sa supposée visite à Paris lui aurait fait rencontrer Claude Debussy (Grand Maître de Sion), Émile Hoffet et Emma Calvé. Une autre version indique que c’est l’Ordre de Sion qui aurait financé les travaux de l’abbé pour des raisons inconnues.

On trouve aussi une allusion au Prieuré de Sion dans le Serpent Rouge. L’utilisation des termes « nautonier de l’arche impérissable » est sans ambiguïté. Les Grands Maîtres de Sion sont en effet appelés « Nautonier » (pilote d’un bateau) comme l’indique un extrait du Serpent Rouge :

Cet Ami, comment vous le présenter ? Son nom demeura un mystère, mais son nombre est celui d’un sceau célèbre. Comment vous le décrire ? Peut‑être comme le nautonier de l’arche impérissable, impassible comme une colonne sur son roc blanc, scrutant vers le midi, au‑delà du roc noir. – Extrait du « Serpent Rouge

Le dossier Lobineau

Pour comprendre de quelle source, les nombreux auteurs et chroniqueurs débutèrent leurs enquêtes sur le Prieuré de SION, il faut commencer par présenter un mystérieux dossier : le dossier Lobineau.

Les Dossiers secrets d’Henri Lobineau (aussi appelés le Dossier Lobineau ou les Dossiers secrets) sont une série de documents dactylographiés, supposés élaborés par Pierre Plantard et son ami Philippe de Chérisey, puis déposés entre 1964 et 1967 à la Bibliothèque nationale de France sous la forme d’un don anonyme. Ces documents seraient des « preuves inventées par les auteurs dans le but de mettre en place une monarchie française dirigée par un descendant des rois mérovingiens. »
Ils sont enregistrés sous la cote 4° LM1 249 et sont datés de 1975 dans le fichier central. Ils sont aujourd’hui microfilmés et accessibles aux chercheurs. La forme initiale était une chemise à couverture rigide rassemblant des documents hétérogènes.

Le dossier est composé d’un assemblage hétéroclite de documents : lettres, coupures de presse, encarts, plusieurs arbres généalogiques et pages imprimées d’autres ouvrages, extraits imprimés d’ouvrage. On y trouve même des notes et des corrections manuscrites. Le plus étrange est que ce dossier a été régulièrement mis à jour en enlevant certaines pièces ou en ajoutant de nouvelles.

Les Dossiers secrets sont considérés comme une archive publique du Prieuré de Sion, mais ils arrivèrent au grand jour en 1967 par l’intermédiaire d’un don volontaire et anonyme d’une personne appartenant au Prieuré depuis 1956.

Parmi les pièces les plus importantes figurent des arbres généalogiques mérovingiens, accompagnés d’un nom dans le titre, celui d’Henri Lobineau. Des notes dans le dossier indiquent qu’il s’agit d’un pseudonyme, dérivé de la « rue Lobineau » située près de la rue Saint‑Sulpice à Paris et donc de l’église Saint‑Sulpice.


De nombreux textes ultérieurs de ces dossiers nomment Leo Schidlof comme étant le vrai auteur, bien que ces textes ne soient parus qu’après la mort de ce dernier en octobre 1966. Leo Schidlof était un marchand d’art autrichien établi à Londres en 1948. Sa fille a toujours nié qu’il ait employé ce pseudonyme ou qu’il ait eu un quelconque lien avec ces publications. Or, le Prieuré de Sion édita des textes dans les années 1972 affirmant qu’Henri Lobineau était un aristocrate français : Henri, Comte de Lénoncourt. Les textes auraient été rassemblés par Philippe Toscan du Plantier.

Souvent dénoncé comme un magnifique canular par manque de preuve, le Dossier Lobineau recèle pourtant énormément d’informations troublantes. Certaines indications ont pu être vérifiées historiquement, d’autres restent des hypothèses. D’autre part, toutes ces informations sont magnifiquement homogènes et s’insèrent parfaitement dans l’Histoire plus officielle. La liste des Grands maîtres en est un bel exemple. Avant d’approfondir l’histoire du Prieuré, il est donc important de connaître ces noms qui reviendront régulièrement dans le récit qui suit.

