Message de l’Ami Jésus

Tu exprimes la douleur d’être confronté à ce qui te semble le mal, le douloureux, le difficile. J’exprime et je redis avec infiniment de tendresse et de clarté qu’au jardin de mon Père, l’on sème et l’on récolte. La création est ainsi faite et la loi très réelle : celui qui sème récolte.


Alors il est vrai, au jardin, qu’il s’agisse du jardin de mon Père ou du jardin terrestre, le jardinier peut avoir semé sa graine dans des circonstances d’incompréhension ou de rudesse, quelle que soit la rudesse. La graine est enfouie dans le sol et pousse selon les circonstances dans lesquelles elle a été semée. Pendant longtemps elle n’apparaîtra pas, mais pendant tout ce temps le jardinier peut avoir une autre relation avec son jardin. Il peut l’arroser, enlever les mauvaises herbes, la graine pousse telle qu’elle a été semée.

L’être humain, tant qu’il choisit d’être enfermé dans la loi de l’action et de la réaction, reçoit selon son action. L’action n’est pas nécessairement immédiate, la réaction ne suit pas nécessairement immédiatement l’action. La loi dans ce jeu de l’action et de la réaction est la loi. L’action amène réaction. Et le jardinier se débat, exprime sa souffrance oubliant les actions de vies passées peut-être, oubliant les jugements, oubliant l’enfermement dans des croyances.

Le jardinier ne comprend pas qu’il pourrait sortir de cette chaîne et de cet enfermement. Sortir de cette chaîne et de cet enfermement ne se fait pas au sein de l’enfermement mais se fait par une autre approche. Ce n’est même pas un autre regard, c’est une autre relation. Il est la loi de la cause et de l’effet, il est le registre de la grâce. La grâce comprend, inhérente en elle, une relation. La grâce n’est pas le don gratuit d’un dieu miséricordieux qui efface toutes les graines, corrige ou enlève toutes les croyances.

La grâce est la relation de la lumière avec elle-même et la participation : mettre son regard uniquement sur la lumière. Alors il est deux points de vue, deux approches peut-être. Le jardinier, inscrit dans les souffrances de vivre cette chaîne d’actions et de réactions, de se sentir enfermé et enchaîné et de par sa souffrance de ne voir que la douleur partout, le jardinier s’insurge et ainsi crée des apparentes grilles qui semblent l’enfermer encore plus.

Un jour, le jardinier se réveille et regarde son jardin différemment car dans le jardin, il voit la fleur de la grâce. Cela est gratuit peut-être, et pourtant, inhérent à la grâce, il est la relation. La loi de tous les registres est que l’attention donne vie. Il n’est ni douleur ni bonheur, il est ce qui est. La clef pour transcender ce qui semble du registre du mal est d’être en relation vivante avec la grâce en l’incarnant par le regard, par le don d’énergie ou de vibration.

La relation avec la grâce, la relation inhérente à la grâce, est de choisir de dire merci. Il est vrai, les êtres humains se sont fourvoyés, ils ont cru devoir dire merci à la souffrance en continuant à regarder la souffrance. Cela est aberration. Dire merci à la grâce au sein d’une apparence retire le sens de la souffrance. Il n’est ni douleur ni bonheur, il est ce qui est. Regarder la grâce au sein de ce qui est, est la clef pour sortir de la chaîne de l’action et de la réaction, de la cause et de l’effet. De l’intérieur du vécu de souffrance, cela n’a aucun sens ; de l’intérieur du choix d’être la relation inhérente à la grâce, la douleur a perdu tout son sens. Là est la clef.


Au sein de chaque situation, plusieurs registres. Au sein de chaque situation, ni bénédiction ni malédiction, ce qui est. Par un regard suffisamment intense sur la grâce inhérente à la plante qui pousse, le jardinier peut corriger ce qui semble inéluctable dans la loi de cause et d’effet. Si cette correction ne s’applique pas, intensifier l’attention, la relation au sein de la grâce. Cela est la dévotion, accepter d’être la gratitude offerte à l’inévitable de la grâce. C’est cela qui transmue. C’est cela qui nourrit, qui permet aux plantes de s’épanouir.

C’est cela qui défie la loi de cause et d’effet. Si la personne dit ne pas pouvoir écouter l’autre registre, traverser. Avec tendresse et compassion, traverser les dires de la personne par dévotion, cette dévotion qui est la nature du Père-Mère-Tout, nature inhérente à chaque parcelle de création. S’ouvrir à ce regard, cette relation au sein de la grâce et regarder avec honnêteté, en service à l’honnêteté comment s’est déployé cette loi de cause et d’effet. Il est vrai, chaque être est sincère.

Pourtant, encore et toujours sont répétés jugements, négations. Savoir prendre comme ferment toute situation pour que jaillisse l’invitation de la grâce et de la relation inhérente à la nature de la grâce. Comprendre quels étaient les gestes faits par le jardinier pour que la graine apparaisse comme elle apparaît, sans s’enfermer dans un jugement, simplement en remerciant.


Non, ne jamais remercier la douleur, être la dévotion qui contemple la grâce au sein de chaque situation. Cela est le ferment de la transmutation. Ce regard, avec une telle intensité, initie les miracles. Le miracle peut être instantané.

Reçu par Agnès Bos-Masseron



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