Les Dossiers secrets révèlent trois listes de noms. Deux d’entres‑elles sont relativement connues par les historiens. La troisième est plus surprenante, car elle dresse la liste des Grands maîtres qui se sont succédé après le schisme entre l’Ordre de Sion et celui des Templiers en 1188. Cette liste est d’autant plus remarquable que des noms illustres y figurent.

Le Dossier Lobineau comprend trois listes :

  • La liste de tous les abbés responsables des domaines de Sion en Palestine de 1152 à 1281. Cette liste a pu être vérifiée historiquement par recoupement avec d’autres ouvrages.
  • La liste des Grands maîtres de 1118, date de création du Prieuré de Sion, à 1188 date du schisme
  • La liste des Grands maîtres après 1188, date du schisme, parmi lesquels figurent Léonard de Vinci, Isaac Newton, Victor Hugo, Claude Debussy, Jean Cocteau.

Les recherches récentes montrent que derrière ces dossiers soi‑disant manipulés, une part historique se révèle être de plus en plus pertinente et rejoint un vaste ensemble d’indices, de sources diverses, et directement liés à l’énigme des deux Rennes: Rennes-le-Château et Rennes-les-Bains.

Férocement critiqués et exploités pour des raisons qui n’ont rien à voir avec la raison pour laquelle ils ont été créés, ces dossiers contiennent d’importants indices historiques et généalogiques qui se rattachent également à l’histoire de l’Abbé Saunière de Rennes-le-Château.

Pierre Plantard usera de toute une série de noms d’emprunt au fil de sa vie : “Varran de Verestra” ; “Pierre De France” ; “Chyren” (en référence à la prophétie de Nostradamus sur la venue d’un grand monarque) ; et, dès 1975 (date importante dans l’Affaire dite de Rennes-Le-Château), il se fera nommer “Pierre Plantard de Saint-Clair”.

Il resta isolé de 1993 jusqu’à sa mort. Décédé le 3 février 2000, l’annonce ne fut faite que le 17 juin de la même année, mais en indiquant une date de décès au 13 juin. Ses restes ont été incinérés. Sa mort fut donc aussi nimbée de mystère….

Pourquoi Rennes le Château?

Située dans le Sud de la France, en région Occitanie, la petite commune de Rennes-le-Château a tout particulièrement été rendue célèbre par l’un de ses curés qui vécut dans la paroisse à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, l’abbé Bérenger Saunière.

De nombreuses théories laissent entendre qu’il y aurait trouvé un trésor en 1885 sans que l’origine et la nature exactes en soient connues.

Dans son journal à la date du 21 septembre 1891, Bérenger Saunière note : « Lettre de Granès. Découverte d’un tombeau. Le soir pluie ». Le chemin de Rennes-le-Château à Granès passe par le lieu-dit Clots de Cavaillé et rejoint Granès par le Prat du Juge exactement où se trouvent des géoglyphes. Une salle souterraine très importante existe dans le bois du Lauzet coté fontaine des Quatre Ritous, salle qui contient des ossements humains ainsi que des tessons de poteries. Plusieurs tombes furent découvertes sur le plateau du Lauzet, près de la fontaine des 4 ritous.

Rennes-le-Château est située plus précisément dans la micro-région du Razès qui, elle-même, est entièrement située dans le département de l’Aude et ce village fut, historiquement, la capitale sous le nom de Redae ou Rhedae. Il s’agit d’une petite région, très ancienne, mais aussi très rurale, assez peu peuplée et composée de collines plutôt modestes à l’est, et au nord-est, et de massifs plus élevés à l’ouest. Cette région se situe à la rencontre du climat méditerranéen et des climats océaniques et montagneux qui favorisent la cohabitation d’espèces de plantes très différentes.

Le nom de la localité, ainsi que celui de Rennes-les-Bains, est attesté sous les formes Redae en 1002 ; Redez en 1067 ; Redes en 1070 ; Rezae en 1258 ; Rennas (sans date) ; Rehennes du XVe au XVIe siècle ; alias de Redis, Rénes en 1647.

Le rôle politique de la cité de Rhedae à l’époque de Charlemagne est attesté par un poème de l’évêque d’Orléans Théodulf, issu d’une famille de l’aristocratie wisigothique.

En 798, ce dernier fut chargé de missions administratives et politiques en Provence et en Septimanie par Charlemagne comme Missus Dominicus avec Leidrade, futur archevêque de Lyon.

La Septimanie abritait le « Royaume Juif de Narbonne » fondé par l’Exilarque Natronaï ben Zabinaï (dit Makhir-Théodoric) avec le soutien de Pépin le Bref, père de Charlemagne. A sa mort en 793, Makhir-Théodoric fut remplacé dans tous ses honneurs et offices par son fils Guillaume, duc de Toulouse et marquis de Gothie, véritable commandant en chef des armées du roi Louis et fondateur de l’abbaye de Gellone.

On peut noter l’intérêt que Charlemagne apporte au Razès, région de Rhedae, en envoyant de ses plus fidèles conseiller. Théodulf citera le fameux village de Rennes-le-Château sous son nom de Rhedae dans un poème en latin intitulé “Paraenesis ad judices” (page 12) : « Inde revisentes te, Carcassona Redasque, Moenibus inferimus nos cito Narbo tuis ».

L’écrivain Gérard de Sède, pionnier dans l’affaire de Rennes-le-Château, a fort bien souligné que si Charlemagne s’intéressait à Rennes, c’est que celui-ci avait connaissance du fait que la précédente dynastie, celle des Mérovingiens avait pu subsister par la survivance de Sigebert IV, fils de Saint Dagobert II. Sigebert IV est supposé être arrivé en terre de Rhedae, le 17 Janvier de l’an 681 chez son grand-père Wisigoth Bera, et continuer la lignée cachée des Mérovingiens.

Le premier comte particulier en titre du Razès dont le nom nous soit parvenu est celui de Guillaume de Gellone, valeureux compagnon de Charlemagne qui participa à la bataille de Roncevaux (778), aux côtés de Roland. Celui-ci administra un territoire libre de toute présence sarrasine et indépendant du comté de Narbonne. Ensuite, c’est le fils de Guillaume de Gellone, qui porta le titre. Au IXe siècle, le comté du Razès est divisé au profit de puissances locales.


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L’abbé Bérenger Saunière et le trésor de Rennes-le-Château

Officiellement nommé le 22 mai 1885, l’abbé Saunière arrive en juin 1885 pour prendre son office dans le petit village de Rennes-le-Château, déjà durement touché par l’exode rural qui frappe toute la région des Hautes Corbières. En effet, en moins de 60 ans, Rennes-le-Château a déjà perdu la moitié de sa population.

Après avoir été quelques mois suspendu de sa cure par René Goblet, ministre des Cultes du Gouvernement Charles de Freycinet, pour ses opinions politiques antirépublicaines déclarées en chaire, l’abbé Saunière décidera, à son retour, d’entreprendre des travaux de rénovation dans son église en 1891 qui s’échelonneront sur plusieurs années entraînant une soif d’embellissements toujours plus variés et somptueux. À la suite de ses premiers travaux, l’abbé entreprendra dans la décennie suivante et à titre personnel, la construction d’un ensemble monumental, à proximité immédiate de la petite église et comprenant, une villa, un grand jardin de type paysager, une serre, une terrasse et une petite tour d’aspect médiéval.

Durant ces travaux, certaines rumeurs avancent l’hypothèse qu’il aurait découvert un trésor.

L’or du Diable (Playlist vidéo ci-dessus)

L’Or du diable est une série télévisée française en 6 épisodes réalisée par Jean-Louis Fournier d’après le roman de Jean-Michel Thibaux et diffusée en 1989 sur FR3.



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